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  • Pr. Francis Boyle: c'est confirmé, une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidémie Ebola

    Vous devez probablement être soûlé du virus Ebola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connait son sujet.



    Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ebola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes

    *****

    Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".
    L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/
    * * *
    T R A N S C R I P T I O N
    David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?
    Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…
     
    DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?
    FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.
    DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?
    FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.
    DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?
    FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"
    DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)
    FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…
    DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !
    FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.
    DL : C’était vendredi dernier ?
    FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.
    DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?
    FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.
    DL : Doux Jésus…
    FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…
    DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?
    FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.
    DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?
    FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.
    DL : Mais alors il y a un vaccin ?
    FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.
    DL : (rire nerveux du journaliste)
    FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».
    DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?
    FB : Mais pour développer un vaccin, David.
    DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?
    FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.
    DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?
    FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.
    DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?
    FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…
    DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.
    FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.
    DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?
    FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]
    DL : Oui j’ai lu ça.
    FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.
    DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.
    FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.
    DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?
    FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…
    DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.
    FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.
    DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?
    FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.
    DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?
    FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…
    DL : J’allais vous poser la question…
    FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .
    DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.
    FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.
    DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?
    FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.
    DL: Oui, environ 25% par les USA
    FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.
    DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?
    FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.
    DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.
    FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.
    DL : Combien de laboratoires ?
    FB : 1500
    DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.
    FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.
    DL : Mais ils disaient que c’est défensif.
    FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.
    DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?
    FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.
    DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.
     
    (*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)
    Je ne sais que penser...Le monde est dirigé par des puissances maléfiques, ça il faut l'intégrer une fois pour toute.
  • gaz de schiste, le film qui permet de mieux comprendre, en 12 minutes.

    Ce matin sur la radio RMC info, BOURDIN a parlé de cette affaire et José Bové s'est exprimé.

    Les manoeuvres du gouvernement commencent à apparaître au grand jour.

    Borloo qui avait pour un temps endossé le costume de l'écologie a signé des décrets permettant l'exploration du-sous sol sans que les collectivités locales soient au courant.

    Regardez sur le film le visage du politicien canadien (a 1 minute ds le film) face à l'exaspération des citoyens....Ce type a peur...Les enjeux le dépassent.

    Enfin si de vrais journalistes existent encore dans ce pays, qu'ils interrogent Julien Balkany, le frère de l'ami du Président, celui-ci est vice-président du conseil d’administration de la société d’exploration et de production pétrolière Toreador Resources. voir ici

    Pour saisir les enjeux en 12 minutes, prenez les 12 minutes......c'est une catastrophe !

     

     

  • L'univers carcéral des poules, histoire d'oeufs.

    Après avoir visionné ce reportage ici sur la manière dont on "nous" produit notre nourriture, mon comportement de consommateur s'est modifié.

    Hier en voulant choisir une boite d'oeufs je me suis souvenue des images du film "notre pain quotidien" et surtout celles de la 11éme minutes.

    Le traitement des poussins (7 éme minute) et celui des poules est ignoble (11éme minutes) et sans tomber dans un sentimentalisme stupide, je me demande si la viande et les produits d'animaux traités de la sorte sont bons pour notre santé ?

    Le stress de ces animaux doit forcément retentir sur la qualité de leur viande ou de leur production, c'est du moins l'intuition que j'en ai.

    J'ai donc pour la première fois cherché des oeufs de poules mieux traitées que celle du film (32éme minute) et mon choix s'est porté sur des oeufs de" poules élevées en plein air".

    J'imaginais béatement que les pondeuses de mon omelette gambadaient autour d'une petite ferme perdue dans la campagne.

    Et c'est donc avec horreur que je découvre :

    "Elevées en plein air" : cette fameuse allégation ne désigne pas pour autant des poules qui gambadent librement ! Les poules sont dans le même type de bâtiment que cité précédemment (12 poules par m2, chiffre qui doit passer à 9 au plus tard en 2012), mais avec un accès à un carré herbeux … à raison de 2,5 m2 d’herbe par poule "

    12 poules au m2 !!!! avec une ballades de temps en temps sur un petit carré d'herbes ? C'est quoi ce délire ? Je devrais exiger le calendrier des heures de sortie de ces pauvres gallinacées...

    bref je ne regrette pas d'avoir payer beaucoup plus cher pour que mes pondeuses puissent prendre l'air de temps en temps mais avouez que tout cela est effrayant.

    Bon si comme moi vous voulez améliorer le sort de ces pauvres poules, lisez ceci et allez à la source (doctissimo)

    poules_batteries.jpg


    Choisir les bons oeufs

    Il y a dans l’hexagone autant de poules pondeuses que de Français ! Mais elles ne sont pas toutes logées à la même enseigne ! En batteries, en plein air, en libre parcours, bio… A chaque appellation ou label correspondent des normes très strictes. Découvrez comment sont élevées ces gallinacés, pour connaître l’origine de votre omelette…

     

    Difficile de choisir ses oeufs au supermarché, entre tous les labels ! Un peu d’aide pour y voir plus clair !

    Un étiquetage plus clair

    Oeuf choisir appellation labelAvant l'oeuf, il y a la poule ! Alors pour savoir comment est produit votre oeuf, il faut lire l'étiquette. D'autant que depuis le premier janvier 2004, tous les oeufs de la communauté européenne doivent afficher lisiblement la provenance des oeufs : "poule élevée en cage", "poule élevée au sol" ou "poule élevée en plein air". Vous pouvez même avoir cette information directement sur l'oeuf : il existe dorénavant un code inscrit sur la coquille : le premier chiffre correspond au type d'élevage (0 = biologique ; 1 = plein air ; 2 = au sol ; 3 = cage). Ce chiffre est suivi des trois lettres du pays, et du numéro d'élevage.

    A ce mode d'élevage s'ajoutent les labels. Sachez qu'il y en a 2 principaux  : Agriculture Biologique et Label rouge. Auquel il faut ajouter une troisième mention intéressante : "libre parcours". A noter : les mentions oeufs frais ou datés du jour de ponte ne sont pas des normes de qualité qui répondent à un cahier des charges. Seule la mention "Extra-frais" indique un oeuf pondu il y a moins de 9 jours.

    Cage à poule…

    En France 90 % des oeufs viennent de poules élevées en cage. Celles-ci répondent à des normes européennes :

    • Une surface de 550 cm2 par poule (moins d’une feuille de papier A4) ;
    • Une hauteur de 40 cm ;
    • Au moins 10 cm de mangeoire par poule.

    Ces cages sont situées dans des bâtiments contenant plusieurs dizaines de milliers de poules, et sont souvent empilées à raison de 3 a 6 étages. De plus, l’éclairage artificiel est souvent intensif pour augmenter la productivité des poules. A noter : à partir de 2012, ces poules seront mieux traitées, puisqu’elles bénéficieront de 750 cm2 et d’un perchoir de 15 cm… C’est toujours mieux que les Etats-Unis, qui peuvent accorder seulement 300 cm2 par poule (une demi-feuille A4), mais moins bien que l’Allemagne, qui a décidé d’interdire purement et simplement l’élevage en cage.

    Reste donc 10 % de poules qui ne sont pas derrière les barreaux, mais cela ne veut pas dire qu'elles sont élevées en plein air : certaines sont élevées "au sol", c'est-à-dire non pas dans une cage, mais toutes réunies dans un grand bâtiment sans accès à l'extérieur. La loi prévoit alors un maximum de 12 poules par m2. un petit air de Chicken Run. Mais là encore, la situation devrait bientôt s'améliorer, avec 9 poules par m2, des perchoirs et même des nids de ponte.

    Elevées en plein air

    Parmi les rares poules qui ont la chance d’être élevées en plein air, on trouve différentes conditions, d’ailleurs signalées sur la boite à oeuf :

    • "Elevées en plein air" : cette fameuse allégation ne désigne pas pour autant des poules qui gambadent librement ! Les poules sont dans le même type de bâtiment que cité précédemment (12 poules par m2, chiffre qui doit passer à 9 au plus tard en 2012), mais avec un accès à un carré herbeux … à raison de 2,5 m2 d’herbe par poule ;
    • "Agriculture biologique" : outre le fait que les poules sont élevées avec des aliments bio à 90 %, elles ont droit à n'être "que" 6 par m2 dans le bâtiment d’élevage, et ont accès à un espace vert extérieur, à raison de 4 m2 par poule ;
    • "Label rouge" : Les poules sont 9 par m2 dans le bâtiment d’élevage, et ont droit un espace vert extérieur, à raison de 5 m2 par poule ;
    • "Sur libre parcours" : les poules ont accès permanent à un espace vert exceptionnel de 10 m2 d’herbe par pondeuse !

    A noter : on peut trouver des oeufs issus de poules élevées sur libre parcours qui en plus bénéficient du label bio ou label rouge.

    Label rouge ou bio ?

    Les deux principaux labels de qualité pour les oeufs (et les poules) sont "Agriculture biologique" et "Label rouge". Entre les deux, lequel prendre ? Voici quelques clés pour vous décider :


     

     

  • La chimie tuera l’homme après l’avoir rendu fou, déformé et pourri, mais elle a la protection des nations, elle fait vivre tant de gens !

    source

    Sous prétexte de l’allongement de la vie…

     

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    Chacun, depuis Job, se plaint de la vie, mais jouit maintenant de son allongement, assure-t-on, cependant que la mort se démène ! Et s’il est vrai qu’une frange importante de la population peut statistiquement survivre, les chiffres mêmes disent la déliquescence physique et mentale de tous les âges. A Toulouse, comme on devrait le savoir, le prophète de notre âge économique et professeur de philosophie écossais, Adam Smith a commencé d’écrire son livre sur la richesse des nations, popularisant deux idées, qui jouent sur notre quantité et qualité de vie : le travail industriel, non la terre, fournit la richesse, et la division du travail accroît la production industrielle ; l’artisan/artiste – comme était le paysan - est remplacé par l’ouvrier/machine dont l’acte répétitif engendre dépression, ennui, alcoolisme autrefois, addictions plus modernes aujourd’hui qui sont autant de béquilles illusoires à ce mal être…

    Vivre de nos jours, c’est espérer atteindre un siècle d’existence, prolonger une vie de plaisir absurde aggravée par une spiritualité amoindrie. Qu’est-ce qui s’allonge dans la vie ? Celle-ci vaut-elle d’être vécue ? Et de quoi la vie est-elle vie ? Questions ultimes, que l’on ne se pose guère dans le bourbier actuel. Or un œil attentif montre que, selon l’observation psychiatrique connue, l’euphorie est le sentiment d’un siècle qui ignore son mal, un symptôme d’alcoolisme. Et ce sentiment de mieux vivre, d’allongement de vie est-il autre chose qu’un sentiment d’euphorie ? C’est ce que nous prétendons rappeler dans ces lignes, en montrant que des chiffres très exacts peuvent et doivent contredire des affirmations démagogiques.

    Une chimère bien utile !

    Ceux qui nous gouvernent motivés par leur appétit individuel de gains faciles, ont été bien pressés de nous imposer leur réforme des retraites pour combler leur imprévoyance nourrie de notre étourderie, et leur information sur l’augmentation assurée de la durée de vie n’y était pas étrangère ! Mais l’information tue l’information ! En effet, selon une étude des National Statistics Reports [1], pour la première fois depuis des années, l’espérance de vie des étasuniens est en recul. Les habitants de ce « grand pays moderne et développé », viennent de perdre un mois de vie en 2008, et cela malgré des dépenses de santé en constante augmentation. Bien évidemment, une seule mauvaise année – en tous cas pour le moment - ne renverse pas une tendance mais la progression constante tant vantée n’est plus au rendez-vous dans ce pays modèle des sociétés industrialisées. Nos politiques auraient eu encore plus de peine à nous imposer une mesure si impopulaire sans l’argument massue que nous vivrons plus vieux et en meilleure forme et que nous devons par conséquent travailler plus longtemps ! Car pourquoi les Européens seraient-ils épargnés, et a fortiori les Français, par un mouvement de recul qui se dessine déjà aux Etats-Unis ?

    On nous répliquera – et avec raison - que ce pays est celui de tous les excès, qu’il y règne la mal bouffe, que chez nous, un art de la table et de vivre nous protègent en partie des causes de décès qui expliquent ces mauvaises statistiques étasuniennes. Soit, mais pour un temps seulement, car nos traditions se perdent, notre mode de vie se calquant inexorablement sur le modèle anglo-saxon en même temps que les portes des économies européennes s’ouvrent à tous les vents de la mondialisation libre-échangiste sur la volonté de l’autocrate Bruxelles. Nous répondons aussi que ce qui naît en Amérique se déverse fatalement sur nos côtes européennes après quelques années, et ce depuis la Révolution !

    Cependant de tout temps, des individus favorisés socialement ont vécu les longues années pour lesquelles l’être humain est programmé biologiquement

    Il est indéniable que depuis plusieurs décennies, l’espérance de vie a constamment augmenté : de 1900 à 2000, elle a même presque doublé pour atteindre environ 80 ans, amélioration due aux progrès sociaux et sanitaires plus qu’aux prétendues avancées de la médecine conventionnelle qui s’appuie beaucoup trop sur les molécules chimiques et la technicité, médecine onéreuse s’il en est, et a placé l’approche holistique prônée par les anciens aux oubliettes ! Il faut dire que l’on partait de loin et que la marge de progression était grande. Cependant de tout temps, des individus favorisés socialement ont vécu les longues années pour lesquelles l’être humain est programmé biologiquement si rien ne vient entraver son destin, il est connu que le surnommé Platon entré dans la légende philosophique, est mort octogénaire. Il faut souligner aussi que ce sont principalement les résultats obtenus dans la lutte contre la mortalité infantile (au 18e siècle la moitié des enfants mourrait avant sa dixième année) qui ont participé à faire remonter spectaculairement l’espérance de vie générale !

    « Que ton aliment soit ton premier médicament » Hippocrate

    Mais, si plusieurs générations ont profité de ces progrès, les modes de vie qui se dégradent ne garantissent plus la poursuite de cette amélioration. Contrairement aux précédentes, d’avant les années 50, les nouvelles générations évoluent dans un environnement où la chimie est devenue la reine de l’industrie agroalimentaire. Pour produire en quantité, le plus vite possible et au meilleur coût, les ingénieurs agronomes, dédaignant la diversité biologique, ont stimulé la production des fruits, légumes et céréales ultra sélectionnés, à coup de produits phytosanitaires dont on retrouve les résidus cancérogènes et dégénératifs sous nos fourchettes et dans nos verres, sans oublier tous les antibiotiques (stimulateurs de croissance) et les vaccins (soi-disant protecteurs) qui participent à l’engraissage au granulé industriel, à la composition douteuse, de tous nos « rôtis sur pattes » encagés qui terminent une vie misérable dans nos casseroles. Et pour finir ce tableau, la transformation de tous ces produits dénaturés qui ont perdu nutriments et saveur et auxquels il faut réinjecter en bout de chaîne de ce processus déshumanisé, des arômes artificiels, conservateurs, colorants, correcteurs d’acidité, émulsifiants, antiagglomérants, gélifiants, agents enrobant, tout aussi peu ragoûtants les uns que les autres [2]. Nous défions quiconque de visiter une de ces usines à nourrir l’humanité et d’en sortir mis en appétit !

    Et c’est à ces générations « empoisonnées » à petits feux – les effets cumulatif et synergique de ces molécules font le poison - que l’on voudrait faire croire qu’elles vivront plus vieilles que leurs aînées et qu’elles doivent donc se remettre à travailler plus longtemps, enfin pour ceux qui parmi elles réclament du travail, s’estiment heureux d’y accéder et n’obtiennent que la galère !

    Rien n’est moins évident car ces prédictions optimistes sont faites en tablant que les conditions de santé des populations s’amélioreront de la même façon qu’elles l’ont fait jusqu’à présent. Les conséquences des différentes pollutions alimentaires et environnementales auxquelles nous sommes constamment exposés depuis notre plus jeune âge, commencent à être pourtant bien connues et ne peuvent plus être tues tant elles sont nombreuses et graves : perturbation des fonctions de reproduction, affaiblissement du système immunitaire, incidence croissante des cancers, des troubles endocriniens, des maladies de l’appareil respiratoire, explosion des troubles cardio-vasculaires et des maladies auto-immunes… Pour autant, les impacts de ces pollutions sur la durée de notre vie n’apparaissent pas encore dans les résultats actuels des calculs de l’espérance de vie.

    Des enfants en plus mauvaise santé que leurs parents au même âge !

    Il faut traquer dans nos assiettes et notre milieu de vie, la cause probable, depuis 30 ans dans tous les pays industrialisés, de l’incidence en augmentation des cancers infantiles, du diabète de type 2 chez l’enfant autrefois diabète de l’âge mûr, des malformations congénitales… incidence qui ne peut pas s’expliquer par l’amélioration des techniques de dépistage, celles-ci ne révélant ni plus ni moins que ce qui est ! Et c’est sans parler de la bombe à retardement démographique que représente l’obésité - que l’on peut qualifier d’endémique aux USA - de plus en plus fréquente dans la nouvelle génération française, l’obésité étant facteur de risque associé aux maladies cardio-vasculaires, au diabète et à certains cancers. En mars 2005, un enfant sur 5 était en surpoids ou obèse en Europe. Si près de deux tiers de ces enfants reste obèse toute leur vie, cela réduit leur vie de sept ans en moyenne !

    Comment peut-on nous faire espérer, dans ces conditions, un accroissement constant de notre espérance de vie et de celle de nos enfants ? Seul un changement radical de notre mode de vie - peu probable à court et moyen terme car c’est à une révolution de nos habitudes qu’il faudrait nous résoudre - pourrait désamorcer ces mauvaises perspectives.

    Certains dans la communauté scientifique tentent d’alerter l’opinion et les pouvoirs publics de la catastrophe sanitaire qui s’annonce. Un de ces lanceurs d’alerte, Claude Aubert avait déclaré dans un livre : « Nous vivrons moins longtemps que nos parents, de même que nos enfants vivront moins longtemps que nous » [4], alors que des « Madame Irma » consensuels nous serinent sans preuve pour appuyer des changements mal reçus qu’« un bébé sur deux qui naît aujourd’hui dans les pays développés deviendra centenaire. »

    Déconstruire le discours.

    L’affirmation que nous vieillissons plus qu’avant est une manipulation intentionnelle des faits. En réalité, nous atteignons pour ainsi dire le même âge sans grande évolution depuis ces dernières années : environ 78 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. Et c’est logique : plus l’espérance de vie augmente et se rapproche de la limite biologique connue, plus sa progression exige un recul significatif de la mortalité à des âges avancés. Ce qui a changé réellement, c’est que nous avons été plus nombreux à atteindre ce palier moyen. Mais dans quel état ? Car on oublie souvent de nous dire qu’il existe un autre paramètre d’importance, c’est l’espérance de vie en bonne santé. Et celle-ci n’est en France que d’environ 62 et 64 ans, respectivement pour les hommes et les femmes. Ce qui revient à travailler au vu de l’âge de la retraite actuel - 62 ans à partir de 2018 - jusqu’à la limite de la bonne santé. On s’achemine vers une société de retraités malades, dont les cas d’Alzheimer ou de Parkinson ne sont pas des moindres, pour le plus grand profit de l’industrie pharmaceutique qui se trouve être un autre chaînon du secteur de la chimie. D’un côté, il nous rend malade, de l’autre il prétend nous soigner !

     La chimie tuera l’homme après l’avoir rendu fou, déformé et pourri, mais elle a la protection des nations, elle fait vivre tant de gens !

    Un médecin toulousain érudit qui fut auteur de nombreux livres sur les yogas permis ou dangereux à l’équilibre humain, et sur la gymnastique corrective, notamment sur l’espalier suédois, feu André de Sambucy a écrit déjà en 1968 : « La chimie tuera l’homme après l’avoir rendu fou, déformé et pourri, mais elle a la protection des nations, elle fait vivre tant de gens ! Quand on a des milliards à sa disposition, il est facile de s’étendre, de s’infiltrer partout. Il nous faut absorber, de par le Roy, c’est-à-dire pour obéir aux lois que font voter les trusts, ces poulets qui font tomber les moustaches et grossir les fesses des cuisiniers (c’est comme cela que la chose fut découverte), ces déchets d’uranium qui font grandir les enfants français de 20 cm par les fémurs et les tibias... ces airs pourris et vides, ces airs morts des salles de conférences et des bureaux, ces airs chimiques, mortellement chimiques quand le moteur est en panne et il s’y met souvent… Il nous faut absorber ce pain cancérigène et blanchâtre et mollasse, ces viandes de bestiaux malades, il nous faut utiliser ces lanières et ces surfaces de substances qui ressemblent au cuir et ne sont pas du cuir, il nous faut revêtir ces tissus chimiques qui coupent l’électricité du corps des forces cosmiques ambiantes et nous mettent dans un bocal, à cuire dans notre jus. Il nous faut faire pénétrer dans notre viande ces vaccinations qui tuent les gens sous prétexte de les protéger d’une maladie qu’ils n’auront pas. La chimie commande, les trusts font voter des lois. L’homme de tous les pays est et sera de plus en plus l’esclave, le larbin des trusts chimiques, drogo-chimiques, pharmaceutiques, médico-pharmaceutiques. Les espoirs pour ces milliardaires sont immenses. Leur règne prodigieux ne fait que commencer. »[4]

    Le marché juteux de la santé des seniors, souvent victimes de maladies chroniques nécessitant des soins coûteux jusqu’à la fin de leur vie, sera transféré à terme aux assureurs privés qui attendent en embuscade que la Sécurité Sociale, elle aussi issue des conquêtes sociales de l’après-guerre, soit moribonde.

    « Je pourrais vous en dire plus sur ce qui se prépare, mais vous ne me croiriez pas » ainsi s’exprimait cet auteur, né dans une illustre famille toulousaine issue de la Renaissance et dont pas une rue ne portera bien sûr son nom dans sa ville natale. Trop grand ! Revenons sur notre planète drogo-chimique, avec l’œil innocent du Petit Prince de Saint- Exupéry. In fine, outre la réforme des retraites – étalée par étapes successives pour faire avaler la pilule - laquelle consiste à terme à en finir avec le système par répartition qui s’appuie sur le concept de solidarité nationale et avait, ce fait est peu connu et pour cause, été initié partiellement par le régime de Vichy puis prorogé et généralisé à la Libération par le programme du Conseil National de la Résistance, c’est la réforme du système de Santé, qui lui est liée, qui est dans le viseur des libéraux. Le marché juteux de la santé des seniors, souvent victimes de maladies chroniques nécessitant des soins coûteux jusqu’à la fin de leur vie, sera transféré à terme aux assureurs privés qui attendent en embuscade que la Sécurité Sociale, elle aussi issue des conquêtes sociales de l’après-guerre, soit moribonde. Mise à mort organisée sciemment mais c’est un autre sujet !

    La question de la durée de la vie humaine reste secondaire relativement à celle de la qualité de vie. Et le reste appartient aux statistiques. Mais justement ces statistiques devraient davantage parler et s’appliquer à des domaines précis, et non point refléter des propos de candidats électoraux sur le légendaire progrès de l’espèce humaine.

    Pierre Dortiguier & Florence Balme

    Notes :

    1. http://www.cdc.gov/nchs/data/nvsr/n...

    2. Un exemple parlant : http://terrefuture.blog.free.fr/ind...

    3. « Espérance de vie, fin des illusions » de Claude Aubert, aux Éditions Terre Vivante, 2006

  • Histoire très chimique d'une tarte aux cerises achetée au supermarché !

    589622369.jpg__''Ce texte a été rédigé par Claude Bourguignon (et est tiré de son livre « Le sol, la terre et les champs », un ingénieur agronome qui travailla à l'INRA, avant de quitter cette institution pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c'est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d'engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l'érosion des sols.

    Membre de la Société américaine de microbiologie - en France , il n' y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l'INRA ! - Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d'analyse microbiologique des sols pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.''__

    Histoire de la pâte

    La farine : Les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et une dose importante d’engrais : 240kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare. Dans le silo, après récolte les grains sont fumigés au tetrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone puis arrosés au chlopyriphosmethyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

    La poudre levante : Elle est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

    Les corps gras : Ils reçoivent un antioxydant comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

    Histoire de la crème

    Les œufs : Ils proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries aux granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des arômes, des émulsifiants comme l’alginate de calcium, des conservateurs comme la capsanthéine, des agents liants comme lelignosulfate et enfin des appétants pour qu’elles puissent avaler tout ça comme le glutamate de sodium. Elles reçoivent en plus des antibiotiques et en particulier des anticoccidiens. Les œufs avant séchage reçoivent en plus des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

    Le lait : Il provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : des antibiotiques comme le flavophospholipol (E712) ou le monensinsodium (E717), des antioxydants comme l’ascorbate de sodium (E301), l’alpha-tocophérol de synthèse (E307), le buthyl-hydrox-toluène (E321), ou l’ethoxyquine (E324), des émulsifiants comme l’alginate de propyléne-glycol (E405) ou le polyéthyléne glycol (E496, des conservateurs comme l’acide acétique, l’acide tartrique (E334), l’acide propionique (E280) et ses dérivés (E281 à E284), des composés azotés chimiques comme l’urée (E801) ou le diurédo-isobutane (E803),des agents liants comme le stéarate de soduim, des colorants comme E131 ou E142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout cela comme le glutamate de sodium.

    Les huiles : Elles ont été extraites par des solvants comme l’acétone puis raffinées par action de l’acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et déodorisées à 160° C avec du cholure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

    La crème : Une fois obtenue, elle reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

    Histoire des cerises

    Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre dix et quarante traitements de pesticides selon les années. Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur dose d’engrais et de pesticides. Le sucre extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

    Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bon appétit !

    Source : http://colibri-attitude.over-blog.com/article-3766112.html

    Voir aussi : http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

  • Le bunker de l'apocalypse !

    In vivos véritas....

    Le marché de la fin des temps semble prendre son essor.

    La société vivos nous prévoit des temps difficile et propose de reserver sa place dans un des 20 bunkers qu'elle construit

    mais la sélection fait déjà rage :

    Vivos est un réseau de propriété d'abris de survivance accessibles seulement à ses membres de propriétaire. Le Comité de Sélection Vivos évaluera chaque candidat de membre le profil pour la détermination et la candidature de leur adhésion. Vivos cherchera alors ces individus qui peuvent le mieux contribuer à chaque communauté d'abri de Vivos, pour la plus grande chance de survivance à long terme du groupe entier. Chaque candidat sera reconsidéré basé sur un certain nombre de critères et renseignements psychographic, en incluant : leur profession, éducation, expertise, adresses, profite à la communauté Vivos, la proximité à un endroit Vivos, une santé actuelle et une famille désirée ou une propriété de groupe.

    un avantage gigantesque aux abris de l'échelle de Vivos est l'opportunité pour une vraie communauté des gens avec les adresses diverses et les capacités, contre l'existence solitaire à long terme d'une petite famille, ou d'un groupe dans un abri d'arrière-cour privé.

    * le Mouvement
    * Près

    l'Adhésion dans Vivos est libre aux candidats choisis, qui recevront des renseignements Vivos en cours, une préparation de survivance, les mises à jour d'intérêt à 2012 et au-delà. L'adhésion ne fournit pas de propriété, ou assure de n'importe quel droit d'un intérêt pour un abri de Vivos.

    la Discrimination de n'importe quelle sorte ne sera pas tolérée, en l'incluant a basé sur l'âge, la course, le genre, ethnicity, la religion, l'infirmité, l'origine nationale ou l'orientation sexuelle, un tel fait ne sera non plus un moyen de disqualification d'adhésion. C'est l'intention Vivos de choisir la population de propriété la plus diverse parmi son groupe d'adhésion pour chaque abri, en assurant le plus large ensemble des adresses et des capacités, mieux assurer la survivance à long terme de chaque communauté Vivos.

    c'est Vivos 'le but de peupler chaque abri avec les gens de toutes les promenades de vie et d'expertise, en incluant : les docteurs, les scientifiques, les enseignants, les ingénieurs, les entrepreneurs, les directeurs, mathemeticians, les chimistes, les biologistes, les artistes, les musiciens, les chefs religieux, les diététiciens, les chefs, les couturières, les menuisiers, la mécanique, les plombiers, les électriciens, les professionnels de sécurité, ont mis à la retraite des militaires, des experts de survivance, des fermiers, un pêcheur, des chasseurs et plus. Cette communauté diverse de connaissance, adresses et capacités fournira une plus grande chance de survivance des membres de chaque abri, où chaque individu est aussi important pour le groupe, que le suivant.
    Dès que les membres de Vivos sont choisis comme les candidats de propriété, ils seront prolongés une invitation pour acheter un intérêt de propriété deeded pour Vivos spécifique se met à l'abri le plus proche à leur région de famille. Les candidats reconsidéreront alors le paquet Vivos de documents juridiques, séquestre ouvert et procéderont acheter leur intérêt d'équité pour cela l'abri de Vivos. En raison de la cohabitation de propriétaires, un processus de projection rigoureux est nécessaire, pourtant, la discrimination de n'importe quelle sorte ne sera pas permise.

    La lecture de ce texte traduit ne souffre aucune ambiguité, pour être sauvé il faudra le mériter et avoir le pognon....

    Bon je fourni aux pauvres inutiles qui devront mourir victimes de la fin des temps le lot de consolation : la visite vraiment déprimante de ces abris dans lesquels vous ne mettrez pas les pieds......ça console.

    lien....