Compteur Gratuit

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 4

  • SABLE.

    fcfaa1e3409ac7f18ee79477a7d46bb5.jpg

    Dans le sable

    Tu n'es plus la, rien ne te remplacera.

    Sourions comme tu le faisais devant l’absurde.

    Rions des combats inutiles, des mots entassés, lassitude,

    Levons nos yeux vers ta lumière et l’on s’aimera.


    Le sable ne garde ton empreinte qu’un instant,

    L’instant d’une vague qui vient mourir langoureuse,

    Comme tu sais l’être, ton souffle dans mon cou, heureuse.

    Le sable ne garde ton empreinte qu’un court moment.


    Alors de cette amoureuse sensation plaintive et lente

    Je te loue, je crie ton nom au vent indiffèrent.

    Je me roule dans ta chaleur et joue sur tes pentes

    Je bois le son de ta voix, et écoute tes odeurs menthes.

     

    Je me noie dans l’écume de tes yeux étoilés, brillants,

    Et le temps s’enroule en silence autour de nous, indolents,

    Comme la bise emporte loin de la plage le sable blanc.

    Et le sable gardera le souvenir de ton empreinte, éternellement.

     

    (composé le 16 février 2008)

  • ELLE EST VENUE ME VOIR.

    63425905bad193ea0f07d4fde6ab44d9.jpg

    J’ai senti sa main

    J’ai senti sa main hier.

    J’ai eu la sensation qu’elle était venue me voir, se montrer.

    Elle était la avec son cortège de terreurs et de douleurs.

    Son souffle est venu refroidir mon corps et sa compagnie m’a terrorisé.

    Jusque la je pensais que le passage serait doux comme une délivrance, mais détrompez vous le passage est douloureux et effrayant.

    Il vous fait ressentir le froid et le vide qui nous attend tous au moment venu.

    Pourquoi est elle venue me donner un avertissement sans frais ?

    Cette petite visite me laisse un goût amer dans la bouche.

    Et je sais que je serai seul quand sa main me recouvrira à nouveau, que son souffle glacée s’insinuera entre mes os, seul avec mes angoisses et mes questions.

  • MONSIEUR LE PRESIDENT.

     

    e3fdbee68d005ab2ffb54621034a2def.jpg

    Monsieur le Président de la République Française, 

    Ma fille n'adoptera jamais un enfant mort.

    Je vous en fait le serment.

    Et cessez rapidement de nous imposer ce que nous devons penser.

    Je vous prie de ne pas agréer, Monsieur le Président, l'expression de mon profond respect.

     

     

  • SCANDALE DES LOGEMENTS INSALUBRES.

    Toujours plus fort sur ce blog.

    Notre envoyé spécial nous fait parvenir un reportage édifiant.

    58d6bf28a2cc7241af0e49544821ee30.jpg
  • 4 Bonnes nouvelles..

    751329f8f7dd9581fa1883647cdef8d5.jpg

    LES 4 BONNES NOUVELLES.

    1 Bonne nouvelle pour la consommation aux Etats-Unis. Les ventes au détail ont rebondi de manière inattendue en janvier à la faveur d'une augmentation des ventes de voitures neuves et d'essence, selon des chiffres publiés ce mercredi par le département du Commerce. Les ventes au détail ont augmenté le mois dernier de 0,3%, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une baisse. En décembre, les ventes avaient reculé de 0,4%

    Suite ici 

    2 Une bonne nouvelle pour les chiens chinois : ils ont un nouveau défenseur en la personne d' Alain Delon... acteur Alain Delon se mobilise pour la cause animale. Selon un communiqué de la Société Protectrice des Animaux (SPA), il a appellé les autorités chinoises à lutter contre toutes les formes de maltraitance dont les animaux domestiques font l' objet.

    L'acteur français a écrit au président chinois Hu Jintao pour le sensibiliser au problème du bien-être animal. L' acteur dénonce le sort des "chiens, chats, ours, animaux à fourrure ou de consommation brutalisés, depecés vivants, mutilés, cruellement sacrifiés."

    Grace à Alain Delon, l' année du rat commence bien. ici  

    3 CHINE : Libération de Ching Cheong : "Une bonne nouvelle occultée par la détention de Hu Jia et la condamnation de Lu Gengsong"

    Ching Cheong remercie tous ceux qui l’ont soutenu. "Je remercie le gouvernement d’avoir décidé de me libérer. Mes remerciements s’adressent également à tous ceux à Hong Kong qui m’ont accordé leur confiance et m’ont soutenu pendant ces deux années et quelques mois. Je remercie encore Donald Tsang [troisième secrétaire de la Région autonome spéciale de Hong Kong] , The Straits Times et les amis journalistes de Hong Kong. Permettez que je me retrouve en famille, me repose un peu avant de revenir vers vous", a déclaré Ching Cheong qui a retrouvé sa famille à Hong Kong. Au cours d’une conversation téléphonique avec le directeur de The Straits Times, Han Fook Kwang, le journaliste a remercié le journal dont il est le correspondant pour le "soutien financier et juridique apporté, à lui et à sa famille pendant sa détention". ici

     

    4 EXCLUSIF McDonald’s prêt à quitter les Champs-Elysées
    Challenges.fr | 13.02.2008 | 19:02 |  

    Arrivé en fin de bail, le premier restaurateur mondial voit le loyer passer de 4.000 à 10.000 euros le mètre carré annuel.

    ALORS que Planet Hollywood vient d’annoncer qu’il quittera les Champs Elysées le 29 février, et après le départ de la Maison de l’Iran, la pharmacie Lincoln et la discothèque VIP Room, c’est au tour de McDonald’s d’envisager de déménager.
    En cause, l’augmentation du loyer. Arrivé en fin de bail, le premier restaurateur du monde le voit passer de 4.000 à 10.000 euros le mètre carré annuel. Résultat: la chaîne américaine et son bailleur sont en procédure devant le tribunal de grande instance de Paris. Des experts judiciaires évaluent actuellement le juste prix de cet emplacement afin d’autoriser ou non le propriétaire des murs de pratiquer une telle inflation. ici

  • Il n'est trahison qui ne fasse mal !

    4f9655ca1d72afe20b0870eaab51b62d.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     





    Il n’est trahison qui ne fasse mal !

    On peut me dire que je suis le principal responsable, mais la trahison et les reproches sans fondements d’un type que l’on pensait être un ami ou au moins un compagnon de route font toujours mal.

    Bien entendu d’autres amis, ou compagnons de route, tenteront de vous faire comprendre que vous n’y êtes pas pour rien.

    Bien entendu le film repartira à l’envers et les erreurs prétendument commises apparaîtront clairement à l’esprit du trahi.

    Avec un peu de chance la victime pourrait même se persuader qu’elle a mérité son sort.

    Ca marche bien ça, la culpabilisation.

    C’est ainsi que ceux qui détiennent un pouvoir sur l’autre procédent quand ils commettent leur forfaitures.

    Ils culpabilisent, font mordre la poussière tout en sachant bien, qu’une fois par terre, tes dénégations paraîtront pitoyables aux témoins indifférents.

    C’est ainsi depuis toujours et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

    C’est le quotidien de milliers de salariés écrasés sous le talon de patrons survalorisés par l’ultra libéralisme ambiant .

    C’est aussi le cas des militants syndicaux et cela est plus grave.

    Car trop souvent l’action syndicale est entravée par les apparatchiks aux intérêts pas toujours très clairs.

    Comme toujours, il y a le double langage qui est devenu la norme.

    Il y a les budgets restaurants, transports et réceptions qui sont cent fois supérieurs à celui réservé à la défense des adhérents maltraités dans leurs entreprises.

    Bref, le système est à bout de souffle et les connivences ont grippée le mouvement.

    Alors il est de bon ton, dans les organisations syndicale, de pleurnicher sur le manque de courage des salariés et sur leur inertie.

    Il est alors simple de justifier le manque d’adhérents et la désaffection des salariés.

    Mais, messieurs les syndicalistes, avez vous envisagé que les salariés se soient aperçus de votre incurie et de vos petits arrangements entre amis ?

    Réflexions d’un syndicaliste dans le creux de la vague.

  • FRANCE AFRIQUE.

    source 

    Corruption de dirigeants africains : Des associations exigent l’ouverture d’une information judiciaire

    vendredi 8 février 2008.
    Dans le communiqué de presse ci-dessous, des associations luttant contre la mauvaise acquisition de biens par des dirigeants africains font état du classement sans suite par la justice française d’une enquête pour détournement de biens publics contre des chefs d’Etat du continent noir.

    Une enquête préliminaire française pour le chef de détournement de biens publics contre plusieurs présidents africains vient d’être classée sans suite en dépit de la révélation de biens de luxe, de voitures et de dizaines de comptes en banque valant des dizaines de millions de dollars appartenant aux dirigeants, à des membres de leurs familles ainsi qu’à de proches collaborateurs.

    Bien que constituant la première du genre en France, l’enquête constituait un test-clé suite à l’appel du président Sarkozy pour « un nouveau partenariat entre l’Afrique et la France dans leur engagement en faveur de la lutte contre la corruption ». L’investigation a pris fin en novembre 2007, suite à la décision du Parquet de Paris jugeant les infractions "insuffisamment caractérisées".

    L’enquête fut lancée en juin 2007 à la suite d’une plainte déposée par trois organisations non gouvernementales – Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la diaspora – alléguant que des familles dirigeantes d’Angola, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Guinée équatoriale et du Gabon avaient acquis des biens en France pour des millions d’euros, sommes qui ne pouvaient provenir du fruit de leurs salaires officiels.

    « Sherpa et Survie, comme l’a fait Global witness, ont mené une campagne contre le manque de transparence, la corruption et le détournement des biens publics en Afrique, particulièrement dans les pays africains riches en ressources naturelles et nous sommes extrêmement préoccupés que cette affaire ait été classée sans suite, considérant le nombre important de preuves apportées par l’enquête policière » déclare William Bourdon, président de Sherpa. « Nous envisageons de déposer plainte avec constitution de partie civile en France pour garantir la poursuite de cette action emblématique ».

    Selon des documents vus par Sherpa et Global Witness en janvier 2008, la police française a dévoilé des centaines de pages de preuves documentaires relatives aux biens des familles dirigeantes du Burkina Faso, du Congo, de la Guinée Equatoriale et du Gabon.

    Points clés de l’enquête

    Les points clés de l’enquête policière incluent :

    - Teodorin Obiang, le fils du dictateur de la Guinée équatoriale, pays riche en pétrole, a acheté de nombreuses voitures de luxe incluant deux Bugatti Veyrons – considérée comme la voiture la plus rapide du monde – coûtant plus d’un million d’euros l’unité début 2006. Une enquête menée par Tracfin, la cellule française anti-blanchiment, relative aux paiements effectués conclut en novembre que « les flux [financiers] mis en exergue […] sont dès lors susceptibles de traduire le blanchiment du produit d’un détournement de fonds publics ». Une semaine plus tard, l’enquête fut classée sans suite.

    - En 2004, la femme du président Bongo, qui n’est pas membre du gouvernement, a acheté une voiture de luxe Maybach de 300 000 euros payée intégralement par le Trésor du Gabon. Aussi, le Trésor a versé 70 000 euros supplémentaires qui ont servi à l’achat d’une Mercedes pour la fille du président. Cette fille a acheté une autre Mercedes payée également en partie par le ministère des Finances gabonais.

    - Des membres de la famille des présidents Sassou Nguesso du Congo Brazzaville et Omar Bongo du Gabon détiennent des douzaines de maisons et appartements à Paris et dans le sud de la France, dont certains ont une valeur de plusieurs millions d’euros.

    La Guinée équatoriale est l’un des pays les plus pauvres du monde en terme de développement humain, bien qu’ayant le 4e PIB per capita mondial. En novembre 2006, Global witness a révélé que Teodorin Obiang avait acheté une maison de 35 millions de dollars à Malibu, son salaire n’étant que de 5 000 dollars par mois. Le Gabon et le Congo Brazzaville, également des pays riches en pétrole, empochent des milliards de dollars mais restent englués dans la pauvreté.

    En juillet 2007, la Haute cour de Londres a bloqué une tentative du fils du président congolais Sassou Nguesso d’interdire Global witness de publier des documents suggérant qu’il avait réalisé, selon les mots du juge, des « profits personnels secrets » de la vente de pétrole de l’Etat et qu’il avait dépensé des milliers de dollars en biens de marque de luxe.

    La France a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption et soutient l’initiative de transparence des industries extractives (ITIE), un effort global pour réduire la corruption et le détournement des revenus issus du pétrole, du gaz et de l’extraction minière. Sarah Wykes, chargée de campagne à Global witness a commenté : « Il est incroyable que cette enquête n’ait pas été poursuivie par les autorités françaises. Quel est le sérieux du message envoyé par la France dans la lutte contre la corruption des dirigeants politiques et la promotion du développement en Afrique ? »

    Communiqué de presse de Global witness, survie, Sherpa, la fédération des congolais de la diaspora.

    Le Pays

  • Barack Obama. Ce qu'il dit !


    Barack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. « Barack » signifie « béni » en hébreu, en arabe et swahili[2] alors qu'Obama signifie « lance enflammée » en swahili[3]. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants.

    Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion[4].

    Sa mère, Shirley Ann Duham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique. D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banques, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Shirley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..

    Source


    "Le combat qui nous attend sera long. Gardez toujours ceci à l'esprit : quels que soient les obstacles qui jonchent notre chemin, rien ne peut arrêter la marche de milliers de voix qui appellent le changement de leurs voeux."


    Bien loin de nos meeting de la présidentiel, lorsque Will.I.Am des Black Eyed Peas décide de soutenir Barack Obama aux primaires il le fait en musique... et avec tout ses amis.Avec (entre autres) : Will.I.Am (Membre du groupe Black Eyed Peas, Jesse Dylan (fils de Bob Dylan), John Legend (Chanteur), Tatyana Ali (Actrice dans la série "Le Prince de Bel Air", Chanteuse), Scarlett Johansson (Actrice), Nicole Scherzinger (Chanteuse des Pussycats Dolls), Kate Walsh (Actrice dans la série "Grey's Anatomy"), Kareem Abdul Jabbar (Basketeur à la retraite), Adam Rodriguez (Acteur dans la série "Les Experts : Miami") , Harold Perrineau (Acteur dans la série "Lost"), Bryan Greenberg (Acteur), Enrique Murciano (Acteur dans la série "FBI : portés disparus"), Herbie Hancock (Pianiste)...

    Intégralité du discours "Yes, we can" de Barack Obama, ici traduit en français :

    Je tiens à féliciter la Sénatrice Clinton de sa victoire âprement disputée ici dans le New Hampshire. Elle a fait un travail considérable, et je vous demande de l'applaudir.

    Il y a encore quelques semaines, personne n'imaginait que nous puissions faire ce que nous avons accompli ce soir dans le New Hampshire. La majeure partie de cette campagne nous a vus très en retard, et nous avons toujours su que l'ascension serait rude.

    Mais vous êtes venus en nombre record pour vous prononcer en faveur du changement. Et grâce à vos voix, vous avez clairement signifié qu'à ce moment, pour ces élections, il se passe quelque chose en Amérique.

    Il se passe quelque chose lorsque les hommes et les femmes de Des Moines, de Davenport, de Lebanon et de Concord bravent les chutes de neige de janvier pour grossir les files d'attente le long des trottoirs parce qu'ils ont foi en leur pays.

    Il se passe quelque chose lorsque les jeunes Américains, qui n'ont auparavant jamais participé à la vie politique, affluent en nombre exceptionnel parce qu'au fond d'eux-mêmes ils savent que cette fois les choses doivent changer.

    Il se passe quelque chose lorsque les gens ne votent pas uniquement pour leur parti, mais pour les espoirs qu'ils nourrissent de concert. Que nous soyons riches ou pauvres, noirs ou blancs, latinos ou asiatiques, que nous soyons originaires du New Hampshire, du Nevada, ou de la Caroline du Sud, nous sommes prêts à emmener notre pays dans une direction fondamentalement différente. Voilà ce qui se passe en Amérique en ce moment. Le changement est en marche en Amérique.

    Vous pouvez être de cette nouvelle majorité qui sortira la nation d'une longue période d'obscurité politique. Démocrates, Indépendants et Républicains qui en avez assez des divisions et de l'affolement qui ont obscurci Washington ; vous savez que nous pouvons être en désaccord sans pour autant être désagréables. Vous comprenez que si nous mobilisons nos voix pour contester l'influence et l'argent des lobbies, et si nous nous mettons au défi de viser plus haut, alors rien n'est insurmontable et il n'existe aucune destinée que nous ne puissions accomplir.

    Cette nouvelle majorité peut mettre un terme au scandale des soins médicaux onéreux et inaccessibles. Nous pouvons rassembler médecins et patients, travailleurs et entreprises, Démocrates et Républicains, et nous pouvons signifier à l'industrie pharmaceutique et aux compagnies d'assurances qu'elles ont le droit de parole, mais pas le droit de monopole. Pas cette fois. Plus maintenant.

    Cette nouvelle majorité peut mettre un terme aux réductions d'impôts pour les entreprises qui se délocalisent à l'étranger et instaurer une réduction d'impôts pour les Américains de la classe moyenne qui travaillent et le méritent.

    Nous pouvons cesser d'envoyer nos enfants dans des écoles qui s'apparentent à des voies de garage pour les mettre sur la voie du succès. Nous pouvons cesser de répéter à l'envi que nos enseignants sont fantastiques et commencer à les récompenser parce qu'ils sont fantastiques. En les soutenant et en les payant mieux. Cette nouvelle majorité peut accomplir cela.

    Nous pouvons faire appel à l'ingéniosité des agriculteurs, des scientifiques, des citoyens et des entrepreneurs pour sauver notre nation de la tyrannie du pétrole et sauver notre planète du point de non-retour.

    Lorsque je serai Président des Etats-Unis, nous mettrons un terme à la guerre en Irak et nous rapatrierons nos troupes. Nous accomplirons notre tâche face à Al-Qaeda en Afghanistan. Nous prendrons soin de nos vétérans. Nous redorerons l'image de nos valeurs dans le monde. Et jamais nous n'utiliserons le 11 septembre pour soutirer des voix, car le 11 septembre n'est pas un tremplin pour remporter les élections, c'est un défi qui devrait unifier l'Amérique et le monde contre les menaces qui leur font face en ce XXIème siècle : menaces du terrorisme et des armes nucléaires, du changement climatique et de la pauvreté, des génocides et des maladies.

    Tous les candidats en lice aux élections partagent ces objectifs. Tous les candidats avancent de bonnes idées. Et tous sont des patriotes qui servent leur pays honorablement.

    Ce qui fait de notre campagne une campagne à part, ce qui fait que nous avons commencé cet improbable voyage, il y a presque un an, c'est qu'il ne s'agit pas uniquement de dire ce que je ferai en qualité de Président ; il s'agit de vous, vous qui aimez ce pays, vous qui êtes citoyens des Etats-Unis d'Amérique, et du changement que vous pouvez apporter. Voici le vrai sujet de ces élections.

    C'est pour cette raison que cette soirée vous appartient à vous seuls. Elle appartient aux organisateurs, aux bénévoles et à l'équipe de campagne qui ont cru en ce voyage et ont rallié tant de monde pour la poursuivre.

    Le combat qui nous attend sera long. Gardez toujours ceci à l'esprit : quels que soient les obstacles qui jonchent notre chemin, rien ne peut arrêter la marche de milliers de voix qui appellent le changement de leurs voeux.

    Les cyniques nous ont répété en choeur que nous ne pouvions pas faire cela. Leurs voix seront plus fortes et dissonantes encore dans les semaines et les mois qui viennent. Ils nous ont demandé de regarder la réalité en face. Ils nous ont mis en garde car nous offrions à ce pays de faux espoirs.

    Mais dans cette aventure improbable qu'est l'Amérique, il n'y a jamais rien eu de faux dans les espoirs qu'elle a nourris. Car en dépit d'obstacles insurmontables, à nous répéter que ce n'était pas le moment, qu'il ne valait mieux pas essayer, ou que c'était voué à l'échec, des générations d'Américains ont répliqué par un credo simple qui traduit l'esprit de notre peuple.

    Oui, nous le pouvons.

    Ce credo apparu dans les textes fondateurs qui tracèrent le destin de cette nation.

    Oui, nous le pouvons.

    Ce credo murmuré par les esclaves et les abolitionnistes qui tracèrent le sillon flamboyant de la liberté dans la nuit la plus obscure.

    Oui, nous le pouvons.

    Ce credo chanté par les immigrants qui se mettaient en route pour des rivages lointains et par les pionniers qui s'enfonçaient vers l'Ouest au sein d'une nature inhospitalière.

    Oui, nous le pouvons.

    L'appel des ouvriers qui se rallient, des femmes qui obtiennent le droit de vote, l'appel d'un Président qui choisit la lune comme nouvelle frontière, et d'un Pasteur qui nous mena tout en haut de la montagne pour montrer le chemin jusqu'à la Terre Promise.

    Oui, nous le pouvons, oui à la justice et l'égalité. Oui nous le pouvons, oui aux chances pour tous et à la prospérité. Oui nous pouvons panser les plaies de cette nation. Oui nous pouvons réparer le monde. Oui, nous le pouvons.

    Ainsi demain, lorsque nous poursuivrons la campagne dans le Sud et dans l'Ouest, lorsque nous apprendrons que les combats d'un ouvrier du textile de Spartanburg ne sont pas si différents de ceux d'un plongeur d'un restaurant de Las Vegas, que les espoirs d'une petite fille qui va dans une école décrépite de Dillon ne sont pas éloignés des rêves d'un petit garçon qui apprend la vie dans les rues de L.A., nous nous souviendrons qu'il se passe quelque chose en Amérique, que nous ne sommes pas aussi divisés que nos politiques voudraient nous le faire croire, que nous sommes un seul et même peuple, une seule et même nation et qu'ensemble, nous allons écrire un nouveau chapitre de l'histoire américaine avec ces trois mots qui résonneront d'une côte à l'autre et d'un océan l'autre : Yes. We. Can.

    Barack Obama

    ef47cecc2823e161567f7a981ec6475a.jpg
    J'en ai des frissons et les larmes aux yeux !
    Va falloir le surveiller celui-la.
  • L'ECONOMIE COMME J'AIME.

    Vous ne comprenez rien à l'économie, à la bourse, aux marchés financiers ?

    J'ai trouvé un site pour vous.

    Il s'appelle morninglory.biz, c'est sur dailymotion.

    Le site produit de petits reportage super bien faits et amusants pour expliquer aux gros nuls l'actualité des marchés.

    La Société Générale y est à l'honneur.

    Et, cerise sur le gateau, la présentatrice est vraiment craquante...si si.

    C'est ICI

    Pour commencer je met le MAQUEEN off, c'est vrai qu'elle est craquante.....