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  • L'euro est une monnaie inhumaine.

    Michel Prieur est un numismate français, né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) le 2 septembre 1955. Il est l'actuel Président de la société cgb.fr, héritière de la Compagnie Générale de Bourse, CGB, qu'il a fondée en 1988, et qui est la plus grande société numismatique de France1. cgb.fr est un site internet de 350.000 pages dont les boutiques vente de monnaies et billets présentent plus de 70.000 objets, et qui publie régulièrement "l'argus" des monnaies françaises sous le titre Le FRANC. Le FRANC IX est paru en novembre 2011. Il s'accompagne d'un site Internet innovant : le e-Franc2 qui est d'ores et déjà considéré comme la cyber-Bible des apprentis numismates comme des numismates chevronnés.

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  • Sauvé par CORA ? Mais non c'est Hakim ! Espérons...

    Terrassé par une crise cardiaque sur le parking d’un supermarché, à Livry-Gargan, René, un retraité de 73 ans, a été sauvé par Hakim, chef de la sécurité incendie, qui a réussi à le réanimer.

    C.S. | Publié le 23.12.2011, 04h56

     

     

    Livry-Gargan, hier.« Sauver quelqu’un, il n’y a pas plus beau que ça », confie Hakim après avoir réanimé René Dubois.

    Livry-Gargan, hier.« Sauver quelqu’un, il n’y a pas plus beau que ça », confie Hakim après avoir réanimé René Dubois. | (LP/CAROLE STERLÉ.)

     

    René Dubois pense qu’il va jouer au prochain Millions. Après tout, une bonne étoile veille sur ce retraité noiséen. Elle a même un visage, celui d’Hakim Rekik, 39 ans, chef d’équipe de sécurité au supermarché , à Livry-Gargan. C’est sur ce parking que René s’est effondré, le 18 décembre, terrassé par un arrêt cardiaque.

    Sans la ténacité d’Hakim, il n’aurait peut-être plus passé Noël auprès de sa femme et de sa fille.

    Dimanche dernier, René, qui a fêté ses 73 ans la veille, voulait faire quelques courses au supermarché, avec un bon cadeau de 30 € en poche. « J’aurais acheté quelques chocolats! » sourit-il. Mais, en descendant de voiture, il s’effondre. La suite, c’est Hakim qui la raconte. « Une cliente a prévenu l’accueil qu’un homme faisait un malaise », se souvient ce géant de 2 m, qui accourt. René est sur le ventre. Il a les yeux grands ouverts mais ne respire plus. Ses lèvres bleuissent. « Il était en arrêt cardiaque, j’ai demandé par radio un défibrillateur, qu’on appelle les pompiers, et je me suis mis à masser. » L’appareil est apporté par un collègue. Hakim installe les deux électrodes sur la poitrine de René, il sait les secondes comptées. Le défibrillateur annonce la couleur : un choc est nécessaire. Ce sera le seul.

    Il rêvait d’être pompier « pour aider les gens »

    L’intervention d’Hakim est salutaire mais elle va continuer de longues minutes, jusqu’à l’arrivée des pompiers puis du Samu. Autour de lui, les clients s’agglutinent et crient. « J’entendais dire : Il va mourir… mais je restais concentré sur le massage, les insufflations et le bouche-à-bouche, lorsque le monsieur a commencé à faire des râles, puis il a de nouveau respiré ; j’étais aux anges. Sauver quelqu’un, il n’y a pas plus beau que ça », se souvient Hakim, les yeux brillants. Le Samu et les pompiers l’ont félicité. « J’ai fait entre sept et neuf minutes de massage », évalue le sauveteur.

    Voilà huit ans que cet ancien basketteur professionnel s’est reconverti dans la sécurité incendie. Petit, il se rêvait pilote ou pompier, « pour aider les gens ». Cet habitant de Pantin est devenu pompier des magasins, aux Galeries Lafayette, à Paris, puis à Cora, à Livry-Gargan. Les bobos et les chutes, les crises d’épilepsie et même des tentatives de suicide rythment son quotidien d’ange gardien. Il a déjà porté assistance à une femme qui perdait les eaux et secouru un bébé au bord de l’étouffement.

    Une rencontre est prévue entre René et Hakim. Le retraité est encore à l’hôpital de Montfermeil, où il s’est fait poser un défibrillateur interne pour réguler ses emballements de cœur. Mais il a déjà retrouvé sa repartie d’« emmerdeur » et peut même espérer rentrer chez lui ce week-end, pour déguster un « peu de homard avec un demi-verre de champagne »… Il réfléchit aussi à une idée de cadeau pour Hakim, son sauveur.

     

     

    Le Parisien

  • Hongrois au père noël ?

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    Ainsi donc la patrie de Saint-Etienne subirait "une grave dérive autoritaire", sa nouvelle Constitution serait "liberticide", la Hongrie verrait "ressurgir de vieux démons endormis", "la démocratie serait en danger".

    Bref, comme à l’accoutumée les putains de l’information-Système, les bureaucrates bruxellois, la sociopathe Hillary Clinton ont gratifié téléspectateurs, auditeurs, lecteurs et autres électeurs du sempiternel couplet sur le retour des zeurléplusombres.

    Toutefois, il est assez délectable de voir qu’un nombre de plus en plus conséquent d’internautes ne marchent plus dans cette combine usée jusqu’à la corde.

    Une rapide navigation sur les différents espaces de discussion des sites des grands média nationaux suffit à s’en convaincre.

    Mais qu’a donc proposé le vilain Viktor Orban pour "être mis au ban" de l’UE et être tancé par le très "vertueux" eurodéputé Dany Cohn-Bendit ?

    Rapide tour d’horizon des "terribles régressions" orchestrées par Ubu-Orban :

    - L’appellation « République de Hongrie » disparaît au profit de la seule « Hongrie ». (1)

    Evidemment les sphincters républicains sont en émoi devant une telle infamie. De notre côté, nous n’hésiterons pas à féliciter Orban pour ce choix.

    Car dire République française n’a nullement la même valeur, ni la même portée symbolique que "France". Dans "République française" ce n’est pas l’adjectif qualificatif "française" qui compte, mais bien le nom "République". Le régime politique a pris le dessus sur une réalité historique et charnelle.

    Quand on transforme la France en une simple épithète ("française") on la rabougrit, on la rétrécit, on la dessèche.

    Sans parler du cortège de loges, de cercles d’influences pernicieux et de ploutocrates sangsues que recoupent le vocable "République".

    - Introduction d’une référence explicite à « Dieu » dans la Constitution : « Dieu bénisse les Hongrois ».

    Oh le salaud ! Là il dépasse les bornes. Ainsi la Hongrie serait une terre chrétienne ? Encore si Orban avait fait preuve d’œcuménisme en inscrivant : "Allah, Yahvé et Dieu bénissent la Hongrie" on aurait pu comprendre, mais là quel sectarisme, quelle étroitesse d’esprit !

    Certes, les Hongrois ont vécu sous le joug ottoman durant 173 ans (1526-1699), mais il ne faut pas charrier.

    Un pays européen encore doté d’une conscience historique et identitaire, quelle anomalie pour le moins suspecte.

    - Les communautés religieuses bénéficiant de subventions publiques sont réduites de 300 à 14.

    On espère que les loubavitchs et les tablighs bénéficient encore des largesses de Budapest, sinon il va être urgent de penser à une campagne de bombardements démocratiques.

    - Le droit de vote est reconnu aux Hongrois d’origine vivant à l’étranger. Irrédentisme malheureux certes, mais c’est toujours plus pertinent que le droit de vote des étrangers vivant sur le sol national...

    - La Constitution rend rétroactivement « responsables des crimes communistes » commis jusqu’en 1989 les dirigeants de l’actuel Parti socialiste (ex-communiste). Ce choix est effectivement une faute politique. Un Chef d’Etat doit toujours œuvrer à la concorde nationale, doit savoir amnistier et favoriser la réconciliation.

    Mais c’est peut-être plus facile à dire qu’à faire lorsqu’on vit dans un pays qui a subi la sanglante répression soviétique en 1956.

    Parmi ceux qui critiquent d’ailleurs Orban aujourd’hui, quelques uns n’hésitaient pas à applaudir l’écrasement de Budapest, félicitaient le "délicat" Janos Kadar et fustigeaient le courant réformateur d’Imre Nagy.

    La paille et la poutre

    - La Constitution précise que l’embryon est un être humain dès le début de la grossesse.

    Encore un qui n’a pas compris le fabuleux progrès et cette grande conquête que constitue l’avortement. Ce n’est pas demain que les Hongrois connaîtront les joies de voir 200.000 enfants à naître annuellement passés à la moulinette par les séides de Momone Veil.

    Les Hongrois sont une vraie bande de barbares ! Pire que des Serbes ou des Irakiens ces gens-là !

    - La Constitution dispose que le mariage ne peut avoir lieu qu’entre un homme et une femme, excluant les mariages homosexuels.

    Mamère, Delanoë et Autain risquent de réclamer des sanctions internationales et un embargo contre ce "pays rétrograde, arriéré, archaïque et homophobe" incapable de prendre exemple sur la "cérémonie progressiste" de Bègles et de s’inspirer d’un pays introduisant la théorie du "gender" dans ses programmes scolaires.

    - Banque centrale : l’influence du gouvernement est renforcée. Son président ne pourra plus choisir ses trois adjoints qui seront désignés par le Premier ministre.

    Ah voilà ! Nous y sommes. Tout s’éclaire comme dirait ma grand-mère. Le reste, l’oligarchie pouvait encore pardonner, mais la mise sous tutelle de la banque centrale relève du casus belli. L’ineffable Juppé a déjà mis en garde contre cette disposition.

    Comme pour la Syrie, une résolution de l’ONU pour mettre fin à cette insupportable preuve d’autoritarisme, Alain ?

    Et ce n’est pas tout, le "despote" Orban en rajoute en repoussant aux calendes grecques l’intégration de la Hongrie dans ce miracle économique qu’est l’Euroland, voici la preuve :

    - Le forint devient constitutionnellement la devise nationale. Conséquence : une adhésion à l’euro de la Hongrie, objectif de Budapest à l’horizon 2020, nécessitera au Parlement une majorité des deux-tiers. Faites donner l’aviation parbleu !

    Et comme si cela ne suffisait pas et pour aggraver un peu plus son cas, le "tyran" de Budapest est à l’origine d’une loi très importante qui a été adoptée par le parlement hongrois en septembre dernier. Cette loi permet désormais aux Hongrois ayant souscrit des crédits en francs suisses, euros ou yens, via des produits financiers complexes de banques étrangères, à effectuer leur remboursement en forints, la monnaie nationale !

    Les ménages pourront donc rembourser à un taux de change fixe préférentiel. Les Hongrois avaient jusqu’au 30 décembre pour déposer leur demande auprès des banques et disposent encore de 60 jours pour effectuer leur remboursement. Les endettés pourraient avoir accès à des crédits en forints pour financer leurs transactions, ce qui reviendra à reconvertir ces crédits dans la monnaie hongroise. Ce sont donc les établissements de crédits qui devront éponger la différence.

    Le gouvernement hongrois a même réussi à rapatrier 11 milliards d’euros accumulés dans les fonds de pensions étrangers vers les caisses de l’Etat et à imposer une taxe exceptionnelle aux banques et aux grandes entreprises étrangères.

    Guère étonnant que ces messieurs de Libé-Rothshild n’apprécient guère le bonhomme...

    Et pour couronner le tout Orban a déclaré vouloir "mettre fin à l’ère des banquiers" afin de « protéger les gens dupés par une pratique qui leur fait porter tous les risques et toutes les pertes ». Populisme et démagogie de bas étage quand tu nous tiens...

    Pour rappel, l’assemblée nationale hongroise (qui a donc constitué le gouvernement actuel), a été élue démocratiquement, par les électeurs, sur un programme qui annonçait en partie les réformes constitutionnelles et fondamentales à venir. C’est donc un peuple qui a décidé de porter, Viktor Orban au pouvoir (Fidesz), avec une majorité de 2/3 de l’assemblée, avec le Jobbik (droite nationale, 58 députés) comme alliés.

    Enfin, précisons qu’au moment même où les courageux éditorialistes parisiens étaient abasourdis et atterrés par le chemin pris par Budapest, Obama debout sur son pavois et l’Establishment washingtonien, mettaient les derniers signes de ponctuation et promulguaient la National Defense Authorization Act (NDAA) instaurant de facto la loi martiale aux États-Unis et faisant passer le Patriot Act de l’ère Bush-Cheney pour une apogée démocratique.

    On peut donc le voir, comme en 1956, la bourgeoisie française toujours aussi éclairée ne se trompe jamais d’ennemi...

  • Après le policier, les jeunes dans les halls sont des héros ! C'est dans la tourmente que se révélent la nature humaine. Espérons !

    Paris : les jeunes de la cité ont sauvé l'enfant de l’incendie

    Cécile Beaulieu | Publié le 27.12.2011, 18h16

    Une mere s'est defenestre de son appartement en feu, lundi soir, rue Victor Dejeante (XXe), tandis que son bebe etait secouru par des jeunes.

    Une mere s'est defenestre de son appartement en feu, lundi soir, rue Victor Dejeante (XXe), tandis que son bebe etait secouru par des jeunes. | LP/Cécile Beaulieu

     

    Une chaîne humaine pour sauver un petit garçon des flammes. Des jeunes d’une vingtaine d’années n’ont pas hésité à se faire la courte-échelle pour atteindre le deuxième étage d’un immeuble de la rue Victor-Dejeante (XXe), où s’était déclaré lundi soir un incendie, afin d’attraper in-extremis un enfant que sa mère, en panique, brandissait par la fenêtre.

    Une fois son bébé sauvé, la maman s’est jetée dans le vide, retombant sur un matelas que des habitants avaient pris soin de disposer au pied de l’immeuble.

    Ce mardi, dans cette petite cité HLM adossée au boulevard Mortier, des dizaines d’habitants commentaient les événements de la nuit, louant le courage des jeunes... Et maudissaient la difficulté d’accès, qui a fait perdre un temps précieux aux pompiers; «Ils ont du défoncer la grille, arracher cadenas et chaînes, avant, de pouvoir faire entrer leur camion!», s’insurge une habitante.

    Dans la soirée de lundi, une épaisse fumée noire s’échappe soudain par la fenêtre du 2ème étage, suivie de flammes impressionnantes: la mère de famille qui se trouve à l’intérieur avec son enfant a oublié une casserole sur la gazinière. Elle se serait endormie, selon un voisin. «Puis soudain, elle est apparue en panique à la fenêtre avec son bébé dans les bras, raconte un homme. Les jeunes du quartier qui ont l’habitude de se réunir sous les porches de la cité sont intervenus pour l’aider. L’un d’eux a aidé son copain à se hisser jusqu’à la fenêtre où il a attrapé l’enfant, pour le donner aux autres.» La mère, elle, n’a pas compris tout de suite que le bébé était sauvé. «Elle s’est jetée de la fenêtre, s’est relevée, et a titubé sur quelques mètres, en demandant où était le petit, ajoute une voisine. Nous lui avons dit qu’il allait bien, et elle s’est évanouie...» Blessée, la victime a été transportée à l’hôpital.

    Mardi matin, dans le jardin noyé dans le brouillard, les riverains, en arrêt devant le mur de briques noirci, avaient l’impression d’être passés très près d’un drame. «Ces jeunes qui viennent d’un peu partout pour s’installer le soir dans les halls, on les trouve souvent bruyants... Il y a même des gens qui appellent parfois la police, sourit une habitante, mais cette fois, tout le monde est admiratif devant leur courage...»

     

    Le Parisien

  • Espérons, Rachid est un type bien !

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    Villeneuve-sur-Lot : un policier sauve une ado en péril

    Rachid Chaouni, 29 ans, a aidé une adolescente qui risquait de faire une chute de 15 mètres

    Rachid Chaouni, hier, là où la veille il est venu au secours de la fratrie.

    Rachid Chaouni, hier, là où la veille il est venu au secours de la fratrie. (Photo « sud ouest »)

     

    Une bêtise d'enfant a bien failli tourner au cauchemar. Et si l'histoire tient son « happy end », elle tient aussi son homme providentiel : Rachid Chaouni, 29 ans. Ce membre du GSP (Groupe de sécurité de proximité) au commissariat de Villeneuve est parvenu à remonter une adolescente sur le point de tomber du pont de Bastérou, là où passe une quinzaine de mètres plus bas la rue de la Cale.

    Le policier villeneuvois n'est pas en service samedi à la nuit tombée. Le hasard le conduit seulement à emprunter le pont au moment où, sur la rive droite, le drame s'enlise : « J'ai vu une fille enjamber la rambarde. J'avais peur qu'elle se suicide. »

    Il arrête la voiture sur le bas-côté de la chaussée, met les warnings et réalise qu'il est confronté à autre chose qu'un geste désespéré. Il y a sur le trottoir une fillette de 10 ans en larmes, un garçon de 13 ans accroupi. Il tient les bras de leur sœur, 14 ans, se trouvant de l'autre côté du garde-corps, les pieds dans le vide. Tous sont de la même fratrie. C'est pour lui venir en aide que la grande sœur, âgée de 19 ans, met sa vie en jeu en passant de l'autre côté de la barrière. Elle tente, en vain, de la remonter au moment où Rachid Chaouni arrive près d'eux en courant. Elle n'est pas suffisamment forte.

    Pour faire peur à sa sœur

    « Je n'ai pas cherché à comprendre. Elle pouvait lâcher à tout moment. » Alors tout va très vite. Il l'agrippe par les bras et la tire d'un coup sec vers lui. Une fois la malheureuse sur le plancher des vaches, il peut alors aider la plus grande à les rejoindre sur la terre ferme.

    Comment l'adolescente s'est-elle mise dans une situation aussi périlleuse ? Le plus bêtement du monde, semble-t-il. D'après le témoignage de la mère fait aux policiers, elle s'est disputée avec son aînée. Et pour lui jouer un mauvais tour, elle a décidé de passer de l'autre côté de la barrière. Malheureusement, à cette heure où la noirceur est déjà bien installée sur le pont, elle a glissé. La jeune victime est restée les pieds dans le vide jusqu'à l'arrivée de son sauveur. Elle qui voulait faire peur y sera effectivement parvenue. Mais en contrepartie de quoi elle s'est offert la plus terrifiante des frayeurs.

    Rachid Chaouni confessait hier ne pas prendre la véritable mesure de son intervention : « En voyant ça, qu'est-ce que je pouvais faire d'autre que m'arrêter ? » Encouragé par ses collègues à témoigner, il est revenu hier sur le pont. Il revient sur les faits avec beaucoup d'humilité : « Ce n'est pas un geste de policier, c'est un geste humain avant tout », défend l'homme, originaire de Sainte-Livrade. Son réflexe, d'un grand altruisme, permet à une famille villeneuvoise de commencer l'année sans avoir à affronter le pire des drames