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AU FIL DE L'EAU. (ESPéRANCE) - Page 3

  • Pr. Francis Boyle: c'est confirmé, une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidémie Ebola

    Vous devez probablement être soûlé du virus Ebola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connait son sujet.



    Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ebola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes

    *****

    Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".
    L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/
    * * *
    T R A N S C R I P T I O N
    David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?
    Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…
     
    DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?
    FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.
    DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?
    FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.
    DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?
    FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"
    DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)
    FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…
    DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !
    FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.
    DL : C’était vendredi dernier ?
    FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.
    DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?
    FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.
    DL : Doux Jésus…
    FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…
    DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?
    FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.
    DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?
    FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.
    DL : Mais alors il y a un vaccin ?
    FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.
    DL : (rire nerveux du journaliste)
    FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».
    DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?
    FB : Mais pour développer un vaccin, David.
    DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?
    FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.
    DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?
    FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.
    DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?
    FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…
    DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.
    FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.
    DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?
    FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]
    DL : Oui j’ai lu ça.
    FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.
    DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.
    FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.
    DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?
    FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…
    DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.
    FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.
    DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?
    FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.
    DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?
    FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…
    DL : J’allais vous poser la question…
    FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .
    DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.
    FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.
    DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?
    FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.
    DL: Oui, environ 25% par les USA
    FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.
    DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?
    FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.
    DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.
    FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.
    DL : Combien de laboratoires ?
    FB : 1500
    DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.
    FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.
    DL : Mais ils disaient que c’est défensif.
    FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.
    DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?
    FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.
    DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.
     
    (*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)
    Je ne sais que penser...Le monde est dirigé par des puissances maléfiques, ça il faut l'intégrer une fois pour toute.
  • poison dans le ciel, chemtrails..

  • Technologies fossilisées au musée

    TEchnoLogies FOssilisisées Aux Musées. [Rappel Tv Primates trompés et fiers de l'êtres: TF1/ARTE/FR5] from Nikosovo on Vimeo.

  • "le monde libre" : Jamais censure n’a été plus parfaite...

       Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. Qui regarde toujours, pour savoir la suite, n’agira jamais : et tel doit bien être le spectateur. 

     
    Commentaires sur la société du spectacle,
    Guy Debord 1988

    On trouvera rarement un meilleur moment aujourd’hui pour étudier les effets de la propagande politique dans ce qu’on appelle « le monde libre ». 

    Nous vivons un moment de propagande insidieuse bien délimitée. Elle répond à un besoin commun. Dans une période de boucherie à grande échelle et parmi d’autres désastres créés par l’homme, celui qui possède une conscience morale peut s’arranger avec quelques catégories bien claires, le bien et le mal, le désirable et le méprisable. Autrement dit, une certaine certitude politique. Il est même possible de vendre des guerres avec comme argument de vente « une morale limpide », comme ce fut le cas avec l’Irak et l’Afghanistan. 

    La classification « bien ou mal » est assez facile à appréhender quand des journalistes captifs se font décapiter par des djihadistes. Ceux qui « font quelque chose contre cela » sont automatiquement classés dans la catégorie des « types bien ». Mais il subsiste un problème, car quelque chose n’est pas clair dans cet exemple. La Syrie d’Assad a été classée durant des années en haut de la liste des « mauvais types », et voilà que soudainement elle semble avoir muté en ce qui ressemblerait à un allié de ceux qui ont l’intention de redresser les choses. A cela, il faut ajouter le fait, qui n’est pas un grand secret, que les islamistes radicaux, d’où est sorti l’EIIL [État islamique en Irak et au Levant], ont été encouragés et financés par les États-Unis et leurs alliés arabes. En outre, le fait est à présent clairement admis que tout ce désordre n’existerait même pas si l’on s’était abstenu d’agir comme un apprenti sorcier en décapitant l’État irakien en 2003. 

    L’exemple ukrainien est un cas encore plus tranché. Nous avons là, à Kiev, des combattants pour la démocratie et autres valeurs occidentales, opposés à un personnage qui s’évertue à leur mettre des bâtons dans les roues, qui ne respecte pas la souveraineté de ses voisins, et dont l’intransigeance ne diminue pas, quelles que soient les sanctions qu’on lui inflige. 

    L’histoire de l’avion abattu, avec ses 298 morts, est-elle sortie de l’actualité, tout comme l’investigation qui permettrait de connaître les coupables ? Ne retenez pas votre souffle. La semaine dernière, les téléspectateurs des actualités néerlandaises ont été informés de quelque chose qui avait déjà fait le tour d’internet : les pays qui participent à l’enquête ont signé un accord de non divulgation. Chacun des membres (ce qui inclut Kiev) a droit de veto sur la publication des résultats, sans devoir s’en expliquer. La vérité sur le sort horrible de ces 298 personnes semble avoir été déjà scellée par la propagande. Cela veut dire que, même s’il n’existe pas la moindre preuve de la véracité de l’histoire officielle d’un avion abattu « par les rebelles avec l’aide par la Russie», cette version reste la justification des sanctions prises à l’encontre de la Russie. 

    Alors que la crise se traînait depuis des semaines avec d’autres carnages et des dévastations par bombardements, puis avec un Otan inquiet marmonnant que les camions blancs d’aide humanitaire de Poutine pouvaient parfaitement constituer une 5e colonne, l’attention pour la crise Ukraine a retrouvé un nouveau sommet d’intérêt dans les médias avec la prétendue « invasion » russe, « destinée à aider les rebelles ». 

    Le New York Times a fait sa une le 1er septembre avec le titre « La Russie et l’Ukraine sont maintenant ouvertement en guerre ». Un autre produit de la propagande ? Nul doute que cela y ressemble. Il semble que des volontaires étrangers, et même de nationalité française, se soient joints aux « rebelles », et la plupart d’entre eux semblent être des Russes (n’oubliez pas que les combattants du Donetsk et de Lugansk ont des voisins et des relations juste de l’autre côté de la frontière). 

    Pourtant, comme le nouveau président du Conseil des ministres de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakharchenko, a répondu à un reporter étranger durant sa conférence de presse : s’il y avait des unités russes en train de combattre aux côtés de ses forces, ils seraient en train de faire mouvement vers Kiev. Malgré le peu d’informations qui nous parviennent, tout indique que ses forces réalisent déjà une belle performance, seules, sans l’aide des Russes. Elles sont aussi aidées en cela par ceux qui désertent les troupes de Kiev car ils n’éprouvent aucun enthousiasme à tuer leurs frères de l’est de l’Ukraine. 

    Les éditeurs impartiaux n’ont pratiquement aucun moyen pour comprendre ce qui se passe sur le terrain à Donetsk et à Lougansk, du fait qu’ils ne peuvent envoyer des reporters expérimentés là où les combats ont lieu. Les frais d’assurance astronomiques que cela impliquerait dépassent de loin leurs possibilités budgétaires. Il ne reste plus, dès lors, d’autre solution que d’essayer de glaner des infos sur les quelques sites internet ayant une bonne réputation. 

    La ligne de propagande du Département d’État et de la Maison Blanche relative au désastre du vol MH17 s’est faite moins emphatique après que des analystes de l’espionnage US (dont l’opinion a fuité auprès de certains journalistes) ont refusé de coopérer, mais cette ligne de propagande est de retour en force avec le thème de l’invasion russe, tandis que le schéma du bon et du méchant reste entretenu par diverses publications américaines. Parmi celles-ci se trouvent des journaux qui ont une certaine réputation à défendre, tel Foreign Policy, ou d’autres qui étaient considérés comme des phares de l’esprit libéral, comme The New Republic, dont il nous faut regretter qu’il ait cessé d’être une source relativement fiable de connaissance politique. 

    C’est seulement ces derniers jours qu’un article exceptionnel dans Foreign Affairs, signé de l’exceptionnel érudit en géopolitique John Merscheimer, a commencé à frapper les esprits. Merscheimer fait porter la plus grande part de responsabilité là où il se doit : sur Washington et sur ses alliés européens. « Les États-Unis et les leaders européens ont fait une grosse bourde en essayant de faire de l’Ukraine une forteresse occidentale sur la frontière Russe.
    Maintenant que les conséquences en ont été mises en évidence, ce serait erreur plus grande encore de vouloir poursuivre cette politique bâtarde ». 

    Il faudra du temps avant que cette analyse n’atteigne et ne convainque quelques éditeurs européens sérieux. Une autre voix de bon sens est celle de Stephen Cohen, par lequel ceux qui veulent essayer de comprendre la Russie de Poutine devraient commencer leur étude. Mais les « patriotes hérétiques », comme il se décrit lui-même, sont actuellement très malmenés par la presse, lui-même s’étant fait passer un savon par The New Republic. 

    Le signe d’une propagande bien menée est la façon dont elle s’insinue jusqu’au lecteur ou téléspectateur qui ne soupçonne rien. Elle le fait par des remarques désinvoltes, exprimées entre les lignes, dans des recensions de livres, de films ou d’articles ou pratiquement dans n’importe quoi. C’est tout autour de nous; prenons en un exemple tiré de la Harvard Business Review, dans lequel l’éditeur en chef, Justin Fox, se demande : « Pourquoi le président Vladimir Poutine pousserait-il son pays vers une confrontation avec l’Occident, dont il peut être sûr que cela fera du mal à son économie ? ». Ma question à cet auteur, qui est quelqu’un dont les analyses sont souvent pertinentes : « Comment savez-vous que c’est Poutine qui pousse ? ». 

    La chaine Fox cite Daniel Drezner, estimant que Poutine « ne se soucie pas des choses dont se soucie l’Occident » et qu’il est « parfaitement content de sacrifier la croissance économique à la réputation et la gloire nationaliste ». On trouve ce genre de radotage partout, à savoir que, quand on a affaire à Poutine, on a affaire à du revanchisme, à l’ambition de recréer l’Empire soviétique sans le communisme, à des fantaisies machistes et à un politicien que guettent des ambitions totalitaires. 

    Ce qui rend la propagande effective, c’est la manière dont, par son existence entre les lignes, elle s’insère dans le cerveau sous forme de connaissance tacite. Notre compréhension tacite des choses est, par définition, non concentrée : elle nous aide à comprendre autre chose. Les suppositions quelle implique sont établies, elles ne font plus l’objet d’une discussion. La connaissance tacite est hors de portée pour toute nouvelle preuve, aussi bien que pour une analyse améliorée. Ramener ces suppositions à la conscience concentrée est un processus fatiguant, que l’on évite généralement avec un soupir de « passons à autre chose ». 

    La connaissance tacite est une connaissance au plus haut point personnelle. Elle est évidemment partagée, car elle provient de ce qui est là-dehors, des certitudes adoptées par la société, mais elle a été changée jusqu’à devenir notre propre connaissance, et donc quelque chose que nous sommes enclins à défendre becs et ongles, si nécessaire. Les esprits moins curieux se persuadant qu’ils ont « droit » à cette vérité. 

    La propagande qui prend sa source à Washington, et qui continue à être fidèlement suivie par des institutions comme la BBC et la grande majorité des médias de masse européens, n’a laissé aucune place à la question de savoir si les habitants de Donetsk et de Lougansk avaient une raison, peut-être parfaitement valable, de combattre un régime russophobe appliquant une stratégie anti-langue russe et venu remplacer celui pour lequel ils avaient voté. Une raison assez bonne pour risquer le bombardement de leurs bâtiments publics, de leurs écoles, de leurs hôpitaux et de leurs résidences. 

    La ligne de la propagande ne connaît qu’une agression russe pure et simple. C’est Poutine qui a fomenté les troubles dans la partie russophone de l’Ukraine. Nulle part dans les médias de masse, je n’ai vu de reportages et d’images de la dévastation mise en oeuvre par les troupes de Kiev, ce que des témoins oculaires ont pu comparer à ce que l’on montrait de Gaza. Les opinions mises en avant par CNN ou la BBC sont donc acceptées telles quelles. Les « médias sociaux » cités par la porte-parole du département d’État sont reçus comme la vérité. Toute information qui ne s’accorde pas avec cette propagande victorieuse doit être neutralisée, ce qui peut se faire, par exemple, en étiquetant Russia Today comme un organe de propagande de Moscou. 

    Cette propagande dominante prospère à cause de l’atlantisme, une foi européenne qui soutient que le monde ne peut pas fonctionner comme il faut sans que les États-Unis ne soient acceptés comme son principal conducteur, et que l’Europe ne doit pas se mettre en travers du chemin de l’Amérique. Il existe un atlantisme non-sophistiqué aux Pays-Bas, où les commentateurs de la radio expriment leur angoisse à l’égard d’un ennemi russe à la porte, et il existe un atlantisme sophistiqué parmi les défenseurs de l’Otan, qui peuvent faire état d’une multitude de raisons historiques justifiant son existence. Le premier est trop stupide pour qu’on s’y attarde, le second peut facilement être réfuté. Mais il n’est pas aussi facile que cela de traiter avec le genre d’atlantisme intellectuellement le plus séduisant, celui qui nous enjoint d’être raisonnables. 

    Quand une précédente vague de propagande a touché l’Europe, il y a onze ans, avant l’invasion de l’Irak, des érudits et commentateurs sensés, faisant appel à la raison, abandonnèrent un moment leurs chères études pour essayer de réparer ce qui, à l’époque, apparaissait comme une crise de confiance européenne à l’endroit de la sagesse politique du gouvernement américain. C’est à ce moment-là que fut consacré le principe du « sans les États-Unis, cela ne fonctionnera pas ». Ce principe atlantiste est tout à fait compréhensible de la part d’une élite politique qui, après plus d’un demi-siècle de confortable sécurité au sein d’une alliance, doit soudainement commencer à s’interroger sur une sécurité nationale qui, auparavant, lui semblait être acquise dans son propre pays. Mais il y avait plus encore. L’invocation d’un compréhension supérieure de l’alliance atlantiste et le plaidoyer pour une compréhension renouvelé destinée à la fortifier, qui prenaient les allures de cette plainte poignante de vieux amis brutalement placés devant la réalité de la séparation. 

    La douleur exigeait une pommade, elle a été délivrée généreusement. De vénérables intellectuels publics européens et des officiels de haut rang envoyèrent des lettres ouvertes à George W. Bush, réclamant une réparation urgente des relations, accompagnées de formules expliquant comment cela pourrait être accompli. Aux échelons moins élevés, des éditorialistes entrèrent en scène et se firent les partisans de la modération. Parmi les expressions de dégoût de la nouvelle politique étrangère de l’Amérique, beaucoup parlèrent et écrivirent sur le besoin de régler les désaccords, de construire des ponts, de renouveler la compréhension mutuelle, etc. Durant l’été 2003, les opposants sans équivoque à une invasion hâtive de l’Irak apparurent adoucir les bords tranchants de leurs anciennes positions. 

    Mon exemple favori, l’historien d’Oxford et commentateur prolifique Timothy Gartner Ash, partout considéré comme étant la voix de la raison, se mit à pondre des livres et des articles débordant de baume transatlantique. On découvrit de nouvelles possibilités, on tourna de nouvelles feuilles et de nouvelles pages. « Chacun doit y mettre du sien », étant la teneur général de ces plaidoyers et de ces éditoriaux instructives. L’Europe elle aussi devait changer ! Mais de quelle façon, dans ce contexte cela restait obscur. Il n’y a pas de doute que l’Europe aurait dû changer, mais dans le contexte du militarisme américaine, cette discussion aurait dû tourner autour de ce qu’était la fonction de l’Otan, et du fait d’en faire une responsabilité de l’Europe, et non pas sur la façon de faire la moitié du chemin en direction des États-Unis. Cela ne se produisit pas, et, comme on a pu le voir le mois dernier, toute l’énergie de cette opposition Européenne de 2003 semble en pratique s’être complètement dissipée. 

    Garten Ash est de retour, écrivant dans The Guardian du 1er août 2014, pour y affirmer que « la plupart des nations Européennes ont dormi durant l’Anschluss de la Crimée par Poutine ». Anschluss ? Sommes-nous en train de descendre au niveau des métaphores d’Hitler ? Il n’a pas besoin de beaucoup forcer cette-fois-ci, pas besoin de monter au-dessus des clichés d’un éditorial de cette presse qui soutient la nécessité des sanctions. Il est important de mentionner qu’il n’excuse pas cette fois-ci un possible rôle des États-Unis dans cette crise. On laisse libre cours à la propagande cette année, par la grâce d’une foi transatlantique restauré qui a puisé des forces à la source d’illusion que constitue la présidence d’Obama. Il s’agit de connaissance tacite, qui ne requiert aucune défense spécifique dès lors qu’il s’agit de ce que tous les gens raisonnables considèrent comme raisonnable. 

    L’atlantisme est une affliction qui aveugle l’Europe. Il l’aveugle tellement efficacement que, dans chaque salon où l’on discute des sujets brûlants du moment, on s’applique avec constance à ne jamais remarquer l’éléphant [américain, NdT] pourtant toujours présent. Ce que je lis dans les articles des médias de masse et dans les commentaires relatifs à l’Ukraine ne traite que de Kiev et des « séparatistes », et spécialement des motivations de Poutine. Selon moi, la raison de cette représentation de la réalité tronquée pour moitié est claire : l’atlantisme exige que l’on ne regarde pas de trop près le facteur américain dans les événements du monde, sauf quand il est possible d’interpréter ce facteur dans un sens positif. Si c’est impossible, on l’évite. 

    Une autre raison est l’ignorance simpliste. Aux Pays-bas, trop peu de gens concernés et éduqués semblent avoir perçu la montée et l’influence des néo-cons américains, ou avoir compris que Samantha Powers veut tout bonnement éliminer Poutine. Ils n’ont aucune idée de la façon dont les diverses institutions du gouvernement américain sont liées, ni à quel point elles vivent des vies séparées, sans aucune supervision effective d’une quelconque unité centrale, capable de développer une politique étrangère réaliste et ayant du sens pour les États-Unis eux-mêmes. 

    La propagande réduit tout à des messages aussi simples que des images de bande dessinée. Il n’y a pas de place pour les subtilités, comme par exemple ce qui attend le peuple gouverné par Kiev quand les demandes du Fonds monétaire international auront été mises à exécution. Pensez à la Grèce. La propagande ne laisse aucune place au désir (pas franchement subtil) exprimé à plusieurs reprises par Poutine, selon lequel on devrait avoir une diplomatie, dont le but serait de parvenir à un arrangement fédéral, où l’est et l’ouest de l’Ukraine resteraient dans le même pays, tout en disposant d’un certain niveau de gouvernance propre (quelque chose qui risque de ne plus être acceptable pour l’est, étant donné que Kiev continue à les bombarder). L’imaginaire des bandes dessinées ne permet pas au sale type d’avoir des idées bonnes et raisonnables. Et c’est ainsi que l’idée primordiale de Poutine, la raison principale de son implication dans cette crise, à savoir que l’Ukraine ne peut pas intégrer l’Otan, et bien cette image ne fait pas partie des images proposées. Alors que la seule condition acceptable, plutôt évidente, sur laquelle insiste avec constance chaque président Russe qui désire garder le pouvoir, est une Ukraine non-alignée et neutre. 

    Les instigateurs de la crise ukrainienne interviennent depuis leurs bureaux à Washington. Ils ont conçu un plan consistant à faire basculer l’attitude américaine envers la Russie, en faisant du pays, selon leurs propres termes, un « État paria ». Ils ont guidé les forces anti-russes et d’extrême droite jusqu’au coup d’État de février, les aidant à détourner un mouvement de protestation qui demandait simplement plus de démocratie. L’idée même que la population contrôlée par Kiev vit maintenant dans un environnement plus démocratique est bien sûr grotesque. 

    Des auteurs sérieux spécialistes de la Russie se sont moralement indignés et se sont mis en colère contre les évolutions de la vie en Russie sous Poutine. C’est un sujet différent de celui de la crise ukrainienne, mais leur influence contribue à alimenter beaucoup de propagande. Un bon exemple en est Ben Judah, qui a écrit l’article mentionné plus haut dans le New York Times. Je pense que je comprends leur indignation, et je sympathise jusqu’à un certain point avec eux. Je suis familier avec ce phénomène, car je l’ai observé souvent parmi les journalistes écrivant sur la Crimée, et même sur le Japon. 

    Dans le cas de la Chine et de la Russie, leur indignation est provoquée par une accumulation de choses, ayant à leurs yeux mal tourné à cause des mesures prises par les autorités, qui s’avèrent régressives et qui ne sont pas conformes aux idées libérales. Cette indignation peut engloutir tout le reste. Ca devient un brouillard, au travers duquel les auteurs n’arrivent pas à discerner comment ceux qui détiennent le pouvoir arrivent à faire face aux difficultés. 

    Dans le cas de la Russie, on accorde apparemment peu d’attention au fait que, quand Poutine hérite du gouvernement de la Russie, il hérite d’un État qui ne fonctionne plus comme tel, ce qui nécessite en premier lieu de reconcentrer les pouvoirs. Sous Eltsine, la Russie s’est ruinée économiquement, avec l’aide de nombreux intérêts occidentaux prédateurs et de dévoyés fondamentalistes du marché venant de Harvard. Après avoir aboli le communisme, ils sont séduits par l’idée de faire basculer instantanément le pays vers un capitalisme de style américain, alors qu’il n’existe aucune institution quelconque capable de soutenir un tel projet. Ils privatisent les énormes industries détenues par l’État, sans disposer de secteur privé, or on ne peut pas créer un secteur privé rapidement, à partir de rien, comme l’a montré de façon éclatante l’histoire japonaise. Et ce qu’ils obtiennent est un capitalisme cleptocrate, qui vole les actifs de l’État, et donne naissance à des oligarches notoires. Tout cela détruit pratiquement la classe moyenne russe, jusqu’alors relativement stable, et fait plonger l’espérance de vie des Russes. 

    Bien-sûr que Poutine désire réduire l’influence des ONG étrangères. Elles peuvent faire beaucoup de dégâts, en déstabilisant son gouvernement. Les laboratoires d’idées (think tanks) étrangers ne sont pas là pour penser, mais pour colporter des politiques en phase avec les convictions de leurs investisseurs, lequels, ne voulant pas tirer de leçons des expériences récentes, assument de façon dogmatique que ces convictions sont favorables pour tous, à n’importe quel moment. Cette question appartient au mieux très marginalement à l’histoire ukrainienne présente, mais elle a préparé le terreau intellectuel pour la propagande dominante. 

    Est-ce que ce que je viens de dire me transforme en fan de Putine ? Je ne le connais pas personnellement, et je ne connais pas assez de choses sur lui. Quand j’essaye d’y remédier en me plongeant dans la littérature récente, je ne peux pas me défaire de l’impression que je dois faire mon chemain au travers un grand nombre de diffamations, et je ne vois dans les médias de masse aucune tentative sérieuse de comprendre le but que Putine pourrait bien essayer d’atteindre, mis à part les absurdités sur la restauration d’un Empire russe. Il n’y a pas eu du tout de preuves d’ambitions impérialistes ou le fait qu’il avait ses yeux rivés sur la Crimée avant le coup et avant les ambitions otaniennes des russophobes qui ont pris le pouvoir, mettant en danger la base navale russe. 

    Est-ce que ce que je viens de dire fait de moi un anti-américain ? Être étiqueté ainsi est pratiquement inévitable, je suppose. Je pense que les États-Unis vivent une tragédie apparemment sans fin. Et je suis profondément compatissant envers les Américains concernés, parmi lesquels se trouvent beaucoup de mes amis, qui doivent s’attaquer à ce problème. 

    Karel Van Wolferen
    Traduit par Jefke pour vineyardsaker.fr 

    Source : The insidious Power of Propaganda (vineyardsaker, anglais, 08-09-2014)
    Vu ici

  • Pourquoi aucune photo de l'Ebola ?

     

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    Jim Stone, le journaliste freelance qui n'a peur de rien et dénonce divers scandales, a décidé de se consacrer à cette histoire d'Ebola et de faire la lumière sur les dessous de cette affaire. 

     
    Pourquoi aucune photo de l'Ebola ?

     
    Une sérieuse question me turlupine concernant cette actuelle épidémie – pourquoi aucune photo d'Ebola classique ? Si cette épidémie est réelle et qu'on parle vraiment d'Ebola, elle est si radicalement différente de son type primitif que ce n'est effectivement pas du tout le même virus. Il est clair que ce que nous voyons dans cette épidémie n'est pas l'Ebola habituel. 
     
    Faites une recherche datée sur Google pour l'épidémie d'Ebola. Demandez-lui de ne remonter que des photos du mois précédent ou à peu près. Vous découvrirez qu'il n'y a pas une seule photo d'Ebola pour cette épidémie actuelle, toutes les photos du vrai Ebola proviennent des épidémies passées. C'est vraiment suffisant pour me faire penser que soit il n'y aurait peut-être pas d'épidémie, ou que s'il y en a bien une, ce n'est pas l'Ebola normal comme dans le passé. Si les gens meurent (le dernier chiffre est de 2400), ce n'est pas l'Ebola classique qui est en cause. En tout cas, le taux de mortalité montre aujourd'hui une courbe exponentielle selon l'OMS, s'ils ne racontent pas d'histoires. 
     
    À la lumière de cette absence de photos de cette épidémie, j'aimerais que les gens réfléchissent à ce qui suit. 
     
    On peut imaginer que même en Afrique il existe des téléphones portables, des appareils photos et internet. Pourquoi aucune photo d'Ebola ? En fait, le Liberia et la Sierra Leone sont des pays de langue anglaise, donc toute photo publiée serait classée comme Ebola, en anglais, ce qui permettrait de facilement les trouver dans cette langue. Pourquoi on ne voit NADA ? Même le "Ebola en photos" d'Al Jazeera ne montre absolument rien, s'ils ont vraiment mis en photos quelque chose, tout devrait être là. Au lieu de cela il n'y a RIEN.
     
    Le fait que des quarantaines seraient maintenant en place ne peut justifier l'absence de photos, parce qu'un téléphone portable peut envoyer une photo en dehors de la zone de quarantaine. Le Liberia est presque entièrement équipé de la Wifi, avec 70 % des habitants du Liberia qui possèdent des téléphones cellulaires et il y a là-bas 4 sociétés de téléphones portables. Bien que seulement 7 % des libériens aient internet, les autres peuvent y accéder dans les cyber cafés et il y en a sans doute quelques-uns dans la zone de quarantaine, POURQUOI ALORS AUCUNE PHOTO D'EBOLA ? S'il y a une catastrophe en cours, on peut parier que quelqu'un, même un médecin américain qui y a travaillé aurait pris une photo de l'Ebola avec les symptômes classiques et l'aurait envoyée à l'extérieur. Et la Sierra Leone peut ne pas être bien équipée en termes de communication, mais il y a quand même là-bas plus de 2 millions de téléphones portables. Quelque chose ne tourne pas rond, la réalité sur le terrain ne colle manifestement pas avec ce que disent les médias.
     
    Et il y a un autre souci – c'est que les habitants de la zone Ebola pensent qu'il n'y a pas d'épidémie d'Ebola. [traduction d'un commentaire d'une habitante de la zone déclarée Ebola : "Je pense qu'il n'y a pas dl'Ebola parce qu'aucun membre de ma famille n'est touché. Quand on tombe malade du choléra, ils disent que c'est l'Ebola. Quand la température du corps augmente, ils disent que c'est l'Ebola. Donc honnêtement je ne pense pas que ce soit l'Ebola. Il pourrait y avoir une foule d'autres maladies qui tuent les gens".] On serait porté à croire que si l'Ebola est bien réel, en Afrique, où les gens parlent beaucoup, avec les rumeurs qui se transmettent de bouche à oreille et que presque 70 % de la population possède un téléphone portable au Liberia, un seul cas d'Ebola entraînerait un tel raffut qu'ils n'auraient pas besoin que l'OMS leur dise que quelque chose est en route. Le fait que les gens de là-bas pensent que ce n'est pas réel fait sérieusement dresser l'oreille. 
     
    Et comment peut-on avoir une épidémie aussi importante qui n'a pas de cas confirmés en dehors de la zone critique ? Tout à fait franchement, les histoires de médecins américains qui ont guéri sont des mensonges, parce qu'avec l'Ebola on est lessivé pendant des mois si ce n'est des années car il cause de sérieux dégâts aux organes et les médecins sont déjà dehors à jouer au tennis et au golf. Ils n'ont pas eu d'Ebola.
     
    Donc la question est ensuite, cette épidémie d'Ebola n'est-elle qu'un coup monté pour des vaccinations forcées ?
     
    Je me pose sérieusement la question si en fait ce n'est pas le cas. Les millions de téléphones portables des libériens qui peuvent prendre des photos le suggèrent. Toutes les photos d'Ebola associées à cette épidémie montrent des sacs mortuaires et des salles communes d'hôpitaux avec des gens qui pourraient être là pour n'importe quoi, pas d'yeux et d'oreilles qui saignent, pas de bras avec des éruptions, RIEN n'est montré de cette épidémie, qui si elle était réelle aurait dû être la plus documentée et publiée de toutes. Aucune autre épidémie n'a égalé celle-ci en taille et aucune autre ne s'est produite en présence d'une telle possibilité de documentation. Le manque de preuve photographiques est accablant, il évoque vraiment la possibilité d'un stratagème.
     
    Traduit par Hélios 

    source

  • Vol MH17, les curieuses constatations d'une secouriste.

    9 septembre, 16:47

    Le vol MH17 de Malaysia Airlines rempli de cadavres plastinés ?

    Le vol MH17 de Malaysia Airlines rempli de cadavres plastinés ?

    Par La Voix de la Russie | Un rapport intermédiaire du Bureau d'enquête néerlandais pour la sécurité sur le crash du MH17 a été publié ce mardi 9 septembre à 10 heures, mais n'apporte rien sur les détails concernant les corps car c'est le document final qui devrait en faire cas. Comme l'explique Alain Benajam du comité France-Donbass pendant la conférence de presse donnée à Paris samedi 6 septembre « la Hollande est sous la domination américaine et rien ne sortira ! ».

    Une secouriste ukrainienne arrivée sur le lieu du crash de l'avion de la Malaysia Airlines a apporté un témoignage inédit en expliquant que les corps sentaient la chimie de manière très forte à en brûler les yeux et que les cadavres n'étaient pas des Occidentaux mais surtout des Asiatiques et que la majorité des corps étaient sans vêtement (seuls 20 avaient des habits). Cette odeur de chimie à en brûler les yeux est ce phénomène qu'on ressent en approchant les corps de la plastination, la grosse usine de recyclage de cadavres basé en Allemagne dans la ville de Guben mais aussi en Chine à Dalian avec l'immense filiale de la société allemande. Au delà de Plastinarium, une autre société allemande, Tutogen, commande entre autres, comme le montre un livre de 2008 et un reportage de 2011, ses cadavres en Ukraine par Kiev pour alimenter le marché lucratif mondial en pièces détachées humaines qui passe par l'Allemagne en direction des Etats-Unis.

    Dans les cadavres du crash du MH17, selon le témoignage de la secouriste, il n'y avait pas de sang, « les corps étaient comme s’ils avaient été vidés de leur sang » et ils ressemblaient à des mannequins. Berlin soutient Piotr Porochenko. La CDU a fondé le parti UDAR du maire de Kiev. Les autorités allemandes autorisent le recyclage de cadavres sur son territoire dans la fabrique de Guben et la construction cet automne à Berlin d'un musée de cadavres recyclés. En tenant compte du témoignage de la secouriste, est-ce que les cadavres de l'avion malaisien seraient des produits de la fabrique allemande et le résultat d'une mise en scène macabre sortie des bureaux berlinois et de Washington pour accuser la Russie ?

    La plastination et Tutogen Medical GmbH. Le crash du vol MH17 n'a pas dévoilé tous ses secrets ce 9 septembre mais souligne l'horreur de la guerre en Ukraine et l'abominable commerce des corps au niveau industriel à des fins inavouées. Les deux sociétés Plastinarium et Tutogen sont allemandes. La plastination qui a son siège historique dans la ville de Heidelberg a mis en place un vaste programme de recyclage des cadavres à la chaîne où sous couvert de recherche scientifique, des millions de dollars sont réalisés en quelques semaines. Du grand public, la fabriqueest connue pour transformer des cadavres en œuvres d'art et réaliser des expositions mondiales en Allemagne, au Royaume Uni, en Belgique, en Autriche, en Italie, aux Etats-Unis …, sauf en France où les autorités ont décidé à sonpremier essai en 2009 à Paris de l'interdire pour atteinte à la dignité humaine. Surle site de Tutogen Medical GmbH on lit «Tutogen Medical, dont la maison mère est en Allemagne, est une filiale de RTI Biologics, Inc., une société née en février 2008 de la fusion de Tutogen Medical, Inc. et de Regeneration Technologies, Inc. La société est l'un des principaux fournisseurs au monde de greffons tissulaires stériles à des fins chirurgicales» et « en développant le procédé Tutoplast® dans les années 1970, la société a intégré dans un procédé unique tous les aspects importants associés à la conservation de tissus ». Courrier International a publié en novembre 2009 un article qui dénonce le trafic d'organes prélevés en Ukraine par Tutogen en évoquant la collaboration entre le ministère de la Santé ukrainien et Tutogen. Selon la journaliste allemande Martina Keller, auteur du livre «Ausgeschlachtet. Die menschliche Leiche als Rohstoff » (« Dépecé. Le corps humain comme matière première », publié en 2008), un seul corps, une fois découpé en plusieurs éléments et traité, peut rapporter jusqu’à 250 000 dollars. La télévision allemande a réalisé un reportage sur ce commerce en 2011 et explique que ce trafic continue et que le Land de Bavière n'a rien fait pour l'interdire car Tutogen se trouve à Neunkirchen, en Franconie. Sur le site de Plastinarium on lit que le lancement de la plastination à grande échelle a commencé en 1977. Nous ne pouvons pas encore établir un lien entre les deux sociétés allemandes ni affirmer une implication de leurs activités dans le vol MH17. En tout cas le trafic d'organes et de corps a eu lieu avant la crise en Ukraine, durant les tueries de Maïdan, et ont toujours lieu aujourd'hui en Ukraine, comme le révèle de nouveau la découverte de corps dépecés en Ukraine où des organes manquent. Ces industries de recyclage existent et possèdent les moyens techniques et financiers comme la matière première pour pouvoir participer à la réalisation de la mise en scène macabre du vol MH17. Comme une secouriste insiste sur la présence de formol à très forte dose et de corps en plastique, pourquoi ne pas envisager cette piste, surtout que l'Allemagne ne dit rien sur ces commerces qui ne sont qu'un immense trafic de corps humains et que le premier rapport hollandais ne parle pas de l'état des cadavres ?

    Odeur de chimie et auréole verte. La télévision Anna News a publié le témoignage d'une femme secouriste qui commente les photos du crash du vol MH17. « Je suis arrivée 20 minutes après le crash. Les corps qui gisaient sur la route asphaltée étaient entourés d'une auréole humide. Ce n'était pas du sang. C'est peut être du gras ou un liquide, tout mais pas du sang. Et dans la nuit ces morceaux de corps émettaient une lumière phosphorescente verte. En plus ça sentait incroyablement fort et pas la décomposition comme les précédents témoignages le disent mais ça sentait un produit chimique. C'était impossible de rester à côté du plus gros débris de l'avion. Cela piquait les yeux. Cela sentait le formol, un produit employé pour la conservation des corps » - Dans la fabrique de Guben (Plastination), pour exemple, les ouvriers, souvent des chômeurs en fin de droit obligés par l'Arbeitsagentur d'y travailler sous la menace de perdre leurs allocations, mettent les cadavres dans des cuves et les dépècent. « Les cadavres n'étaient pas dispersés sur la scène de l'accident. La plupart des corps étaient réunis en un tas même si des corps ont été trouvés dans un rayon de 10 kilomètres. Sur le lieu du crash on a trouvé de nombreux oiseaux morts. Sur ces oiseaux on a trouvé du sang frais et sec. Mais parmi les cadavres nous n'avons pas trouvé une seule goutte de sang même dans le cas où les têtes étaient scindées en deux. Quand nous avons travaillé sur le site une femme reporter habituée à plusieurs scènes de crashs d'avion a expliqué que normalement il y a un océan de sang. Durant les premières 30 minutes où je me trouvais sur le lieu de la catastrophe je ne pouvais pas croire que ces corps étaient vrais. Ils étaient comme des mannequins d'un magasin ». En montrant une photo à la journaliste deAnna News, la secouriste dit, « Regardez ici ! Ce corps est totalement abîmé et on ne voit pas de sang ! », et quand la journaliste dit qu'il y avait donc une forte odeur de formol et de décomposition, la secouriste reprend, « non, pas de décomposition, de formol ». Montrant une autre photo la secouriste dit que les corps étaient «comme gonflés, comme en plastique, comme des corps en plastique de couleur jaune ». La secouriste parle de la présence de nombreux documents comme les passeports qui sont restés intacts avec beaucoup de papier et que rien n'a été brûlé. « Il y avait un grand nombre de valises avec des vêtements d'hiver alors que nous étions en été et toutes les photos des appareils photos ou des téléphones portables dataient de l'année 2013 », fait remarquer la secouriste. /N

     

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    source et video de référence (attention images très dures)

     


    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_09_09/Le-vol-MH17-de-Malaysia-Airlines-rempli-de-cadavres-plastines-2630/

  • La transcendance ripoublicaine.

    Bon, voila le niveau du militant moyen. Il est sincère mais en l'absence d'une vrai information, il se contente de recracher les mots qu'on lui répête à longueur de discours creux. La transcendance républicaine n'est pas destinée aux "profanes".

    J'aime bien le long silence du dernier militant de la vidéo. 

     

  • Analyse de la fronde de Montebourg et du revirement de Mélenchon

    J'ai trouvé cette note très intéressante et je pense qu'elle correspond à la réalité de ce qu'il se passe dans la gauche Française.

     

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    Notes :
    Quand les Fauxcialistes tentent de garder l’Elysée
    Opinion d'Ariane Walter


    Quand un parti politique a le pouvoir, il entend le garder. C’est trop bon. Dorures, avantages, déplacements gratuits, salaire conséquent, plus les à côtés, (le plus à côté possible.)


    Or les Fauxcialistes qui ont été en rade pendant de nombreuses années et qui sont à présent sous le soleil des puissants, se rendent bien compte qu’ils vont gicler aux prochaines élections et que même l’affrontement avec Miss le Pen ne les assure pas d’une victoire. 


    Que faire ?


    Ils ont dû se réunir, surtout quand ils ont reçu les résultats du dernier sondage où Hollande a dévissé d’un point et Valls de beaucoup plus…


    Ils ont donc pris la décision suivante : séparer les troupes en deux : la gauche qui se dit à gauche. Et la gauche qui est à droite. Chef d’équipe de la n°2 : Valls. Chef d’équipe de la numéro1 : Montebourg qui, depuis les primaires, joue le rôle de rebelle.


    Or lui, il faut le garder au chaud. On ne sait jamais. Si les affaires tournent encore plus mal, il en faut un qui puisse relever le drapeau de la gauche de gauche.


    Choisir Montebourg qui sort du think tank des "Young american leaders" , comme beaucoup de ses potes de tous les partis, comme représentant de la vraie gauche, est assez cocasse. Mais bon. On fait avec ce qu’on a sous la main.


    Par ailleurs, Mélenchon a parlé hier du futur candidat aux élections de 2017, qui est une candidate, qui s’appelle : La sixième république.


    Or, n’est-ce pas Montebourg qui s’est fait le chantre de cette sixième république ??????

    Suivez mon regard…


    Hollande va donc tenir autant qu’il peut tenir avec sa droite sioniste, en gardant précieusement une gauche avec Montebourg qui pourra jouer les utilités au cas où. Il y en a un qui est au courant : c’est Joffrin qui tout à coup change complètement sa partition ! Il était pour les US et l’UE et son dernier article décapite cette abominable oligarchie des banques qui traite si mal les pauvres ! Joffrin s'intéresse aux pauvres ! ça doit lui rapporter !!


    Mélenchon s’est bien fichu de lui et il faut avouer que ce changement de religion chez Joffrin, est aussi cocasse que si un islamiste devenait petite sœur de l’enfant jésus.


    Il y a donc anguille sous roche.


    Mélenchon joue-t-il un rôle là-dedans ?


    Hier il déclarait qu’il ne voulait absolument pas de l’union de la gauche car il n’était pas question de s’unir avec Valls et Hollande. Et avec Montebourg ??? Et les révoltés ( les énervés, que sais-je) qui votent quand même la confiance au gouvernement ?


    Et le FDG ? Que le PC a mis benoîtement dans sa poche… Mélenchon a dit qu’il n’était pas question de l’abandonner, que de malheureux militants qui n’avaient que lui seraient perdus… Certes… Qu’on pouvait discuter dans un groupe…(Il va se rabibocher avec Laurent ?) Certes…


    Mais il faut que Mélenchon sache quil a en face de lui, nonobstant son talent qui, dans l’attaque des US et du CRIF a été superbe, des gens qu’on n’abuse pas si facilement…


    Donc la gauche tenterait de sauver sa peau autour de Montebourg…

    Je propose un slogan pour eux. (Et gratuitement. )

    « Le changement c’est maintenant. »


    Si j’ai un conseil à donner à Mélenchon, c’est de se tenir à l’écart de tout. Surtout de Montebourg. C'est l'union du peuple qu'il veut ou l'union des guignols ?

    source

  • Satan utilise une double méthode : il réunit ce que Dieu sépare et il sépare ce que Dieu unit.

    La lecture de ce texte permet de donner un sens et l'essence de l'évolution de la "civilisation" dans laquelle nous sommes plongés.

    Cette vision peut apparaître simpliste et ridicule mais au bout du compte je n'en trouve aucune autre plus valide pour "réenchanter" ce monde. 

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    LES PROMESSES D'HÉGÉMONIE

    Dans son travail de destruction des œuvres divines, Satan utilise une double méthode : il réunit ce que Dieu sépare et il sépare ce que Dieu unit.

    Deux exemples : 

    1. – Dieu a créé deux archétypes : Jésus-Christ et Marie Sa Mère qui ont été

    les modèles selon lesquels Adam et Eve ont été formés. Dans la gnose luciférienne, il en est différemment : il y a un seul archétype désigné sous le nom d'androgyne qui est la réunion d'un homme et d'une femme en un seul être supposé ; Lucifer réunit ce que Dieu sépare.

    2. - Le couple humain est inséparable ; il est uni pour la vie par un sacrement.

    Le démon, pour sa part, n'a de cesse qu'il n'ait séparé les couples que Dieu a unis. 

    C'est à ce double traitement que le démon va soumettre les nations créées par Dieu pour être l'héritage de Son Oingt : "Je te donnerai les nations pour héritage". 

    D'une part, soufflant un vent de discorde, il va couper les nations en tronçons,multipliant leur nombre bien au-delà des 72 qui étaient à l'origine.

    Mais d'autre part et puisqu'il faut aussi qu'il parvienne à l'empire mondial, auquel dans une certaine mesure il a droit, il va susciter de formidables ambitions hégémoniques ;

    il créera des empires contre nature et, entre ces empires, une compétition qui éliminera les inaptes et laissera surnager les plus robustes ; le vainqueur final de la compétition dominera le monde. 

    Telle est schématiquement la double stratégie du démon.

    Nous la voyons clairement se développer sous nos yeux.

    Le régionalisme démantèle les nations européennes en vue de les faire disparaître en tant quantités nationales ;

    mais en même temps les deux grands blocs impériaux qui sont issus des affrontements précédents se préparent à de nouveaux assauts dont, à la fin, un triomphateur universel sortira. 

    Les ambitions hégémoniques sont incontestablement le ferment le plus efficace de l'unification finale.

    Le démon promet l'empire du monde à tous les princes de la terre qui présentent quelque chance.

    Le type parfait de cette promesse d'hégémonie est fourni par la Tentation au désert ; il est bon d'en revoir

    le mécanisme parce que les cas d'application en sont très fréquents dans l'histoire politique, si même ils n'en constituent pas le fond. 

    Le démon transporta Jésus sur une haute montagne et là : il Lui montra tous les royaumes de la terre, en un rien de temps. Et le diable Lui dit : c'est à Toi que je donnerai cette puissance tout entière avec leur gloire.  Car c'est à moi qu'elle a été remise. Et à qui je veux, je la donne" (Luc IV, 5-6).

    Il est important de remarquer deux particularités :

    1. - Ce qui est offert par le démon c'est la suprématie politique universelle, ce n'est pas seulement une hégémonie régionale. 

    2. - Celui qui acceptera cette offre tiendra cette puissance du démon et par conséquent il l'exercera au nom et pour le compte du démon. 

    Mais pour obtenir cette récompense il y a une condition à remplir. Cettecondition est bien connue : Toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle seratoute à toi". Il faut donc que le candidat à l'empire reconnaisse la suzeraineté du"Prince de ce monde".

    Remarquons que, du point de vue juridique, le marché estparfaitement régulier. Le démon ne fait que transférer une principauté qui, commeil le dit, lui a été remise, et dont par conséquent il dispose.

    Ce marché, Satan l'aproposé à de nombreux rois, à de nombreux "grands de ce monde", dans lestemps anciens comme dans les temps modernes. 

    Voyons maintenant en quoi consiste la prosternation demandée.

    On peut légitimement penser qu'elle consiste en une adhésion au plan de conquête dudémon ou à une partie de ce plan ;

    en dernière analyse la prosternation exigée consiste en une incorporation au corps mystique de l'Antéchrist.

    La condition à remplir est toujours quelque chose de diabolique ; c'est toujours une contribution à l'édification du pouvoir de l'Antéchrist. 

    Rapprochons-nous du cas présent.

    L'hégémonie sur l'Europe, et par l'Europe sur le monde, Satan l'a promise à tous les gouvernants européens. Il la promet aux Anglais s'ils établissent partout des succursales de la loge de Londres.

    Il la promet aux Allemands s'ils mettent sur pied le socialisme industriel d'Etat, merveilleux instrument de domination.

    Il la promet aux Russes moyennant la collectivisation de tous les biens.

    Il la promet aux Arabes, les poussant à islamiser "les Roumis".

    Il la promet aux Juifs, les plus prédisposés à y souscrire puisque,selon leurs vieilles traditions, l'empire du monde leur est dû.

    Il la promet aussi aux nations extrême-orientales, détentrices de légendes et de prophéties impérialistes. 

    C'est encore avec un stimulant analogue, celui de la puissance cachée (dont rêvent tant d'intellectuels) qu'il va donner l'impulsion, non seulement à la francmaçonnerie, mais à toutes les confréries initiatiques, chacune s'étudiant à dominer l'autre secrètement.

    Satan ira même jusqu'à proposer le marché hégémonique à l'Eglise catholique. Il dira au Pape : "Si tu réunis les premières Assises du parlement religieux universel, je t'en ferai donner la présidence".

    Inexplicablement le Pontife romain a accepté ; il n'aura qu'une présidence éphémère mais les "assises" resteront ; sur elles on construira un temple à Lucifer.

    Pour le démoniaque orchestrateur de cette immense foire à l'hégémonie, le bénéfice est double :

    1. - Chacun des compétiteurs apporte sa pierre à l'édifice du socialisme absolu et universel qui sera le régime de l'Antéchrist.

    2. – Il gagne aussi d'une autre manière : ces luttes éliminatoires désigneront d'elles-mêmes le plus fort ; il ne restera plus au vainqueur qu'à fédérer des républiques qui seront déjà socialistes et gnostiques ; il n'y a déjà plus que deux grands blocs en lice ; il faut maintenant désigner le triomphateur final par une nouvelle série de conflagrations mondiales, car il est peu vraisemblable qu'une si grosse affaire se règle en une seule crise.

    source