samedi, 19 avril 2008
BAE.
| |||||||
| | |||||||
| ROYAUME-UNI. L'affaire concerne le contrat de vente d'armes par BAE Systems à l'Arabie saoudite. Un revers cinglant pour le gouvernement. Eric Albert, Londres Vendredi 11 avril 2008 Le gouvernement britannique a essuyé jeudi un revers cinglant dans l'affaire de l'enquête sur la corruption d'officiels saoudiens lors d'une vente d'armes par BAE Systems dans les années 1980. La Haute Cour de justice a estimé que l'abandon de l'enquête en décembre 2006, à la demande de l'ancien premier ministre Tony Blair et au nom de la «sécurité nationale», était illégal. Le jugement est extrêmement virulent contre le gouvernement britannique. «Personne, à l'intérieur ou à l'extérieur de ce pays, n'a le droit d'interférer avec le cours de la justice, écrivent les juges dans leurs conclusions. C'est l'échec du gouvernement [...] à se rappeler ce principe qui justifie l'intervention de cette Cour.» Compte suisse L'affaire initiale remonte à la fin des années 1980. BAE Systems, l'entreprise d'armement britannique, signe avec l'Arabie saoudite son plus gros contrat jamais passé, pour livrer des avions de chasse Tornado. Le contrat, surnommé Al Yamamah, a rapporté jusqu'à présent 84 milliards de francs. Suspectant une affaire de corruption, notamment auprès du prince Bandar, l'ancien ambassadeur saoudien au Royaume-Uni, le Serious Fraud Office (SFO) a ouvert une enquête en 2004. Courant 2006, les enquêteurs sont près d'obtenir les informations sur un compte bancaire suisse, appartenant à un proche de la famille royale saoudienne. Sentant l'étau se resserrer, l'Arabie saoudite décide alors de menacer directement le directeur du cabinet de Tony Blair: «Si l'enquête ne s'arrête pas, il n'y aura pas de contrat d'exportation de l'avion Typhoon (ndlr: alors en négociation), et les relations étroites diplomatiques et des services secrets seront abandonnées», disent alors les Saoudiens, selon le jugement publié hier. Le gouvernement de Tony Blair cède: il fait pression sur le directeur du SFO, affirmant que des vies britanniques risquent d'être mises en danger si l'Arabie saoudite cesse de collaborer dans la lutte contre le terrorisme. En décembre 2006, le SFO décide d'abandonner l'enquête, au nom «de la sauvegarde de la sécurité nationale et internationale». Deux associations - Campaign Against Arms Trade (CAAT) et The Corner House - font alors appel de cette décision. Hier, elles ont remporté une victoire retentissante. La Haute Cour de justice a estimé que le SFO n'avait pas suffisamment résisté aux pressions. «Le directeur (ndlr: du SFO) devait garantir à la Cour que tout ce qui pouvait raisonnablement être fait pour résister à la menace avait été fait. Il a échoué. Il a plié trop facilement parce qu'il [...] s'est concentré sur les conséquences possibles si les menaces (de l'Arabie Saoudite) étaient mises à exécution, au lieu de se concentrer sur les possibilités de résister à la menace.» Mais l'affaire est loin d'être finie. Le SFO, qui ne commente pas, a le droit de faire appel, ce qui porterait le jugement devant la Chambre des lords, l'instance juridique suprême au Royaume-Uni. Et même si le gouvernement britannique accepte la décision de la justice, il reste au SFO à reprendre activement l'enquête. Or, celle-ci pourrait être entravée par une nouvelle loi, qui est en cours de préparation. Ce projet de loi autorise explicitement le procureur général à mettre fin à une enquête au nom de «la sécurité nationale». Il devrait passer devant le parlement au plus tôt au début de l'été. «La prochaine bataille consistera à tout faire pour cette loi ne soit pas votée», explique Nicholas Hildyard, de Corner House. Il espère réussir à mobiliser l'opinion publique sur ce sujet, d'autant que cette loi irait à l'encontre de la charte de l'OCDE contre la corruption. En attendant, il espère que l'enquête va reprendre et que les secrets du compte suisse auquel le SFO s'intéressait soient enfin révélés |
| Rectificatif du 14 avril 2008 |
| Le Temps Dans notre article sur l'affaire de corruption liée à une vente d'armes entre la Grande-Bretagne et l'Arabie saoudite, dans nos éditions du vendredi 11 avril, nous avons écrit que le prince Bandar était ancien ambassadeur saoudien au Royaume-Uni. En réalité, il était ambassadeur aux Etats-Unis. |
12:01 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 24 février 2008
SYNDICALISME ET CORRUPTION

A suivre deux articles sur des pratiques habituelles en cours dans les grandes entreprises.
L’article du temps concerne l’Allemagne mais il faut savoir que chez nous, en France, l’esprit est le même et acheter des délégués ou pire encore, directement les fédérations est monnaie courante.
La différence réside dans les pouvoirs respectifs des syndicats Français et Allemands. Donc, loi du marché oblige, les syndicalistes Français se couchent pour des clopinettes.
Encore une fois, je précise que ces pratiques douteuses se produisent surtout dans les grandes entreprises et au niveaux des grandes fédérations nationales, au grand désespoir des syndicalistes de terrain qui sont souvent sacrifiés par des apparatchiks voguant en eaux troubles.
Mais la questions récurrentes et importantes dans ce genre d’affaire est surtout de savoir qui est le plus coupable du corrupteur ou du corrompu.
En l’occurrence les corrupteurs sont des entreprises puissantes et riches et les corrompus des salariés, souvent vulnérables.
En l’espèce la justice Allemande a tranché, semble-t-il, en faveur des puissants.
L’article reproduit ci-dessous démontre que les patrons corrupteurs s’en tirent à très bon compte.
Cela vous étonne ?
*****************************
" L'ex-chef du comité d'entreprise de Volkswagen, premier constructeur automobile européen, condamné vendredi à la prison ferme dans le scandale de corruption dévoilé en 2005, accuse indirectement le patron du groupe Ferdinand Piëch d'avoir été au courant de toutes ces pratiques. Condamné à deux ans et neuf mois de prison ferme pour abus de confiance et incitation à l'abus de confiance, M. Volkert affirme dans l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi que "celui qui connaît l'ancienne configuration du groupe peut difficilement s'imaginer que tout ça a fonctionné sans Piëch". Dans le groupe, il y a eu "seulement peu de chose qu'il ne savait pas", a ajouté l'ex-syndicaliste qui a écopé de la plus lourde peine prononcée à ce jour dans le scandale de corruption chez VW. Il dit n'avoir "jamais craint" Piëch, "mais il est vivement conseillé de ne pas en faire son ennemi". Klaus Volkert, qui a bénéficié d'environ 2 millions d'euros de pots-de-vin en 10 ans, sous forme de bonus de retraite ou services de prostituées, s'est vu reconnaître un rôle majeur dans cette affaire. A l'époque, "tout le monde a profité" du système, a indiqué M. Volkert au magazine. "Le groupe tournait à plein régime, il n'y avait jamais eu de meilleures conventions salariales pour les employés". Agé de 65 ans, M. Volkert s'est plaint d'avoir été plus malmené par la justice que Peter Hartz, l'ex-directeur des ressources humaines qui avait été condamné début 2007 à deux ans de prison avec sursis et une amende. Tandis que M. Hartz continue de toucher une retraite de 16.000 euros par mois, M. Volkert dit à l'hebdomadaire que sa pension a été "réduite de 50%" par Volkswagen. Selon der Spiegel, M. Volkert, qui se voit déjà "mendier dans la rue" est apparemment ruiné et le fisc lui réclame 470.000 euros. (afp "
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1...
****************************
JUSTICE. Le président du comité d'entreprise s'était laissé acheter par des voyages, des prostituées et un salaire exorbitant.
Yves Petignat, Berlin
Samedi 23 février 2008
Deux ans et neuf mois de prison: l'ancien chef du comité d'entreprise de de grande ampleur qui a secoué le groupe allemand en 2005. L'ancien chef du personnel, Hans-Joachim Gebauer, a écopé d'une peine de prison d'un an avec sursis. Dans un procès parallèle, l'ex-directeur des ressources humaines, Peter Hartz, célèbre pour avoir inspiré les réformes sociales du gouvernement Schröder, avait été condamné l'an dernier à deux ans de prison avec sursis.
L'ancien homme fort du syndicalisme a été condamné par le tribunal de Braunschweig (Basse-Saxe) pour incitation et complicité d'abus de confiance et de gestion déloyale. Pour s'acheter les bonnes grâces du comité d'entreprise, sans lequel aucune des expérimentations qui ont permis d'abaisser les coûts salariaux n'aurait été possible, les dirigeants de VW s'étaient montrés très généreux envers ses membres les plus influents. Voyages luxueux en jet privé, avec services de prostituées, salaires exorbitants, salaire pour des prestations fictives de la petite amie brésilienne de Klaus Volkert, VW ne refusait rien au président du comité, par ailleurs chef du syndicat IG Metall. "Soyez généreux et ne lésinez pas à la dépense", avait dit Peter Hartz, membre lui-même du syndicat IG Metall, à son homme de confiance, Klaus-Joachim Gebauer.
Pas moins de 2,6 millions d'euros avaient ainsi été sortie des caisses noires, sans que le président du Conseil de surveillance, Ferdinand Piëch en soit informé, selon ce qu'il a affirmé comme témoin au procès. Klaus Volkert, qui était payé plus de 23 000 euros par trimestre, aurait perçu plus de deux millions sans contrepartie.
L'affaire avait ainsi mis en lumière les dérapages et les risques de connivence dans la "Mitbestimmung", le droit de co-décision qui, dans les entreprises allemandes, associe le personnel aux décisions en matière de politique sociale.Volkswagen , Klaus Volkert, sera sans doute le seul à purger une peine de prison ferme, parmi les accusés du scandale de pots-de-vin et de corruption
09:20 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 12 février 2008
FRANCE AFRIQUE.
source
Corruption de dirigeants africains : Des associations exigent l’ouverture d’une information judiciaire
vendredi 8 février 2008.Une enquête préliminaire française pour le chef de détournement de biens publics contre plusieurs présidents africains vient d’être classée sans suite en dépit de la révélation de biens de luxe, de voitures et de dizaines de comptes en banque valant des dizaines de millions de dollars appartenant aux dirigeants, à des membres de leurs familles ainsi qu’à de proches collaborateurs.
Bien que constituant la première du genre en France, l’enquête constituait un test-clé suite à l’appel du président Sarkozy pour « un nouveau partenariat entre l’Afrique et la France dans leur engagement en faveur de la lutte contre la corruption ». L’investigation a pris fin en novembre 2007, suite à la décision du Parquet de Paris jugeant les infractions "insuffisamment caractérisées".
L’enquête fut lancée en juin 2007 à la suite d’une plainte déposée par trois organisations non gouvernementales – Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la diaspora – alléguant que des familles dirigeantes d’Angola, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Guinée équatoriale et du Gabon avaient acquis des biens en France pour des millions d’euros, sommes qui ne pouvaient provenir du fruit de leurs salaires officiels.
« Sherpa et Survie, comme l’a fait Global witness, ont mené une campagne contre le manque de transparence, la corruption et le détournement des biens publics en Afrique, particulièrement dans les pays africains riches en ressources naturelles et nous sommes extrêmement préoccupés que cette affaire ait été classée sans suite, considérant le nombre important de preuves apportées par l’enquête policière » déclare William Bourdon, président de Sherpa. « Nous envisageons de déposer plainte avec constitution de partie civile en France pour garantir la poursuite de cette action emblématique ».
Selon des documents vus par Sherpa et Global Witness en janvier 2008, la police française a dévoilé des centaines de pages de preuves documentaires relatives aux biens des familles dirigeantes du Burkina Faso, du Congo, de la Guinée Equatoriale et du Gabon.
Points clés de l’enquête
Les points clés de l’enquête policière incluent :
Teodorin Obiang, le fils du dictateur de la Guinée équatoriale, pays riche en pétrole, a acheté de nombreuses voitures de luxe incluant deux Bugatti Veyrons – considérée comme la voiture la plus rapide du monde – coûtant plus d’un million d’euros l’unité début 2006. Une enquête menée par Tracfin, la cellule française anti-blanchiment, relative aux paiements effectués conclut en novembre que « les flux [financiers] mis en exergue […] sont dès lors susceptibles de traduire le blanchiment du produit d’un détournement de fonds publics ». Une semaine plus tard, l’enquête fut classée sans suite.
En 2004, la femme du président Bongo, qui n’est pas membre du gouvernement, a acheté une voiture de luxe Maybach de 300 000 euros payée intégralement par le Trésor du Gabon. Aussi, le Trésor a versé 70 000 euros supplémentaires qui ont servi à l’achat d’une Mercedes pour la fille du président. Cette fille a acheté une autre Mercedes payée également en partie par le ministère des Finances gabonais.
Des membres de la famille des présidents Sassou Nguesso du Congo Brazzaville et Omar Bongo du Gabon détiennent des douzaines de maisons et appartements à Paris et dans le sud de la France, dont certains ont une valeur de plusieurs millions d’euros.
La Guinée équatoriale est l’un des pays les plus pauvres du monde en terme de développement humain, bien qu’ayant le 4e PIB per capita mondial. En novembre 2006, Global witness a révélé que Teodorin Obiang avait acheté une maison de 35 millions de dollars à Malibu, son salaire n’étant que de 5 000 dollars par mois. Le Gabon et le Congo Brazzaville, également des pays riches en pétrole, empochent des milliards de dollars mais restent englués dans la pauvreté.
En juillet 2007, la Haute cour de Londres a bloqué une tentative du fils du président congolais Sassou Nguesso d’interdire Global witness de publier des documents suggérant qu’il avait réalisé, selon les mots du juge, des « profits personnels secrets » de la vente de pétrole de l’Etat et qu’il avait dépensé des milliers de dollars en biens de marque de luxe.
La France a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption et soutient l’initiative de transparence des industries extractives (ITIE), un effort global pour réduire la corruption et le détournement des revenus issus du pétrole, du gaz et de l’extraction minière. Sarah Wykes, chargée de campagne à Global witness a commenté : « Il est incroyable que cette enquête n’ait pas été poursuivie par les autorités françaises. Quel est le sérieux du message envoyé par la France dans la lutte contre la corruption des dirigeants politiques et la promotion du développement en Afrique ? »
Communiqué de presse de Global witness, survie, Sherpa, la fédération des congolais de la diaspora.
Le Pays
09:45 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 23 décembre 2007
ANTICOR?

La Régie Immobilière de la Ville de Paris est la plus
ancienne des Sociétés d’Economie Mixte intervenant
pour la Ville de Paris. Elle a été constituée en 1923
aux fins de construire, puis de gérer des immeubles
à loyers moyens à l’usage des classes moyennes sur
les terrains rendus disponibles par la démolition des
anciennes fortifications de Paris "
Cette présentation figure sur la plaquette diffusée aux locataires.
La définition de la classe moyenne n’y figure pas, mais par déduction et en prenant le cas du Directeur de Cabinet de La BOUTIN, elle doit être envisagée au sens très large.
La Réaction rapide de la ministre démontre que le sujet est brûlant et que nul ne souhaite s’y attarder trop longtemps.
J’ai comme la sensation que le citoyen informé de ce type de fonctionnement ne devrait pas hésiter à en parler… mais c’est en l’écrivant que l’on prend la mesure de la difficulté d’une telle démarche.
Le risque est grand, en effet, pour un salarié de ces sociétés ou administrations de dénoncer, preuves à l’appui la corruption des élus ou fonctionnaires.
Quant à ceux qui de l’extérieur sont informés, ils ne possèdent généralement pas les preuves nécessaires pour appuyer leur démarche et risquent gros en accusant sans éléments probants.
C’est pourquoi la plupart des affaires qui sortent sont souvent le résultat de règlements de comptes entre gens du sérail.
Cette situation est illustrée par la mise en cause de Jean-Pierre Chevènement qui semble faire l’exact pendant à gauche de la mise en cause de Bolufer. Ce jeu de ping-pong est la démonstration que le système est grippé.
La Chine a développé une stratégie originale de lutte contre la corruption par l’ouverture d’un site internet permettant la dénonciation anonyme, comme nous l’indique une dépêche du 19 décembre paru ici.
Le site mis en place par le gouvernement chinois pour permettre la dénonciation d'affaires de corruption a reçu tellement de visites qu'il a dû fermer. Lancé mardi matin, il n'était plus accessible dans l'après-midi, indique la presse chinoise. Après une réouverture plus tard dans la journée, le site a été fermé à nouveau mercredi matin. La Chine a mis en place en septembre un bureau de lutte contre la corruption après de nombreux scandales.
Pour en finir avec cette histoire, je rappelle que cette société d’économie mixte qu’est la RIVP a déjà fait parlé d’elle en 2006.
Un certain Michel Lombardini, 67 ans, un proche de Jean Tiberi s’est fait attrapé les doigts dans le pot de confiture.
L’histoire (le Monde du 23 décembre 2006) ne dit pas s’il fera appel d’une condamnation qui malgré tous les recours possibles et inimaginables (il doit avoir assez de fric pour pousser son bouchon jusqu’en cassation !) le conduira sans doute dans le département des "vieilles pies" de Fresne ou d’ailleurs.Or donc, l’ancien président de la Régie immobilière de la Ville de Paris vient d’être condamné à un an de prison ferme pour avoir bénéficié de travaux offerts par les fournisseurs de la RIVP.
Des travaux gratuits dans son logement, cela ne vous rappelle rien ?
Alors que faire devant de tels comportements ?
L’Internet ne peut-il pas servir à fédérer les énergies citoyennes afin d’agir chacun dans son territoire contre la corruption de proximité ?
Pourquoi ne pas présenter des listes anti-corruption ?
En recherchant les initiatives citoyennes j’ai trouvé cette association intitulée "Anticor" décrite ainsi :
Anticor est une association transpartisane (droite et gauche) créée en juin 2002 regroupant des élus de toutes tendances politiques décidés à combattre la corruption et à réhabiliter la politique (voir adhésion élus).Dotée d’un comité de parrainage présidé par Eric Halphen et comprenant des personnalités et associations (Association pour le Contrat mondial de l’eau, le club éthique et Politique, les auteurs du casier judiciaire de la République, Tristan Mendès France et des journalistes …).
Anticor est un réseau d’échange d’information et de soutien aux initiatives éthiques. Le 30 mars 2005, l’association des amis d’Anticor pour les citoyens non élus qui souhaitent militer dans des groupes locaux a vu officiellement le jour.
Dores et déjà, ces groupes existent en Paca, Rhône Alpes, Corse, Polynésie, Ile de France, Picardie.
Le site ici :
Bon le travail ne fait que commencer ! Je vais tenter de contacter cette association.
Et si des citoyens du Languedoc concernés par la lutte anticorruption sont intéressés qu’ils me contactent….
Comme une bouteille à la mer…..
11:35 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 décembre 2007
CORRUPTION QUOTIDIENNE AU MAROC.
Un vidéaste amateur a déclenché une prise de conscience nationale après avoir pris des gendarmes en flagrant délit de corruption dans le Rif.
C'est une sorte de vengeur masqué ou de Robin des bois des temps modernes qui aurait troqué son arc contre Youtube et ses flèches contre de courtes vidéos. Surnommé le Sniper de Targuist, un village reculé du Rif marocain, cet internaute anonyme a déjà posté sur le site d'upload américain plusieurs vidéos montrant des représentants des forces de l'ordre marocaines encaissant des bakchichs de la part des automobilistes.
La première vidéo a eu un impact national : consultée plus de 500 000 fois (c'est celle là...), elle a abouti à une enquête interne et à l'arrestation des gendarmes mis en cause. Depuis, le "Sniper de Targuist" a lancé un appel au roi pour "sauver Targuist de la corruption de ses dirigeants".
09:20 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 16 décembre 2007
INTEGRITE DE MARK PIETH ET HIEN-DUC.
Ce soir sur France5, COMPLEMENT D'ENQUETE, émission sur la corruption, L'UINM, le tramway de nice.
Yvon Jacob, pressenti pour prendre la place de Sauvagnac, déclare qu'il n'était pas au courant....bien sûr!
Très interressant.
**********************
Je me permet de reprendre intégralement cet article paru sur un site Haitien.
Il est pour le moins curieux que nos excellents Médias nationaux n'aient pas repris cette information.
Lutte contre la corruption
SOURCE : http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4524
LE PRIX D’INTEGRITE 2007 DE
TRANSPARENCY INTERNATIONAL
DECERNE A UNE MILITANTE ANTI-CORRUPTION DU VIETNAM
ET A UN JURISTE SUISSE
Le nom du commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, n’a finalement pas été retenu
vendredi 14 décembre 2007,
Le Prix d’Intégrité 2007 de Transparency InternationaI (TI) a été attribué à l’enseignante retraitée vietnamienne Le Hien-Duc (75 ans) et au professeur d’université suisse Mark Pieth, informe un communiqué de l’organisation daté de Berlin (Allemagne) et du 12 décembre 2007.
Le nom du commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, qui se trouvait sur la liste des trois finalistes pour ce prix, n’a finalement pas été retenu.
Mme Le Hien-Duc, enseignante vietnamienne retraitée en 1984, est devenue dans son pays un véritable pilier dans la lutte contre la corruption. Son respect de l’autorité s’estompe généralement dès qu’elle décèle une pratique quelconque de corruption. Elle a pratiquement traqué des autorités de différents niveaux jusqu’à leur domicile ou dans leur bureau afin de les porter à prendre en considération les plaintes des victimes de la corruption.
En dépit de nombreuses menaces contre sa personne, elle a constamment encouragé les uns et les autres à continuer à s’opposer à la corruption. Une fois, un cercueil vide a été déposé à sa porte, mais cela n’a pas eu raison de sa détermination
Mark Pieth, le second récipiendaire du prix, est professeur de droit pénal et de criminologie à l’Univesité Basel, en Suisse. Sa contribution est significative en ce qui concerne la lutte contre la corruption sur le plan international, en sa qualité de co-fondateur de l’Institut de gouvernance de Basel et membre du groupe de travail de l’OCDE sur les pratiques de corruption, notamment le phénomène des pots-de-vin dans les transactions internationales. Il fut également membre de la Commission indépendante chargée d’évaluer le programme "Pétrole contre nourriture" mis au point en Irak par les Nations-Unies avant la guerre déclenchée contre ce pays par la coalition conduite par les américains et les britanniques.
A ce titre, Mark Pieth a publiquement critiqué les grands pays qui ont refusé de mettre en application les recommandations de l’OCDE concernant la lutte contre la corruption. Les pays en question ont tenté de le contrecarrer, allant même jusqu’à réclamer son exclusion de la commission de l’OCDE contre la corruption. Mark Pieth n’a pas courbé l’échine et a même poursuivi sa campagne contre les gouvernements qui ont failli dans l’application des recommandations concernant la lutte contre la corruption et qui, d’autre part, n’ont pas supporté les efforts visant à identifier les compagnies impliquées dans le scandale « Pétrole contre nourriture ».
Pendant 19 ans, Mark Pieth s’est battu contre les pratiques de corruption sur le plan international, y compris le blanchiment d’argent.
Le prix d’intégrité de Transparency International, qui est à sa 6ème année, a déjà servi à distinguer des individus et des organisations de divers continents et régions, dont l’Asie, l’Afrique, l’Amérique Latine et le Proche Orient. Le jury du prix est constitué de 11 personnalités de différents pays, connues pour leur implication de longue date dans la lutte contre la corruption.
Le Prix d’Intégrité 2007 de Transparency International sera remis le 21 janvier 2008 à Berlin (Allemagne). [jmd/RK]
Action concrète :
Elections municipales 2008 : Transparence-International
(France) appelle les candidats à s’engager à prévenir la
corruption
L’association va adresser un questionnaire aux têtes de listes dans les villes de plus de
100 000 habitants dans le but d’informer les électeurs de leurs engagements en matière de
prévention de la corruption.
http://www.transparence-france.org/Communique_elections_m...
Suivons cette initiative et faisons la connaître autour de nous.
Transparence-International (France) définit la corruption comme le détournement d’un pouvoir à d’autres fins que cellespour lesquelles il a été conféré. Dans ce questionnaire, « corruption » comprend les délits de corruption, de trafic d’influence, de favoritisme, de détournement de fonds, d’abus de confiance et de prise illégale d’intérêts (articles 314-1 à -4, 432-1 à 435-15 et 445-1 à -4 du code pénal).
11:35 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 11 novembre 2007
CORRUPTION ET DEMOCRATIE.
Je relaie cet excellent article de Cynthia Fleury. Pour mieux la connaître ici. (merci à notre ami corse)
Merci à f.
Le pacte démocratique serait-il spontanément pacte de corruption ? A lire Nicolas Machiavel, c’est l’entropie politique première, un mal inexorable parce que naturel, mais compressible. Un mal que seuls les fins analystes du politique peuvent, non pas éradiquer, mais réguler.
Et nous d’ajouter, que seuls les théoriciens de la démocratie peuvent, et doivent, non pas seulement contrôler mais raréfier au maximum. Mais voilà, ces derniers, pour conter l’histoire de la démocratie, laissent trop souvent de côté celle de ses travestissements. Et manquent par là même l’élargissement actuel du concept de corruption : avec la mondialisation du capital, les délits d’initiés sont devenus massifs et l’économie s’est «mafiaïsée». Avec la démocratisation, la boîte noire de la démocratie s’est fait caisse et, à défaut d’équilibrer les rapports sociaux, les a fluidifiés. En somme, la fin pervertie des conflits sociaux et le choc des libertés en marche, liberté de marché versus liberté du citoyen…
Mais la corruption démocratique n’est pas exclusivement pécuniaire. A côté des dirigeants du groupe européen EADS et des Denis Gautier-Sauvagnac, il y a les anciens chefs de gouvernement condamnés en première instance pour financement illicite de parti politique, fraude fiscale, faux en bilan, toujours relaxés en appel ou bénéficiant de la prescription, et toujours plus prompts à flatter les individus : la démagogie ou le plus sûr moyen de rendre durable la corruption démocratique. La démagogie a toujours été un fléau du politique mais dans la démocratie ultramédiatique elle est le verso même de la corruption.
Démagogues et corrompus forment un binôme entropique des plus efficaces : rien de plus redoutable en effet que la démagogie pour dénerver la pensée démocratique et la corruption, pour la paralyser. Inutile donc d’en appeler à l’incorruptible pour lutter contre la corruption. Laissons là les incantations.
Préférons la dissection méthodique : il est temps que l’on s’intéresse scientifiquement à la corruption, autrement dit que les chercheurs en sciences humaines et sociales se ressaisissent des «humanités» et cessent de laisser aux seuls juges le soin d’étudier et de traiter des affaires de corruption.
Jadis, les théoriciens du politique savaient à quel point la question de la corruption était fondamentale. Aujourd’hui, les théoriciens de la démocratie l’oublient trop souvent. Les journalistes, aussi. Où sont les cartographies démontant les réseaux de corruption, les contiguïtés entre pouvoir politique et capitalisme financier et la bureaucratisation des procédures de corruptibilité ? Où sont tous ces efforts pour démystifier la méritocratie et ses trames où se court-circuite la République ? Où sont les opposants politiques pour élaborer de vraies alternatives ? Où sont les citoyens ? Non pour qu’ils pratiquent la surveillance ou la délation, mais pour qu’ils pratiquent enfin leur «citoyenneté», cette dimension publique d’eux-mêmes. La civilité ou la seule boussole démocratique, la seule régulation équitable et efficace contre la corruption.
Cela vous paraît trop peu ? Mais c’est immense. C’est l’éthique sans la morale, le bien sans l’héroïsme, le droit sans le profit, la République sans ses rentiers. Qu’est-ce que la civilité sinon le lien social non corrompu, le lien le plus objectivement résistant à la corruption ? En somme, le vrai progrès, la science pour tous.
Nul doute que si Alexis de Tocqueville avait intuitionné l’association civile comme la science mère de la démocratie, c’est parce qu’il avait vu dans la citoyenneté le paradigme scientifique de la durabilité démocratique. D’autres diraient une éthique de la citoyenneté sans vertu.
09:25 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : corruption, fleury, citoyen, democratie
jeudi, 01 novembre 2007
CORRUPTION ET BOUCLIER.

Après mon coup de calcaire d’hier sur la corruption, éructations diront certain fossile à la sagesse rigide, je me suis replongé avec délectation dans la logorhée Présidentielle sur le sujet.
L’étude des discours du premier magistrat est toujours source de grandes révoltes chez moi, ça marche à tous les coup. Un discours, et ça repart, mieux que de l’extasie, mon dealer s’appelle " not’Président " vénéré et vénéneux.
Donc je me suis jeté sur mon clavier et miracle, je suis croyant, je tombe sur la perle, un millésime septembre 2007, prononcé devant le Tribunal de commerce de Paris, le 6 septembre 2007 pour bicentenaire du Code de Commerce.
Que dit le premier magistrat? Je cite :
" En effet, il peut arriver dans la vie d’une entreprise qu’elle soit confrontée à des difficultés.
Ce qui est dramatique, c’est lorsque ces embûches deviennent systématiquement synonymes de faillite.
Ce qui est dramatique, c’est lorsque notre droit, et ceux qui l’appliquent, découragent l’esprit d’initiative et le goût du risque des entrepreneurs. "
Vous avez bien lu ! Notre droit et les juges nuisent aux entreprises !
Faut le faire quand même de dire des choses pareilles. Je vous laisse imaginer ce que le premier magistrat de notre pays nous prépare lui , ses petits amis de l’UMP et cette idée fixe que le droit gêne la bonne marche des affaires.
Mais not’Président est un récidiviste, il avait déjà, très excité au contact de tous ces grands capitaines d’industrie, réunis à l’occasion des universités du MEDEF à Jouy en Josas en août 2007, fait serment de défendre tous ces patrons vertueux de la hargne des vilains juges. Jugez en vous même :
" "J'ai demandé à la Garde des sceaux Rachida Dati d'interdire la pratique des dénonciations anonymes, et je me moque des procès d'intention", a-t-il déclaré dans un discours devant l'université d'été du Medef, le syndicat patronal.
"A quoi sert d'expliquer à nos enfants que Vichy et la collaboration, c'est une page sombre de notre histoire et de tolérer des contrôles fiscaux sur dénonciation anonyme ou des enquêtes sur dénonciation anonyme", a ajouté le chef de l'Etat " (http://actualite.aol.fr/france/politique/vers-une-interdi...)Il n’a pas peur des mots not’Président.
Il compare les dénonciations anonymes de malversations à de la collaboration vichyste ! cela revient tout bonnement à traiter les juges Français comme les fonctionnaires des Kommandanturs de cette époque. Mais qui à relevé ?
Le problème est que la lutte contre la corruption est une priorité internationale et l’OCDE a sur ce sujet préconisé à la France de mettre en œuvre certaines mesures.
Le lecteur curieux pourra trouver un rapport très complet sur la question ici : http://www.oecd.org/dataoecd/36/37/26243002.pdf.On peut y trouver une conclusion qui va à l’inverse de ce que déclare not’Président. Je cite :
" Commentaire :Compte tenu du rôle essentiel que peuvent jouer les dénonciateurs dans la détection de faits de corruption,
les examinateurs principaux encouragent fortement la France à adopter des mesures de protection plus
fortes afin que les salariés d’une entreprise privée puissent révéler des faits suspects de corruption transnationale sans craindre d’être licenciés ou poursuivis. "
Le message de l’OCDE est clair : il faut protéger les dénonciateurs anonymes des fraudes fiscales et des malversations financières et autres faits de corruptions.
Not’Président, lui, veut interdire toute ouverture d’une information judiciaire sur dénonciation anonyme.
Quand on sait que le parquet et les procureurs dépendent directement du gouvernement et appliquent les consignes…….DGS et ses amis peuventt dormir tranquille.
Donc Nicolas est sélectif. Il suit à la lettre les recommandations de l’OCDE sur la réforme du marché du travail (voir billet précédent Sarkocde) qui précarisent les salariés et déréglementent le marché du travail et il surprotège les patrons indélicats.
Après le Bouclier fiscal, not’Président œuvre, sans le dire, à la mise en place d’un bouclier judiciaire.
Et qui se cachent derrière ces boucliers ?
10:40 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 31 octobre 2007
ON NOUS MENE EN BATEAU!

CORRUPTION !
Est-il utile de revenir sur les vacances de notre bon président ?
Oui, il ne faut pas se taire devant l’ignoble exemple donné par le premier magistrat de notre pays.
Ce cher homme est aussi Président du conseil supérieur de la magistrature, excusez du peu, et tremblons ensembles amis du Droit!
Se faire payer des vacances par ses amis riches quand on occupe ce poste est un scandale, et je suis abasourdi par l’absence de réactions de la société civile.
Alors que les affligeants députés UMP, invités permanents des radios et télévisions de notre paysage médiatiques, se répandent en obscénités imputrescibles et tenaces pour justifier les pires provocations perpétuées contre le peuple français, le modeste citoyen que je suis voit son rythme cardiaque augmenter proportionnellement à l’infection qui se développe en l’absence de toute réaction populaire. (ouf)
Pourtant le mal commence à apparaître au grand jour sans être nommé. Il est la, le mal, sous nos yeux, regardons le en face et appelons le enfin par son nom.
CORRUPTION !
L’actualité nous livre des clefs.
UN PRESIDENT OMNIPOTENT
Je ne reviendrais pas sur les vacances somptueuses de notre premier magistrat payée par des gens qui ont des intérêts directs à se concilier les bonnes grâces d’un président omnipotent. Plus que le comportement c’est la lâcheté des élites du monde médiatique qui me laisse sans voix.
L’AFFAIRE DGS
L’affaire DGS grand patron de la fédération de la métallurgie adhérente du MEDEF qui a distribué depuis des années des millions d’euros. l’UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac a confirmé l’existence d’une caisse de 600 millions d’euros dans son organisation. Selon lui, les héritiers du Comité des forges auraient constitué en 1972 un fond " antigrève " baptisé " entraide professionnelle des industries de la - métallurgie " (EPIM), destiné à " combler les préjudices subis par les entreprises à l’occasion des conflits sociaux ". http://www.humanite.fr/2007-10-24_Politique_Affaire-UIMM-....
Ce monsieur s’est permis en toute illégalité de prélever des sommes, en espèces, faramineuses pour en faire quoi ?
Si ce comportement aujourd’hui révélé ne s’apparente pas à de la corruption, comment le qualifier ?
Voir le témoignage d'un syndicaliste de la CFTC à qui je rend hommage ici.
Et que devient ce cher homme ? Cet exemple d’intégrité et de vertu ? Il continue à coucher dans son château sans même être inquiété le moins du monde. Si notre système n’est pas pourri alors je ne m’y connaît pas.
LE SPORT EST EGALEMENT TOUCHE.
Le sport est également touché. Je ne parle même pas du mélange des genres incarné par M. Laporte, entre sport, argent et politique. Ce monsieur à profité sans oppositions de personne de sa place de sélectionneur pour s’en mettre plein les poches en multipliant les publicités et en jouant ouvertement de sa fonction. Insupportable vulgarité. Mais le pire est toujours sûr dans le monde de l’UMP, pour le récompenser de sa " réussite " notre Président le nomme au gouvernement. Qui s’insurge de ces insupportables confusions entre intérêts privés et publics ?
Quel cynisme, mais pourquoi s’étonner alors que l’exemple vient d’en haut (enfin c’est une façon de parler) ?
Pour terminer sur l’actualité, c’est avec effroi que j’ai écouter le témoignage d’Arnaud Clément, victime d’une tentative de corruption.
Après les déclarations d’Arnaud Clément, à Bercy, lundi soir, sur une tentative de corruption, d’autres joueurs français réagissent. S’ils n’ont pas été approchés, ils refusent de laisser des " personnes mal intentionnées " venir ternir l’image du tennis.
" Cela m’est arrivé, mais je ne dirai pas où et dans quelles circonstances. Il n’y a pas eu un centième de seconde d’hésitation par rapport à la proposition. " Lundi soir, alors qu’il vient de se faire éliminer du Masters Series de Bercy par le Russe Mikhaïl Youzhny, Arnaud Clément se lâche devant la presse. Craignant les représailles, il a longtemps hésité avant de parler mais finit par avouer qu’il a été approché pour recevoir de l’argent afin de perdre un match. " Le problème, c’est qu’un joueur moins bien classé ou dans une certaine difficulté financière peut être déstabilisé. Même s’il refuse, cela peut le travailler pendant le match. Cela peut le perturber. Ce ne fut pas mon cas car accepter une chose pareille aurait été une trahison pour mon sport ", a expliqué l’Aixois.
Incroyable non ?
Mais Bernard Laporte, qui détient des intérêts dans des établissements de jeux, sera, n’en doutons pas, le fer de lance contre la corruption dans le monde du sport. Mouarfff !
CLASSEMENT !
Pour les petits curieux, je met en lien le classement de la corruption par pays établi par transparence internationale : http://www.journaldunet.com/management/repere/corruption....
Ce même organisme écrit à propos de notre magnifique pays, dirigé par une classe politique lamentable, c’est mon avis, la choses suivante :" L’IPC 2007 confirme que la France continue d’être perçue par les milieux d’affaires internationaux, parmi les pays riches, comme l’un des pays où l’administration et la classe politique demeurent plus perméables qu’ailleurs à la corruption. Malgré un léger recul, la note et le classement de la France demeurent stables par rapport aux résultats de l’IPC 2006 (classement : 19 ème rang en 2007 et 18ème en 2006 - note : 7.3 en 2007
contre 7.4 en 2006). " http://www.transparence-france.org/IPC%202007_CP%20TI%20F...
Voilà le mal, alors il faudra bien, un jour ou l’autre, nommer les choses, pour enfin combattre le mal !
Et merde !
Rajout : et merci à tous les connards qui n'ont eu de cesse que de discréditer Ségolène royal et François Bayrou dont le mandat n'aurait jamais eu la tonalité malsaine de celui de l'ami Nicolas.
Mes amitiés Seb et coucou Esther!
13:35 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (70) | Envoyer cette note


