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  • 14_18.

    Sport, guerre et propagande du consentement

    “Bien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu’un pauvre type dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu’il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C’est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d’un pays qui en déterminent les lignes d’action, et ce n’est jamais qu’une simple question que de faire consentir le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. [...] Le peuple peut toujours être converti à la cause de ses dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu’il suffit de faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays.”

    ~ Hermann Göring, procès de Nüremberg ~

     

    Sport, guerre et propagande du consentement

     

    Résistance 71

     

    17 Novembre 2014

     

    Un évènement, pour beaucoup sans doute anodin mais qui, à notre sens, est important dans le contexte de tensions mondiales actuelles, est passé totalement inaperçu Samedi dernier et pourtant cet évènement a une portée symbolique à notre sens parfaitement voulue par nos dirigeants traîtres va t’en guerre.

    Quel fut-il ?

    La minute d’applaudissement pour les soldats morts durant la première guerre mondiale qui s’est déroulée avant la rencontre de rugby France-Australie au Stade de France.

    Quel choc !

    46 joueurs, des officiels et plus de 70 000 personnes (moins ceux qui ne le firent peut-être pas..), qui applaudirent la boucherie de pauvres bougres morts pour enrichir les marchands de canon dans une guerre voulue par l’oligarchie industrielle et financière, le tout télévisé en direct. Impact propagandiste éhonté garanti !

    Ceci a une portée à deux niveaux qui repoussent les niveaux du cynisme vers une limite rarement égalée:

    • Le système et ses exécutants fait applaudir le massacre organisé et “codifié” de (pauvres) gens, de sa chair à canon usuelle. Applaudir est une manifestation de joie consentie. Certains diront de gratitude parfois aussi. Certes, en quoi donc devrions-nous avoir une gratitude pour les 2 millions de morts et plus des deux camps dans cette boucherie sans nom et inutile, qui n’a fait qu’enrichir le même petit monde et aidé à forger la prochaine étape coloniale occidentale ?
    • Le système et ses exécutants fait approuver, valider par les applaudissements, les motivations guerrières passées, présentes et à venir. Il manipule le consentement des foules, en l’occurence, il prépare la masse zombifiée à la prochaine guerre que les banquiers et industriels transnationaux ont décidé. Cette décision du remplacement de la traditionnelle minute de silence par cette cacophonie du consentement forcé est une honte et une manœuvre de propagande patentée.

    Lorsque l’on fait observer une minute de silence. Chacun est libre de penser ce qu’il veut durant cette “minute” (plus souvent proche des 30 secondes, car on ne met pas si longtemps la société du spectacle en veilleuse…), cela reste du domaine de la sphère intime et individuelle. En revanche quand on demande d’applaudir la mort de millions de personnes (soi-disant en “hommage”), on force à l’extériorisation d’un sentiment qui est peut-être présent ou non. Si par exemple une personne refuse d’applaudir, elle fait “tâche”, on peut la stigmatiser comme “anti-patriotique”, comme le préconisait Hermann Göring dans la citation que nous avons mise en exergue de ce billet. La manœuvre évidente de cette “nouvelle forme de commémoration” est de forcer le peuple à consentir aux massacres passés, présents et à venir.

    Nous l’avions dit ce 11 Novembre avec la traduction d’un billet percutant de Mohawk Nation News: “Le jour de la commémoration de l’armistice est la plus grosse campagne de propagande pour la continuation de la première guerre mondiale. Les champs d’horreur d’Europe ne sont plus, mais la guerre elle, continue bel et bien.”

    Les ordures du pouvoir, marionnettes des marchands de canons et des banquiers, nous préparent sur ordre, à la prochaine “der des der”. Tout l’environnement géopolitique y concourt: La dernière réunion de l’APEC à Pékin qui a été une grande baffe dans la tronche de l’empire sur tous les plans: politique, économique, financier, technologique, énergétique, même militaire et ce même si on peut toujours émettre des réserves quant au véritable rôle de la Chine. Le G20 de Brisbane qui vient de se terminer en enterrinant la rupture entre la Russie et l’occident, même si les pays des BRICS n’ont pas pris la défense de la Russie officiellement, ce qui fut sans aucun doute une manœuvre diplomatique, pave le nouveau chemin de la guerre voulue par les criminels industrio-financiers dont les intérêts hégémoniques convergent et demandent un nouveau « sacrifice » de grande ampleur pour les conforter dans leur position hégémonique.

    Si on essaie d’observer et d’analyser au delà de ce qui nous est donné de voir, sommes-nous partie intégrante d’une partie d’échecs non pas bi, mais tri-dimensionnelle comme nous l’avions tentativement analysé dans notre commentaire de notre dernière traduction d’un article de Pepe Escobar Le canard boiteux sorti de la caravane de la route de la soie ?

    Ne nous leurrons pas. Les applaudissements exigés au Stade de France font partie d’une propagande toujours renouvelée du consentement du peuple aux sacrifices suprêmes qu’il a fait et devra faire pour le seul profit d’une clique d’oligarques criminels qui nourrit une haine viscérale envers le peuple et ne cherche qu’à nous éliminer et/ou à nous exploiter au travers de la machine-outil étatique qui détient le monopole de la violence et que l’oligarchie fait valider et légitimiser de temps à autre par sa chair à canon. Le comble du cynisme et du foutage de gueule en règle.

    Arrêtons d’applaudir bêtement. Réfléchissons à ce qu’on nous demande de faire en permanence et acceptons le fait qu’il est grand temps de dire NON ! afin de mettre un terme à cette insanité croissante.

    *  *  *

    A lire: « La guerre ». Pierre Kropotkine, 1912

    source

  • idiot4

    Le film d’animation iDiots joue sur cette double thématique de la dépendance au téléphone et de l’obsolescence programmée en mettant en scène des robots qui achètent massivement un nouveau téléphone. Ils vont alors découvrir de nouvelles applications et services qui les accrochent à leur iDiot 4 jusqu’à la mort de leur téléphone… et l’arrivée du prochain modèle!

    À noter que les robots présents dans la vidéo sont de vrais modèles japonais vendus en kit. Big Lazy Robot, le studio qui a réalisé cette vidéo, précise qu’il ne faut pas prendre le message trop au sérieux car il s’agit avant tout d’une vidéo promotionnelle pour rire de soi. Mais au fond on ne peut s’empêcher de se dire que la vidéo vise juste et d’y voir une certaine réalité.

    Au fond nous sommes tous un peu des iDiots à certains moments de notre vie et sur certains sujets avec des choses que nous ne contrôlons pas toujours même si on le pense!

    Source: GeeksandCom

  • Il existe encore des hommes honnêtes...

    Je tiens, ici, chez moi sur ce blog, à encourager cet homme. Sa démarche est formidable et visiblement désintéressée. Je le rejoins sur beaucoup de points abordés. Je vous invite à prendre quelques minutes pour regardez la vidéo. Je vous promet que vous ne perdrez pas votre temps. Bravo !

  • L'INSEE prévoit la destruction de plus de 11 millions d'emplois d'ici 10 ans

    L'NSEE prévoit la destruction de plus de 11 millions d'emplois d'ici 10 ans

     
    Une info qui cache une réalité autrement plus grave que ce qui est exposé dans cet article. À développer ultérieurement, restez branchés...
     
    On commence enfin à parler du tsunami qui va déferler sur l’emploi salarié aussi bien en France d’ailleurs que dans le reste du monde. Petit Chinois, grand Norvégien, cher Français blond, brun, noir, blanc ou marron, nous allons tous être égaux devant l’obsolescence programmée de l’homme à l’égard de la machine.

    Baisser le coût du travail ? Une chimère. On peut baisser le coût du travail jusqu’à zéro, ce qui revient de fait à rétablir l’esclavage, qu’un humanoïde restera tout de même plus rentable et nettement moins pénible à « manager » qu’un être humain.
     
    Relancer la croissance ? Une crétinerie sans nom car à quoi servira une croissance sans création d’emploi (ce qui est déjà ce que nous vivons depuis plusieurs années avec un chômage en hausse constante).
     
    Faire de l’austérité ? Rien à en attendre puisque de toute façon cela nous entraîne encore plus dans la spirale infernale récession/déflation.
     
    Utiliser la planche à billets ? Pourquoi pas mais au final, sans croissance, sans emploi, sans création de richesse, c’est la monnaie qui finira par valoir zéro.
     
    Mais tous ces problèmes ne sont rien par rapport à ce qui va nous arriver. Comme vous vous en êtes rendu compte ces derniers jours, je partage avec vous mes réflexions autour de cette révolution robotique, la robolution qui s’annonce à partir de 2015 avec la commercialisation des premiers humanoïdes de série.

    Les chiffres de l’INSSE
     
    Aujourd’hui, nous aller parler ensemble chiffres, à partir des statistiques de l’INSEE, c’est donc parfaitement officiel et accessible à tous et nous allons tordre le cou à certaines idées du type « demain nous serons tous ingénieurs » ou « nous n’avons rien à craindre car nous sommes indispensables ».
     
    C’est un document de travail précieux que je vous communique ici et que vous pouvez télécharger là sur le site du ministère de l’Emploi. Il s’agit de la répartition de la totalité de notre population active secteur par secteur, métier par métier.
     
    Allez directement à la page 14 et 15. Il s’agit d’un document exceptionnel qui compare l’évolution de l’emploi secteur par secteur entre deux périodes (1982-1984 et 2007-2009). Les choses ont sans doute un peu changé depuis mais pour notre raisonnement, tout cela restera dans l’épaisseur du trait.

    Le mythe du tous ingénieurs 

    Nous allons monter en gamme (c’est d’ailleurs ce que l’on nous disait pour la mondialisation, aux petits Chinois le textile et à nous le haut de gamme, résultat : nous avons évidemment pêché par orgueil et le petit Chinois n’est pas plus crétin que le petit Français et 15 ans après, il est capable de fabriquer votre iPhone chez Foxconn pour beaucoup moins cher et les téléphones SAGEM n’existent plus et les Nokia du début des années 2000 ne survivent plus qu’en tenant à un fil). 

    Mais soyons « gentils » et admettons que nous montions en gamme. 

    En 1982, nous avions 105 000 ingénieurs et la progression par rapport à la période 2007-2009 a été fulgurante puisque le nombre d’ingénieurs et cadres de l’industrie (c’est le libellé INSEE) a progressé de 116 % pour s’établir à… 227 000 ingénieurs. En clair, en 30 ans, la France a « gagné » 122 000 ingénieurs de l’industrie… la population active est de 25 millions de personnes. Quand bien même cette progression serait maintenue dans les 30 prochaines années, quand bien même nous ne ferions pas 116 % de plus mais 300 % de plus que cela ne changera rien et ne sera en aucun cas suffisant. 

    Pour les informaticiens, c’est exactement la même chose (en pire). Ils étaient 49 000 en 1982 donc pas vraiment très nombreux et aujourd’hui, après une hausse de 547 %, ce qui est colossal en 30 ans et montre bien que la révolution informatique dans l’emploi a bien eu lieu ainsi que les efforts de formation nécessaires, ils sont en 2009… 317 000… Alors avant que nous occupions 25 millions de personnes dans l’informatique, tandis que désormais les « développeurs » se font remplacer par des indiens pas cher (cela porte le doux nom de « développement offshore », ce qui fait nettement mieux que « délocalisations d’informaticiens »). Vous pourrez vérifier vous-même ces chiffres page 14 et 15 de ce document, je le répète parfaitement officiel et qui ne sort pas du cerveau d’un contrarien malade mais du cerveau d’un contrarien qui sait juste lire, écrire et compter (mais cela semble devenir rare ces derniers temps). 

    Une fois posé ce constat démontré par les chiffres, de façon factuelle, purement factuelle, il ne faut pas rêver, quand bien même tous nos futurs gamins seraient des génies ayant tous le bac en poche (mais ne sachant toujours ni lire, ni écrire, ni compter), nous ne pourrons pas être 25 millions à être ingénieurs ou informaticiens. Ceux qui véhiculent ce discours au mieux se trompent et n’ont jamais pris le temps de lire ce document et de poser ces quelques chiffres sur un bout de papier (un truc qui se faisait dans l’ancien temps pour organiser ses idées et bâtir un raisonnement), au pire, évidemment ils nous mentent, ils vous mentent sciemment et consciemment, ce qui est encore plus grave.

    Passons en revue le nombre d’emplois automatisables dans cette liste fournie par l’INSEE. 

    Et là, mes amis, nous allons passer les chiffres à la moulinette et cela va être un véritable carnage à l’emploi. 

    1/ Administration publique Catégorie A, B, C, D, E, F, G, et jusqu’à Z, il y a 2,2 millions de personnes, dont 422 000 personnes pour la catégorie « pompiers, armée, police »… Bon, partons du principe que les compagnies de CRS seront avantageusement remplacées par des armées de robots « titans » et que les pompiers aussi, et que de toutes les façons, vu tous les postes qui vont être perdus, les déficits et dettes cumulées, l’état de quasi-faillite de notre État et le fait qu’il n’y aura bientôt plus personne pour payer les fonctionnaires, ils vont se faire réduire par deux, sans oublier enfin que l’on va pouvoir évidemment automatiser énormément de tâches via toutes ces nouvelles technologies. Supprimons donc 1,2 million de fonctionnaires comme en rêvent le FMI et la finance (sans doute la bonne, celle qui est copine avec Macron). 

    2/ Banque et assurance… énorme rigolade. Nul besoin d’une agence alors que les banques en ligne fonctionnent parfaitement. Conclusion : tout cela va disparaître et d’ici 10 ans, il n’y aura presque plus d’agences bancaires (ce qui constitue l’essentiel de l’emploi dans ce secteur) et d’ailleurs les nouveaux formats d’agences de la BNP par exemple préfigurent parfaitement aussi bien ce phénomène que cette stratégie. Supprimons donc 700 000 postes, les banques tourneront aussi bien avec 70 000 personnes, ce qui est déjà énorme pour ne pas dire encore trop pour tenir 10 sites Web en ligne… 

    3/ Commerce. Ce sont les caissiers, les vendeurs et tous ces jobs qui ne servent à rien à l’époque de l’humanoïde et de la caisse libre service. Supprimons donc 1,1 million de postes (ça commence déjà à faire mal le sous-total là). 

    4/ Hôtellerie, restauration, alimentation, tout pareil, en plus beaucoup de sous-secteurs de cette catégorie sont orientés à la baisse sur 30 ans… Peu de chance qu’ils reprennent une croissance de la création de l’emploi. Soit 330 000 postes en moins. 

    5/ Services aux particuliers… C’est en particulier dans cette catégorie que l’on retrouve les emplois à la personnes en hausse phénoménale et vous comprenez l’engouement des politiques à ce sujet par ces chiffres. En 30 ans, on est passé de 333 000 postes à… 918 000 !! Vous avez également 1,2 million d’agents d’entretien et 208 000 vigiles et « agents de gardiennage »… Bref, tous ces postes sont évidemment remplaçables dès 2015 par les premiers humanoïdes. D’ailleurs, avoir une femme de ménage robotte 24/24h ça c’est le luxe, et c’est nettement moins contraignant qu’une vraie femme de ménage. Vous pouvez donc supprimer au moins 1 348 000 postes. Ouille ! Ça pique. 

    6/ Secteur de la santé. Infirmières, on garde… Je ne suis pas sûr mais bon, soyons « optimistes », médecins idem, on vire les aides-soignantes qui globalement font du ménage donc robottes, et on peut supprimer au moins 50 % des infirmières tout de même, Ucroa pourra nous piquouser assez rapidement sans nous faire trop de mal. On supprime au moins, dans cette catégorie, 763 000 postes. Pourtant, on en garde plein et je suis sûr qu’il y a moyen d’optimiser nettement plus… 

    7/ L’enseignement. Haaaaa mon préféré, . Comme le dit Laurent Alexandre dans sa vidéo (ci-dessous), qui restent des propos de psychopathe, l’Éducation nationale est aussi dépassée que la médecine du Moyen Âge. Dans ce cas, écoutez cette vidéo si vous ne l’avez pas déjà fait hier. En gros, on peut tout simplement supprimer l’essentiel des postes et conserver tout de même 340 000 postes d’enseignants/formateurs mais c’est en fait encore beaucoup trop, ce sera nettement moins dans 30 ans. Donc cela nous fait tout de même 1 million de postes en moins. Là, je peux vous dire que la Mammouth de Claude Allègre sera très largement dégraissée, on pourrait même dire dépecée mon cher Claude, tout en accompagnant le tout d’une bonne vieille privatisation de l’éducation saupoudré d’une bonne sauce de libéralisme. Je ne vous parle même pas des robottes profs ou instits qui surveilleront nos petits chérubins… 

    8/ Agriculture, marine et pêche… Bon, en 30 ans, ce secteur s’effondre, donc il va poursuivre sa tendance et de toutes les façons, il n’y a plus de poissons à pécher vu que nous avons consciencieusement vidé les océans et flingué l’environnement. Allez zou ! On en garde 100 000 pour faire joli mais tous les ramasseurs de raisins, de légumes et tout ça, hop ! un humanoïde et c’est réglé, même plus besoin de faire appel aux roumains sans papiers journaliers… Le prôôôgrès quoi ! Moins 849 000 postes. N’oubliez pas l’exemple de la ferme des 1 000 vaches, ou les vaches à hublot dans les pays du nord, on leur installe un hublot dans le ventre. On ouvre la fenêtre et on malaxe directement dans l’estomac de la vache… Ha, le prôôôgrèèèèèès. 

    9/ BTP… Là c’est drôle, entre les imprimantes 3D, les robots ouvriers et les plans informatisés et programmés d’avance, je suis sûr que d’ici 30 ans la maison se monte toute seule sans intervention humaine. Mais encore une fois, soyons optimistes, ce secteur occupe 1,897 million de personnes, allez, supprimons seulement 360 000 postes… Vous ne pouvez pas dire que je suis pessimiste et puis comme ça, ça fera une moyenne avec ceux qui pensent que là j’en ai pas supprimé assez et que j’ai viré trop de profs… Ça va se compenser dans le meilleur des cas, sinon ce sera encore pire hahahahahaha. 

    10/ Mécanique et travail des métaux… on est passé de presque 1,3 million de postes en 1982 à 949 000 en 2009 donc sur 30 ans, la baisse est réelle et va se poursuivre donc on supprime 50 % des effectifs, soit 450 000 postes en gros. 

    11/ Matériaux souple, bois, et tout… on a déjà perdu 55 % des effectifs en 30 ans, disons que dans les 30 prochaines années, on en perdra que 50 % et pas 55 % hop ! on supprime encore 150 000 jobs. 

    12/ Enfin, les métiers du transport et de la logistique, c’est mon deuxième poste préféré après les profs, on peut virer tous les chauffeurs de camions, de cars (c’est Macron qui va faire la gueule vu que personne l’a prévenu que sa dernière idée géniale était juste complètement naze), de taxis (en plus la Google Car sera certainement plus aimable que nos vieux ronchons tendance grincheux actuels) et on peut se débarrasser enfin de 911 000 postes supplémentaires grâce à tous les véhicules qui se conduisent tout seul (en espérant que Windows ne plante pas en plein milieu de l’autoroute des vacances parce que là, ce sera un beau et vrai carnage). 

    13/ Et enfin, la gestion et l’administration où l’on a encore 488 000 secrétaires qui n’ont pas encore été virée alors qu’elles ne servent à rien vu que je tape mes mails tout seul et 164 000 secrétaires de direction. Sans oublier que, dans cette catégorie, nous avons tout de même 2 534 000 postes donc en supprimer moins de la moitié, soit que un petit million, c’est largement jouable.
     
    TOTAL général du carnage programmé : 11 763 000 postes massacrés.
     
    Je pense qu’avec un peu d’efficacité nous devrions pouvoir faire nettement mieux que cet objectif somme toute trop raisonnable. Cela veut dire que d’ici 2025, ce n’est pas 3 millions de postes qui pourraient disparaître mais presque la moitié de notre population active.
     
    En Grèce, d’ailleurs, 50 % des Grecs sont déjà pauvres…
     
    Vous pourrez donc vous amuser à faire vous-même vos propres analyses et vos propres simulations mais l’emploi va se raréfier considérablement et ça, c’est une réalité, une donnée avec laquelle nous allons tous devoir apprendre à faire, nous devons nous adapter et nous y préparer pour être plus forts et plus résistants. Bon courage mes amis.
     
    Il est déjà trop tard, prépare-vous.
     
    À demain… si vous le voulez bien !!
     
    Charles Sannat
     

  • Tout commence par une pensée.

  • Putain de films. Vive Joséphine !

    Hé toi, le lecteur de passage ... Tu ne te poses donc aucune questions ? Tu ne te demande pas pourquoi les films et fictions qu'on te balance sont si horribles ?

    Des histoires à vomir, du sang, de la perversité, des morts, des trucs infects à longueur de temps. A croire que le monde d'aujourd'hui se résume à la vie d'un commissariat.

    Des heures et des heures d'interrogatoires, d'enquêtes et des flics sans vie, sans enfants ou si peu, des flics qui tuent à tour de bras sans états d'âmes au nom d'une justice inhumaine.

    Voila le menu que l'on nous sert tous les soirs à la Tivi ou dans les salles obscures.

    Alors je vous le dit, quand un épisode de "Joséphine ange gardien" est programmé, regardez le, savourez le, profitez en, c'est pas parfait mais quand le générique de fin défile on garde le sourire et ça c'est bien.

    PS: tf1 c'est bien !!

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  • Microbiologistes et disparitions étranges?

    Microbiologistes et disparitions étranges?

    Traduction : IlFattoQuotidiano 

    © Inconnu
    Les récentes polémiques sur l'origine du virus Ébola combinées à la mort accidentelle en juillet dernier du spécialiste mondial de ce virus, Glenn Thomas, et de nombreux autres microbiologistes dans le crash du vol MH17 en Ukraine, nous a remis en mémoire cet inquiétant et très documenté chapitre du livre de l'écrivain italien Roberto Quaglia "Il Mito dell 11-Settembre o l'opzione Dottore Stranamore" paru en 2007 et traduit en anglais sous le titre "The Myth of September 11" mais pas en français (!) faute une nouvelle fois d'éditeur intéressé. Voici donc ces quelques paragraphes qui, rappelons-le, datent de 2003 [pour la première édiction complétée par d'autres exemples en 2007] mais qui semblent sinistrement actuels. L'auteur écrivait donc ces lignes peu après l'épidémie de SRAS qui avait sévi entre novembre 2002 et mai 2003 touchant de nombreux pays, et environ un an après les lettres à l'anthrax d'octobre 2001. 

    Entre le 12 novembre 2001 et le 11 février 2002, pas moins de sept microbiologistes ont découvert à leurs dépens qu'ils faisaient un métier bien plus dangereux que de piloter une formule 1, de pratiquer le benji-jumping tous les week-ends, ou d'être victime du hobby du sexe sans protection. Et par la suite, d'autres microbiologistes ont connu la même fin.[1] 

    Tous les microbiologistes ne courent pas les mêmes risques, et ce sont les spécialistes du séquencement de l'ADN qui semblent être les plus susceptibles de mourir dans des circonstances « suspectes et inhabituelles »Précisons tout de suite que le séquencement de l'ADN est l'une des techniques nécessaires aux recherches émergentes sur les applications des armes biologiques de destruction de masse, surtout en ce qui concerne la création de nouveaux virus et de nouvelles bactéries. 

    Il faut dire que le métier de microbiologiste était une activité à risque depuis quelque temps déjà. Particulièrement, et curieusement, depuis les attentats du 11 septembre 2001. 

    © Inconnu
    Il se trouve par exemple que le 4 octobre 2001, un avion commercial reliant Israël à Novossibirsk a été abattu« par erreur » au-dessus de la Mer noire par un missile sol-air tiré à plus de 100 km d'une zone où les militaires s'exerçaient, semble-t-il, à ce moment-là. On a dit au début qu'il s'agissait d'un vol transportant des marchandises, mais il s'agissait bel et bien d'un vol de ligne, le vol Air Sibir 1812. Novossibirsk est connue pour être la capitale scientifique de la Sibérie, et elle est reconnue comme le siège d'importantes recherches en microbiologie. Il se trouve qu'à bord, voyageaient au moins cinq microbiologistes israéliens.[2] 

    Le 12 novembre 2001, Benito Que, 52 ans, expert en maladies infectieuses et en biologie cellulaire, est retrouvé dans le coma dans une rue proche du laboratoire de l'Université médicale de Miami où il travaillait. Le Miami Herald a écrit qu'il aurait été agressé par quatre personnes armées de battes de baseball, mais la version officielle veut qu'il ait été victime d'un malaise. Il meurt le 6 décembre 2001. C'était un expert du séquencement de l'ADN. Il avait travaillé avec Don C. Wiley et David Kelly(*), deux autres microbiologistes retrouvés « suicidés » par la suite.[3] 

    Quatre jours plus tard, le 16 novembre 2001, Don C. Wiley, 57 ans, qui était l'un des principaux experts américains dans ce domaine, disparait.[4] Sa voiture de location est retrouvée abandonnée sur le pont Hermando de Soto près de Memphis (Tennessee), avec le réservoir plein et les clefs sur le contact. Wiley venait de terminer son diner et était sur le point de partir en vacances en famille.[5] Son corps a été retrouvé le 20 décembre dans le Mississippi, à 500 km de là. La thèse officielle fut que, pris de vertige, il serait tombé du pont. Wiley était spécialiste dans le domaine de la réponse du système immunitaire face à des attaques virales comme le Sida, l'Ebola, ou encore la grippe.[6] Il avait reçu un prix très prestigieux pour son travail dans le domaine des vaccins antiviraux. Il s'occupait lui aussi de séquencement ADN, et avait collaboré avec David Kelly.[7] 

    Le 23 novembre 2001, Vladimir Pasechnik, 64 ans, biologiste spécialisé dans des passetemps aussi sympathiques que la vaporisation de la peste bubonique, fut retrouvé mort à Wishire en Angleterre, non loin de son domicile. Pasechnik avait été responsable pour le développement d'armes biologiques en Union Soviétique et était passé à l'Ouest au début des années 1990.[8] 

    Le lendemain, le 24 novembre 2001, un avion de Crossair s'écrasa en Suisse. Parmi les passagers se trouvaient trois éminents [chercheurs] Israéliens : Yaakov Matzner, 54 ans, président du département de médecine à l'Université juive, Amiramp Eldor, 59 ans, chef du département d'hématologie de l'hôpital de Tel-Aviv, et Avishai Berkman, 50 ans, directeur du département de Santé publique à Tel-Aviv.[9] 

    Le 10 décembre, Robert Schwartz, 57 ans, fut retrouvé assassiné dans sa maison de campagne dans le comté de Loudoun en Virginie, Il s'occupait de séquencement ADN et d'organismes pathogènes.[10] 

    Le 11 décembre, Set Van Nguyen, 44 ans, fut retrouvé mort à l'entrée d'une chambre froide dans le laboratoire où il travaillait, à Geelong dans l'État de Victoria en Australie. Van Nguyen était entré dans la chambre froide sans s'apercevoir qu'elle était remplie d'un gaz empoisonné, qui l'avait rapidement tué. Dans ce même centre de recherches, cinq ans plus tôt, avait été isolé un virus de la famille des paramyxoviridés qui provient de la même souche que le virus du SRAS. Ce genre de virus avait été identifié comme étant transmissible aux êtres humains.[11] 

    Le 9 février 2002, Victor Korshunov, 56 ans, directeur de la sous-faculté de microbiologie à l'Université d'État de Moscou, fut retrouvé mort sur une route. Deux autres chercheurs russes, Ivan Glebov et Alexi Brushlinski, avaient été tués au cours des semaines précédentes. [12] 

    Le 11 février 2002, Ian Langford, 40 ans, est retrouvé mort dans sa résidence à Norwich en Angleterre.[13] 

    Le 27 février, Tanya Holzmayer, 46 ans, une chercheuse russe émigrée aux États-Unis est tuée d'un coup de pistolet par un autre microbiologiste, Guyang Huang, lequel est retrouvé mort peu après dans un parc, avec le pistolet non loin de sa main. Mme Holzmayer s'occupait du génome humain.[14] 

    David Wynn-Williams, 55 ans, astrobiologiste impliqué dans la recherche sur l'éventuelle existence de microbes extra-terrestres, meurt le 24 mars, renversé par une voiture alors qu'il faisait son jogging.[15] 

    Le lendemain, Steven Mostow, 63 ans, connu comme le « Docteur Grippe » de par son expérience dans le traitement de cette maladie, meurt dans le crash de son avion Cessna lors de la phase d'atterrissage, apparemment un de ses deux moteurs se serait détaché. Mostow était aussi connu pour être un expert en bioterrorisme.[16] 

    Le 24 juin 2003, le docteur Leland Rickman, 47 ans, meurt apparemment des suites d'un malaise. C'était un expert en maladies infectieuses et il travaillait aussi comme consultant en matière de bioterrorisme.[17] 

    Pour finir [façon de parler], le 17 juillet, le corps sans vie de David Kelly, 59 ans, expert en microbiologie, mais aussi consultant en armes biologiques de destruction de masse pour le gouvernement britannique, est retrouvé dans un bois. L'enquête conclut au suicide, mais toutes les preuves indiquent au contraire qu'il s'est agi d'un homicide(*). Quelques mois plus tard, des témoignages affirmèrent que Kelly était sur le point d'écrire un livre sur les programmes de guerre biologique des grandes nations.[18] 

    Il faut ajouter à cette liste le cas de Jeffrey Paris, 49 ans, retrouvé écrasé à côté d'un parking le 6 novembre 2001,[19] et aussi Christopher Legallo, 33 ans, analyste spécialisé dans les problèmes de terrorisme, dont l'avion s'est écrasé le 30 septembre 2002. A bord de ce même avion, devait se trouver également sa femme, Laura Koepfler, analyste dans le domaine des armes de destruction de masse, mais elle avait changé de programme au dernier moment.[20] 

    Nous nous arrêterons là, mais les décès étranges de microbiologistes se sont poursuivis depuis. D'après Maurizio Blondet [21], en juin 2004, le nombre total de microbiologistes morts dans des circonstances suspectes se montait à 24.[22] 

    Il est difficile de savoir si la mort de tous ces microbiologistes est une anomalie statistique ou autre chose, pour cela il faudrait connaitre la quantité exacte de microbiologistes dans le monde et calculer si le taux de morts suspectes est supérieur ou pas à la normale. Je n'ai pas ces chiffres, et de toute façon ils ne m'intéressent pas. Parfois le doute est de loin préférable aux certitudes. J'aime mieux me tromper sans être sûr, qu'être sûr de ne pas me tromper. 

    Pour la deuxième édition de ce livre en 2007, je me dois de confirmer que la« malédiction » a continué de frapper les microbiologistes. Ce sont maintenant plusieurs dizaines d'entre eux qui ont disparu. Les énumérer tous n'aurait pas de sens, mais je vous en livre quelques-uns à titre d'exemple. 

    John Clark, un microbiologiste dont les recherches avaient amené au clonage de la fameuse brebis Dolly, s'est pendu le 12 août 2004. 

    Leonid Strachunsky, spécialiste dans la création de microbes résistants aux armes biologiques, est tué le 8 juin 2005 par une bouteille de champagne qui au lieu de lui faire tourner la tête, la lui a fracassée d'un bon coup sec. 

    David Banks, expert en prévention d'épidémies, et en mesures de quarantaines, meurt le 8 mai 2005 à bord de l'habituel avion qui s'écrase. 

    Matthew Allison, biologiste moléculaire, entre le 13 octobre 2004 dans sa voiture qui explose comme cela se produit seulement dans les films. 

    Et terminons notre liste par Antonina Presnyakova, une scientifique qui s'occupait directement d'armes biologiques, et qui le 25 mai 2004, se croit elle aussi dans un film et se pique par erreur avec aiguille infectée par le virus Ebola ; elle décède rapidement. 

    Si vous en voulez encore, la liste continue sur Internet.[23] 

    Ce n'est pas la première fois que des scientifiques spécialisés dans un secteur meurent de façon rapprochée dans le temps et dans des conditions mystérieuses. Cela était par exemple arrivé quelques années plus tôt en Angleterre, à au moins 6 experts de la société Marconi (certains disent qu'il y en avait bien plus que 6), une société qui à l'époque constituait un colosse industriel, mais qui est aujourd'hui au bord de la faillite.[24] 

    Nous sommes à peine sortis du film America under attack [avec les attentats du 11-Septembre, puisque le livre date de 2003] et nous nous retrouvons déjà aux prises avec un nouveau film qui s'annonce suffisamment horrible pour nous faire presque oublier le précédent. Peut-être, allons-nous même regretter America under Attcka, et avec lui le bon temps où la participation de tous les spectateurs à la réalisation d'un colosse médiatique était encore un devoir social. Ou un destin inévitable. Avec SARS Attack II [ou Ebola Attack III - NdT], la musique pourrait être bien différente. 

    Notes : 

    1. www.rense.com/general20/fivedeadHH.htm et www.apfn.org/apfn/scientists.htm 
    2. www.fromthewilderness.com/free/ww3/02_14_02_microbio.html 
    3. www.rense.com/general40/dead.htm 
    4. www.foxnews.com/story/0,2933,39355,00.html 
    5. http://www.foxnews.com/story/0,2933,39355,00.html 
    6. www.cnn.com/2001/US/12/22/missing.scientist/ 
    7. globeandmail.workopolis.com/servlet/News/fasttrack/20020504/UMURDN?section=Science et www.counterpunch.com/madsenanthrax.html 
    8. education.guardian.co.uk/obituary/story/0,12212,750145,00.html 
    9. edition.cnn.com/2001/WORLD/europe/11/25/singer.dead/ et www.stevequayle.com/Interviews/Spectrum.8-2002.3.html 
    10. www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn?pagename=article&node=&contentId=A288642001Dec11 et www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn/A34695-2001Dec12?language=printer etwww.rense.com/general17/top.htm 
    11. www.rense.com/general35/sarrs.htm et www.rense.com/general39/death.htm 
    12. www.thetruthseeker.co.uk/article.asp?ID=2725 (sur WebArchive) 
    13. education.guardian.co.uk/higher/news/story/0,9830,649527,00.html 
    14. www.mv-voice.com/morgue/2002/2002_03_08.shooting.html 
    15. www.prisonplanet.com/articles/january2005/270105deadscientists.htm 
    16. http://www.rense.com/general35/stre.htm 
    17. www.latimes.com/news/printedition/california/la-merickman2jul02,1,386682.story et health.ucsd.edu/news/2003/06_26_Rickman.html 
    18. media.guardian.co.uk/broadcast/story/0,7493,1000903,00.html etwww.fromthewilderness.com/free/ww3/101403_kelly_1.html etwww.fromthewilderness.com/free/ww3/120903_victoria.html 
    19. www.asyura.com/0310/war39/msg/355.html etwww.questionsquestions.net/docs04/0720_kelly.html 
    20. www.cryptogon.com/2002_09_29_blogarchive.html 
    21. www.rense.com/general48/moredead.htm 
    22. www.disinformazione.it/intervistablondet2.htm 
    23. www.stevequayle.com/dead_scientists/UpdatedDeadScientists.html et www.stevequayle.com/dead_scientists/UpdatedDeadScientists2.html (l'URL a dû changer entretemps, mais une liste d'articles sur le sujet est disponible àwww.stevequayle.com/index.php?s=147) 
    24. www.rense.com/general21/micromarconi.htm et fusionanomaly.net/sdi.html 

    Notes de la traduction : 

    (*) Mort de David Kelly : lire (entre autres) la série d'articles mis en ligne par ReOpen911 à l'époque de ce "suicide" et durant toute l'enquête, à commencer parhttp://www.reopen911.info/News/2010/11/04/affaire-david-kelly-un-crime-detat-en-oxforshire/
    source
     
    note du blogmaster : Il était utile de compléter l'article sur Ebola par cette précision sur les morts suspectes de scientifiques liés à des recherches sur la microbiologie. Ensuite chacun se fera son idée.
     

  • Pr. Francis Boyle: c'est confirmé, une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidémie Ebola

    Vous devez probablement être soûlé du virus Ebola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connait son sujet.



    Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ebola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes

    *****

    Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".
    L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/
    * * *
    T R A N S C R I P T I O N
    David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?
    Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…
     
    DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?
    FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.
    DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?
    FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.
    DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?
    FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"
    DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)
    FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…
    DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !
    FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.
    DL : C’était vendredi dernier ?
    FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.
    DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?
    FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.
    DL : Doux Jésus…
    FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…
    DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?
    FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.
    DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?
    FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.
    DL : Mais alors il y a un vaccin ?
    FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.
    DL : (rire nerveux du journaliste)
    FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».
    DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?
    FB : Mais pour développer un vaccin, David.
    DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?
    FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.
    DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?
    FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.
    DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?
    FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…
    DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.
    FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.
    DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?
    FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]
    DL : Oui j’ai lu ça.
    FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.
    DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.
    FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.
    DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?
    FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…
    DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.
    FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.
    DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?
    FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.
    DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?
    FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…
    DL : J’allais vous poser la question…
    FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .
    DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.
    FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.
    DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?
    FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.
    DL: Oui, environ 25% par les USA
    FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.
    DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?
    FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.
    DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.
    FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.
    DL : Combien de laboratoires ?
    FB : 1500
    DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.
    FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.
    DL : Mais ils disaient que c’est défensif.
    FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.
    DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?
    FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.
    DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.
     
    (*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)
    Je ne sais que penser...Le monde est dirigé par des puissances maléfiques, ça il faut l'intégrer une fois pour toute.