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  • PLAN SOCIAL ARCELOR MITTAL

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    600 salariés

    Date  février, mars 2008

    Société ;

    Arcelor mittal

    Effectifs :

    1108

    Région, ville :

    Gandrange en Moselle

    Secteur,activité

    Sidérurgie.

    Propriétaire :

    ArcelorMittal est le numéro un mondial de la sidérurgie, avec 320 000 employés dans plus de 60 pays. La société réunit le premier et le deuxième producteur d'acier du monde, Arcelor et Mittal Steel.

    Causes alléguées :

    Le 16 janvier 2008, la direction du groupe Mittal annonce la fermeture partielle du site de Gandrange et le reclassement intégral des 595 employés dont les postes vont être supprimés. Une enveloppe de formation de 20 millions d'euros est dégagée par Mittal pour garantir ce reclassement. L'usine de Grandange déclare 36 millions d'euros de pertes en 2007 (3,6% de son chiffre d'affaire), 20 millions en 2006. Parallèlement, le groupe Mittal a investi 30 millions d'euros en 2007 (et prévoit d'en investir 65 millions en 2008) pour la modernisation du site de Florange, également dans le bassin lorrain et considéré comme plus adapté au développement de l'activité du groupe.

    Nombre de salariés concernés :

    595 des 1108 emplois du site

    Actions des salariés :

    - le 09/02/2008 - 22h31

    Ils étaient entre 800 et 1500 ce samedi après-midi devant l'aciérie d'Arcelor-Mittal de Gandrange en Moselle. Tous étaient rassemblés pour apporter leur soutien aux ouvriers du site où quelque 600 emplois sont menacés. Elus ceints de leur écharpe tricolore, responsables politiques nationaux, régionaux et locaux, et population des communes environnantes ont écouté les représentants d'une intersyndicale répéter que "Gandrange vivra" et que Lakshmi Mittal, le patron indien du premier groupe sidérurgique mondial "devra céder et investir".

    http://tf1.lci.fr/infos/economie/social/0,,3707554,00-arcelor-mittal-gandrange-soutient-ouvriers-.html

    Divers infos :

    le 06/11/2006 - 16h04Arcelor-Mittal a annoncé lundi la nomination de Lakshmi Mittal comme président de la direction générale du numéro un mondial de l'acier, en remplacement de l'ancien dirigeant d'Arcelor Roland Junck. Le conseil d'administration a voté à l'unanimité dimanche pour cette décision, qui prend effet immédiatement. Elle devra être entérinée par les actionnaires, a précisé Joseph Kinsch, numéro deux du conseil d'administration au cours d'une conférence de presse.

    "Cela a été de mon initiative, cela doit être clair", a martelé Roland Junck. "Je suis arrivé à la conclusion que la structure n'était pas la plus adaptée pour le futur de ce groupe", a-t-il expliqué. Ce changement "est dans l'intérêt des actionnaires, (...) dans l'intérêt de l'organisation, rien de plus", a commenté de son côté Lakshmi Mittal. Cette annonce n'a pas été bien accueillie par les investisseurs. En milieu de journée, le titre

    Arcelor Mittal perdait 1,18% à la Bourse de Paris, à 32,70 euros, dans un marché en hausse de 0,46%. Elle intervient alors que Mittal Steel ne possède pas encore 100% des actions d'Arcelor. Son OPA court jusqu'au 17 novembre. Les deux groupes devraient être totalement fusionnés, "fin avril ou en mai", a indiqué Joseph Kinsch. L'homme d'affaires indien cumulera sa nouvelle fonction avec celle de président du conseil d'administration.

    Cette désignation de Lakshmi Mittal à la direction opérationnelle du sidérurgiste marque une nouvelle étape dans sa prise de contrôle du groupe. A l'origine, il avait affirmé ne pas vouloir assurer de rôle exécutif et avait à dessein choisi un ancien d'Arcelor pour la direction générale, afin de rassurer ceux que son OPA inquiétait. Plutôt discret pendant la longue bataille entre les deux groupes, Roland Junck avait remplacé en août à la direction opérationnelle du groupe Guy Dollé, un fervent opposant à Mittal.

    http://tf1.lci.fr/infos/economie/entreprises/0,,3351309,00-lakshmi-mittal-prend-pleins-pouvoirs-.html

    13/02/2007 Et pendant ce temps la, on danse :

    Plus de 200 invités d'Arcelor Mittal ont assisté au concert de gala pour le Nouvel An chinois donné à la Philharmonie de Luxembourg dans la soirée du 6 février 2007.

    Les membres de la Direction générale d'Arcelor Mittal, du Conseil d'administration et du Management committee ont pu apprécier la musique de la China National Orchestra Huaxia.

    Des représentants du Gouvernement luxembourgeois, des Institutions européennes, de la Chambre du commerce et de la FEDIL (Fédération des industriels luxembourgeois) faisaient parties des personnes invitées par le groupe.

    L'orchestre, dirigé par Kuan Nai-Chung, a enchanté le public avec un spectacle acoustique et visuel où les instruments traditionnels chinois jouaient un rôle clé. Les spectateurs ont pu découvrir de nombreux instruments uniques, qui ont été utilisés lors de nombreuses performances en solo tout en long de la soirée.

    La suite : http://www.arcelor.com/index.php?lang=fr&page=33

    Un cadeau pour Mittal

    Le rachat du groupe Arcelor par Mittal est emblématique: pour moins de 27 milliards d'euros, le groupe indien devient le numéro un mondial de l'acier et s'offre le produit de 20 milliards d'euros d'investissements de fonds publics français. Des investissements que les actionnaires privés se sont avérés incapables de protéger contre une OPA hostile d'un industriel étranger. Peut-être la valorisation de leurs portefeuilles d'action (valeur doublée en cinq mois, plus de 4 millions d'euros de stock options pour le seul PDG du groupe, monsieur Dollé) n'est-elle pas totalement étrangère à cette incapacité.

    Un intéressant symbole de notre temps en effet que celui d'un secteur industriel "sauvé" d'une crise catastrophique pour un coût faramineux, assumé presque intégralement par le contribuable français, sans que les salariés en bénéficient à aucun moment (75% des emplois du secteur ont disparus) et donc pour le seul bénéfice des principaux actionnaires. Chaque salarié de la sidérurgie licencié aura coûté à l'état français plus d'un million de francs.

    mutualiser les pertes, privatiser les gains

    Quand bien même elle apparaît en totale contradiction avec le dogme fondateur de la pensée économique actuelle (l'efficacité économique du secteur privé par opposition à la gabegie du secteur public), cette classique succession nationalisation/privatisation a permis de transférer des milliards d'euros des caisses de l'état vers des patrimoines privés qui, chose étonnante, furent souvent ceux des grandes fortunes française.

    On peut y voir l'application d'un axiome moins connu du capitalisme moderne : mutualiser les pertes, privatiser les gains.

    Sources :

    http://www.rue89.com/2008/02/06/la-siderurgie-une-machine-a-gonfler-les-fortunes-privees

    http://www.arcelor.com/index.php?lang=fr&page=0

  • PLAN SOCIAL MICHELIN

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    826 salariés

    Date  février, mars 2008

    Société ;

    Kléber-Toul

    Michelin

    Effectifs :

    826

    Région, ville :

    Toul

    Secteur,activité

    Pneumatiques 

     

    Propriétaire :

    Résultats 2007

    MICHELIN ANNONCE UNE AMELIORATION SIGNIFICATIVE DE 1,6 POINT DE SA MARGE OPERATIONNELLE AVANT ELEMENTS NON RECURRENTS, A 9,8%1

    A PLUS DE 430 MILLIONS D’EUROS, LE CASH FLOW LIBRE EST EN TRES FORT PROGRES PAR RAPPORT A 2006

    LE RESULTAT NET EST EN HAUSSE DE 35%, A 772 MILLIONS D’EUROS

    Causes alléguées :

    Michelin s’attache à être performant dans la durée
    en progressant plus vite que le marché sur les segments qu’il a choisis, en développant ses positions dans les zones géographiques à fort potentiel, en abaissant ses coûts fixes, en renforçant sa flexibilité et sa réactivité.

    Nombre de salariés concernés :

     

    826 salariés

    Divers infos :

    Michelin: deux cadres retenus par les ouvriers de Toul, libérés depuis.

    http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/MICHELIN-DEUX-CADRES-RETENUS-PAR-LES-OUVRIERS-DE-TOUL_296058271

    Les pouvoirs publics et le groupe MICHELIN n'ont pas ménagé leurs efforts pour libérer les deux cadres. C'est d'ailleurs en compagnie de la directrice départementale du travail que ces derniers ont quitté l'usine où ils étaient retenus depuis vendredi matin. Ce jour-là, les deux hommes étaient venus rendre compte aux syndicats des conditions de reclassement proposées par Michelin après la fermeture de l'usine en 2009. Les jugeant insuffisantes, les salariés ont alors décidé de les retenir dans la salle de réunion. Déjà tendue, la situation s'est encore aggravée avec l'annonce d'une hausse de 35,3% des profits de Michelin en 2007, à 774 millions d'euros.

     

    http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/02/18/04010-20080218ARTFIG00280-michelin-liberation-des-deux-cadres-de-kleber-sequestres-a-toul-.php

    Sources :

    http://www.michelin.com/corporate/front/templates/affich.jsp?codeRubrique=1&lang=FR

    http://www.latribune.fr/info/Kleber-Toul--accord-entre-les-syndicats-et-la-direction-de-Michelin-sur-des-mesures-d-accompagnement-345-~-AP-SOCIAL-MICHELIN-KLEBER-TOUL-SYNTHESE-$Db=News/News.nsf-$Channel=Economie-$SubChannel=France

  • PLAN SOCIAL ARC INTERNATIONAL

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    560 salariés.

    Date 

    février, mars 2008

    Société :

    ARC International

    Effectifs :

    ARC International France (AIF)

    • Création en 1825

    • 3 sites de production à Arques, Blaringhem

    et Aire-sur-la-Lys dans le nord de la France

    • Effectif : 9 000* salariés

    Région, ville :

    Blaringhemn, nord de la France

    Secteur,activité 

     

    ARC International est aujourd’hui le leader mondial des arts de la table.

    Le Groupe est présent sur les cinq continents à travers des sites de production,

    des filiales de distribution, des bureaux de liaison et des points de vente en propre.

    Originaire de Arques, dans le Pas-de-Calais, ARC International emploie 16 500 collaborateurs

    dans le monde et distribue des articles d’arts de la table dans plus de 160 pays.

    Propriétaire :

    Chiffre d’affaires brut consolidé du Groupe :

    1,4 milliard d’euros en 2006

    Budget R&D 2005 : 3% du CA

    Employés dans le monde : 16 500

    Arc International est une société à capitaux 100 %

    familiaux. Elle est dirigée par un directoire et un

    conseil de surveillance dont trois des dix membres

    sont des experts indépendants.

    Siège social :

    Arques, France

    Causes alléguées :

    "Depuis plusieurs années, l'activité cristal ne cesse de se réduire (environ 50 % depuis 2004)", explique le groupe en précisant que celle-ci "subit tout particulièrement l'influence négative des taux de change puisque la moitié des ventes est réalisée sur des zones dollar, essentiellement aux États-Unis et au Proche/Moyen Orient". "Les coûts de production trop importants ne permettent plus d'en assurer la rentabilité", précise la direction

    Nombre de salariés concernés :

    560 salariés

    13/02/2008

    Le groupe d'arts de la table Arc International a annoncé mardi un nouveau plan social qui prévoit la suppression de 560 postes, à l'horizon 2010, sur le site de Blaringhem, près d'Arques.

    En 2004, le groupe avait déjà lancé un plan social sur quatre ans qui prévoyait 2 659 suppressions d'emplois pour améliorer la compétitivité du site nordiste.

    http://www.lepoint.fr/actualites-economie/nouveau-plan-social-chez-arc-international/916/0/223264

    Divers infos :

     

    Arc International, la première verrerie française, a annoncé, mardi 12 février, son intention d'arrêter la fabrication de cristal. Depuis quarante ans, il était produit à Blaringhem (Pas-de-Calais) à quelques kilomètres de son site historique à Arques.

    Le cristal d'Arques est un produit emblématique. C'est en grande partie à lui que la société familiale - fondée par George Durand à la fin du XIXe siècle -, doit sa notoriété et ses succès commerciaux. En 1968, l'entreprise met au point la fabrication automatique des verres à pied en cristal (du verre contenant au moins 24 % de plomb). Le verre Cristal d'Arques à 10 francs, vendu dans les supermarchés, démocratise un matériau jusqu'ici réservé à une élite, car soufflé et taillé à la main.

    La direction justifie sa décision, jugée brutale par les syndicats, en mettant en avant "l'influence négative des taux de change - la moitié des ventes est réalisée en zones dollar, essentiellement aux Etats-Unis, au Moyen-Orient." De fait, les cristalleries européennes souffrent de la concurrence des pays à bas coût et à fort savoir-faire (Europe de l'Est) mais aussi d'un changement de comportement des consommateurs. Le cristal, grand classique des listes de mariage, est de plus en plus souvent remplacé par des voyages. Celles qui s'en sortent - essentiellement Baccarat en France - ont misé sur les bijoux ou les partenariats avec des signatures (Philippe Stark...).

    Sources :

    http://www.arc-intl.com/Accueil.aspx

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/02/15/arc-arrete-la-fabrication-de-cristal-dans-le-pas-de-calais_1011851_3234.html

  • PLAN SOCIAL BARRE THOMAS.

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    309 salariés

    Date : 

    février, mars 2008

    Société :

    La Barre Thomas

    Effectifs :

    1600

    Région, ville :

    implantations française et polonaise

    Rennes

    Secteur,activité 

    . L'usine, autrefois appelée CF Gomma, est spécialisée dans la réalisation de pièces caoutchouc et thermoplastiques pour l'industrie automobile et ses équipementiers. Une activité qui en fait l'un des principaux sous-traitants de PSA à Rennes.

    Propriétaire :

    Juillet 2006 : Le tribunal de commerce de Nantes a décidé mercredi la reprise de l'usine CF Gomma de Rennes par le fonds d'investissement américain Silver Point. L'équipementier automobile qui emploie 1.650 personnes avait déposé le bilan le 1er décembre dernier.

    Causes alléguées :

    Gain de productivité

    Nombre de salariés concernés :

    plan de 309 suppressions d'emplois sur un effectif total de 1.600

    Actions des salariés :

    " A la Barre-Thomas, on a peur et on se tait "

    Une cinquantaine de salariés de la Barre-Thomas ont manifesté, hier, devant leur entreprise. Tous parlent d'un terrible climat de peur.

    " Je suis là pour être solidaire avec mes camarades licenciés. Ce n'est pas normal de traiter les gens comme ça. De les virer après 50 ans quand on sait qu'ils n'ont pratiquement aucune chance de retrouver du travail. " Hier midi, Magalie manifestait devant les grilles de la Barre-Thomas. Un mouvement à l'appel de la CFTC et de la CGT pour dénoncer les nouvelles vagues de licenciement en particulier et le plan social en général. Force Ouvrière s'est aussi associé au mouvement mais avec une manifestation à l'intérieur de l'entreprise qui a regroupé une dizaine de personnes. " Nous n'étions pas d'accord pour bloquer les entrées et perturber la production. Nous ne pouvons pas nous le permettre " assure un représentant de FO.

    http://www.rennes.maville.com/-A-la-Barre-Thomas-on-a-peur-et-on-se-tait-/re/actudet/actu_loc-555057------_actu.html

    Si FO explique qu'"il n'y a pas de bonne méthode pour virer les gens", deux syndicats, la CFDT et la CGT, dénoncent eux "une méthode inadmissible". "Cela fait peloton d'exécution", explique ainsi Guy Selon, délégué CGT. Pour Didier Schiller, psychologue du travail, "s'il n'y a pas de bonnes méthodes, il y en a d'exécrables". "Ce type de comportement maintient la menace et provoque une forme de soulagement culpabilisant chez ceux qui restent", explique le spécialiste.

    http://www.europe1.fr/informations/articles/801731/rennes--la-colere-de-salaries-victimes-de-licenciements-express.html

    Divers infos :

    Extrait itw du PDG : On mesure la performance de l'entreprise avec l'excédent brut d'exploitation. En 2006, lors de la reprise, cet indice était de -3 % du chiffre d'affaires. En 2007, nous avons fait +5 %. L'objectif pour cette année est de 8,5 %. Ça veut dire qu'on n'est plus dans le rouge. On est sur la voie d'une performance proche des entreprises comparables. Notre actionnaire le juge comme tel. On est sur la voie du redressement mais il faut nous laisser un peu de temps

    Sources :

    http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/economie/la-barre-thomas-un-plan-social-expeditif-20080215-2532203_1221544.php

    http://www.barrethomas.com/

    http://www.vitre.maville.com/Barre-Thomas-Nous-ne-sommes-pas-inhumains-/re/actudet/actu_dep-563093------_actu.html

    http://web.ifrance.com/actu/economie/11305

  • PLAN SOCIAL ALCATEL

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    300 salariés.

    Date  février, mars 2008

    Société ; Alcatel Lucent

    Effectifs : 8.000 salariés.

    Région, ville :

    France.

    Secteur,activité 

    Téléphonie.

    Propriétaire :

    Alcatel-Lucent est une société de droit français, dont le siège est parisien, ses deux premiers actionnaires sont deux fonds américains, Brandes Investment (10 %) et FMR Corp (5 %). L'entreprise est désormais dirigée par Patricia Russo, la patronne de Lucent. L'indéboulonnable Tchuruk, 70 ans cette année, a quant à lui hérité de la présidence du conseil d'administration.

    Causes alléguées :

    Amélioration de la rentabilité. (délocalisations en Chine)

    Nombre de salariés concernés :

    le précédent plan social lancé en février 2007, et qui avait frappé 1.468 postes, ce nouveau plan sera basé sur des départs volontaires, et des solutions de mobilité interne seront proposées aux salariés, Alcatel espérant aboutir à environ 300 changements de postes. Alcatel-Lucent France compte environ 8.000 salariés.
    Dans le détail, 50 postes doivent disparaître à Ormes (Loiret), 40 à Villarceaux (Essonne), 30 à Lannion (Côtes d'Armor), 25 à Orvault (Loire-Atlantique) et 25 à Eu (Seine-Maritime).

    34 postes supprimés au siège sur 530.
    A la mi-journée, une source syndicale précisait que 34 postes allaient être supprimés au siège parisien du groupe. Les postes en question concernent les fonctions "corporate": comptabilité, ressources humaines, finances, et service juridique.

    Actions des salariés :

    17 oct 2007 Les salariés de Jabil Circuit (ex-Alcatel) bloquaient mercredi matin leur site de production à Brest ainsi que celui voisin d'Alcatel pour protester contre les licenciements annoncés fin août par la direction, a-t-on appris de source syndicale

    le 1er février Quelque 300 des 650 salariés d'Alcatel-Lucent Enterprise à Illkirch (Bas-Rhin),

    Divers infos :

    Pour l’année 2007, les revenus d’Alcatel-Lucent s’élèvent à 17 792 millions d’euros, comparés à des revenus pro forma3 de 18 254 millions d’euros en 2006, soit une baisse de 2,5% à taux courant, et en hausse de 2,1% à taux de change euro/dollar constant. La marge brute ajustée2 est de 5 962 millions d’euros, soit 33,5% des revenus, comparée à une marge brute ajustée2 pro forma3 de 6 842 millions d’euros en 2006. Le résultat d’exploitation1 ajusté2 est de 110 millions d’euros, soit 0,6% des revenus, comparé à un résultat d’exploitation1 ajusté2 pro forma3 de 925 millions d’euros en 2006. Le résultat net ajusté2 (part du Groupe) est une perte de -443 millions d’euros, soit un résultat dilué par action de –0,20 euro (-0,29 dollar par ADS).

    Site entreprise : http://www.alcatel-lucent.com/wps/portal?lu_lang_code=fr_WW

    Sources : http://www.lexpansion.com/economie/alcatel-lucent-bientot-aux-abonnes-absents-en-france_26949.html

    http://www.challenges.fr/20080201.CHA6917/les_syndicats_dalcatellucent_inquiets.html

  • NOUVELLE RUBRIQUE : PLANS SOCIAUX.

    Rubrique de suivi des plans sociaux en cours.

    Nous suivrons également les plans de réductions d'effectifs.

    1ère FICHE:

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    FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

    90 salariés

    Date : février, mars 2008

    Société ; société Conserves de Provence

    Région, ville : cabaret-sur-aygues, Carpentras.

    Secteur,activité : entreprise qui développe les conserves de tomates sous la marque Le Cabanon.

    Propriétaire : groupe chinois Chalkis

    Causes alléguées : mise en redressement judiciaire du Cabanon, en mars 2007

    Nombre de salariés concernés : 70 à 90 salariés sur les 220

    Actions des salariés : Le comité d'entreprise travaillerait toutefois sur une contre-proposition au plan social qui devrait être présentée dans les dix jours. Des aménagements pourraient être alors consentis afin que les licenciements touchent une trentaine de salariés en moins.

    Divers infos : CA 2004 : 72 millions d'euros
    Effectif : 250 permanents au 01/09/05 et plus de 200 saisonniers
    Tonnages de tomates fraîches transformées en 2005 : 25 000T
    Zone de production de tomates fraîches : Sud Est de la France

    Sources : http://www.laprovence.com/articles/2008/02/14/286058-Region-en-direct-Le-plan-social-menace-80-salaries-au-Cabanon.php

    http://www.le-cabanon.com/present.htm

     

  • PANADE AU PANAMA.

     

     

     
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    dc62210ee60beac07b6160415b62d5c2.jpgYa pas que le chapeau de SALVADOR qui compte.

    Ou on peut voir que le job de syndicaliste est dangereux.

    Infos transmises par l'agence Misna.

    PANAMA
    18/2/2008   17.18

    MORTS AU TRAVAIL: OUVRIERS PRÊTS À "PARALYSER LE PAYS"
    Politique et économie, Brief

    Forte du soutien de 18 autres organisations, l’Union Nationale de la Construction et des Travailleurs du Bâtiment (Suntracs), le plus grand syndicat du pays, a annoncé à compter d’aujourd’hui de nouvelles protestations contre les morts au travail, faisant suite à une semaine de violentes manifestations soldées par une victime, 65 blessés et 800 arrestations. "Nous espérons que la police ne nous provoque pas, dans le cas contraire nous sommes prêts à paralyser le pays" a dit Saúl Méndez, secrétaire du Suntracs, qui compte 80.000 adhérents, dont plusieurs milliers sont descendus dans les rues de Panama City, la capitale, et dans d’autres villes, engendrant l’intervention de la police. L’adoption d’urgence par le gouvernement d’un nouveau règlement pour la sécurité des ouvriers sur les chantiers de construction de gratte-ciel, toujours plus nombreux dans la capitale, a été jugée tardive par le syndicat. En 2007, 25 ouvriers sont morts dans des accidents du travail et 29 l’année précédente. La Suntracs demande une hausse générale des salaires, le blocage des prix des biens de première nécessité, la démission du ministre de l’Intérieur, Daniel Delgado, et du chef de la police, Rolando Mirones, attribuant aux forces de l’ordre la responsabilité de la mort d’Airomi Smith, dirigeant du syndicat, décédé lundi dernier dans un accrochage pour le moins confus avec un agent, désormais accusé d’homicide. Des désordres pourraient se vérifier demain lors des funérailles de Smith à Colón, 70 kilomètres au nord-ouest de la capitale. [FB/CO][CO]

  • BIENTÔT CHEZ VOUS !

    La fin du chomage et la chasse aux allocataires dans un seul but....lire .

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    Au Japon, les travailleurs pauvres, squattent les cafés internet ouverts toute la nuit. Ils sont moins chers que les hotels. Ces établissements fournissent même des chaises longues et des repas bon marché. (photo)

    ____" Les working poors" au Japon  


    Sans travailleurs pauvres pas de prospérité japonaise ?


    le 15/2/2008 à 9h12 par Harumi OZAWA (AFP)

    Alternant les petits boulots, logés dans des dortoirs et appelés pour n'importe quelle tâche au pied levé, les travailleurs pauvres du Japon sont des victimes de la précarité qui alimentent, de plus en plus, la prospérité économique du pays.

    Les magazines de petites annonces pour le travail temporaire pullulent
    Le taux de chômage au Japon a baissé en 2007 à son plus bas niveau depuis dix ans, 3,9%. Une moyenne à faire pâlir d'envie les pays européens à chômage élevé (Allemagne, France), mais plus basse, également, que les Etats-Unis ou le Royaume-Uni.
    Depuis son "miracle économique" des années 60 et 70 qui lui a permis de devenir la deuxième économie mondiale, le Japon a toujours connu un très faible taux de chômage. Mais le ralentissement de la croissance des années 90 s'est accompagnée d'une augmentation de la précarité de l'emploi.

    La proportion de salariés à temps plein et à contrat stable, sur lesquels la société japonaise a longtemps érigé son modèle, a ainsi chuté de 83,6% de la population active en 1985 à 67% en 2006. Dans le même temps, les employés à temps partiel sont passés de 12,5% à 22% et les travailleurs temporaires de 3,9% à 8,1%.

    Conséquence, les agences de placement de cette main d'oeuvre précaire ont pullulé, surfant sur la déréglementation du marché du travail et la politique de réduction des coûts des grandes entreprises.
    "On m'a demandé de grimper sur une montagne de déchets industriels, pleine de mauvaises odeurs et de poussière, et de les trier à la main", raconte Shuichiro Sekine, un syndicaliste qui a mené l'enquête sur ces nouvelles agences de placement en s'engageant comme journalier.
    Il explique n'avoir reçu "aucune instruction sur les mesures de sécurité", ses employeurs lui affirmant qu'il était de sa "propre responsabilité de (se) protéger".
    L'entreprise en question, M.crew, a transformé des immeubles de bureaux en dortoirs, où elle héberge ses travailleurs pauvres dans l'attente d'un petit boulot. Avant d'être appelés à tout moment pour un emploi d'une journée, souvent dans la construction, les "locataires" de ces dortoirs attendent sur place, allongés sur des couchettes de fortune.

    Le président de M.crew, Osamu Maebashi, un ancien sans abri, a longtemps été présenté comme un entrepreneur d'un nouveau genre, aidant chômeurs et SDF.
    Mais sa société, qui a décliné toute demande d'interview, est aujourd'hui devenue un symbole de ces entreprises qui, en exploitant des salariés précaires ont peu à peu favorisé l'apparition des travailleurs pauvres - appelés "working poors" au Japon.

    D'après le gouvernement, 18,9% des Japonais vivaient avec moins de 2 millions de yens par an en 2006, presque trois fois moins que le revenu individuel moyen (5,64 millions yens). Les statistiques internationales fixent le seuil de pauvreté à la moitié du revenu moyen.
    Parmi ces pauvres, deux millions de "freeters", une catégorie regroupant des jeunes de 15 à 34 ans, qui passent de jobs en jobs: caissiers de supérettes ou de cafés internet ouverts toute la nuit, livreurs de journaux ou de meubles. Mal payés, ils peinent à se loger, tout bail étant assorti de conditions de ressources draconiennes.
    Masataka Togashi, 29 ans, a ainsi sombré dans la pauvreté après des années d'insécurité professionnelle. Un jour, une dame lui a proposé un emploi alléchant, qui s'est révélée une arnaque destinée à lui faire souscrire un prêt.

    "Tout me dégoûtait dans la vie, je pensais n'avoir plus droit qu'à ce type de proposition, après être resté précaire si longtemps", raconte-t-il.
    Sans soutien familial, M. Togashi a quitté son île de Hokkaïdo (nord) et rejoint Tokyo, où il a atterri dans un foyer pour sans-abri. Il a depuis trouvé un emploi dans une organisation humanitaire d'aide aux "freeters".

  • REALITE ?

    Ensuite il faut lire cet avis d'une ancienne" voisine" des protagonistes du livre du bon Eric.

    ICI

    Interessant non ?

  • ça m'a fait marrer et c'est pas du luxe !

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    l'important, c'est la rose... | 18 octobre 2006

    Dessin publié sur le blog d'une jeune artiste à découvrir...ICI

    Et ça aussi :

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