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  • L'image de la mort, pour une souris.

  • ALLEGORIE DU DIEU CREATEUR ?

    Notre vie comme ce sable manipulé par cette divine artiste....un beau moment!

  • Noel, l'heure du souvenir. AGLAE, SIDONIE, SATURNIN ET KIRI LE CLOWN.

    Le moment de se souvenir des émissions que je regardais quand j'étais petit.

    Point de vampires, de sorcières, de magiciens mais des bébétes qui causent et des clowns...

     

     


    Aglae Et Sidonie(9) par trizone

  • Les menteurs vendent les bijoux de familles !

    source

    Le plan du cartel bancaire avance… même très vite

    24 déc

    La nouvelle est maintenant publique, le FMI aura la haute main sur les finances publiques en Euroland. Il y aura des accords de swap («échanges») à partir des réserves en devises et en or des banques centrales (telle la Banque de France) et le FMI. Commentaire incroyable de Valérie Pécresse, la ministre du Budget : les pays émergents et le Royaume-Uni pourraient d’autant plus lui faire confiance “que seul le FMI a la compétence pour mettre en place des plans de redressement des finances publiques et contrôler ces plans de redressement”. Incroyable mais vrai ! Cette personne a-t-elle lu un manuel d’économie dans sa vie ? A-t-elle appris l’histoire de la mondialisation ?

    Un changement de gouvernance dans la crise européenne est en train de s’opérer au bénéfice du FMI.

    Nous l’avions annoncé depuis quelques semaines et depuis des mois dans la lettre LIESI. La prochaine étape sera la BRI, à Bâle. Mais pour cela, il faut que les choses aillent vraiment très mal. On peut faire confiance au MARCHE qui, de son QG de Londres, peut sur multiplier les munitions pour agir dans le sens qu’il entend. [Voir le numéro du 31.12.2011 de LIESI.]

    Nous sommes abasourdis devant la célérité avec laquelle les autorités nationales abattent les frontières défensives du pays. En temps de guerre, ces comportements absolument criminels sont appelés « intelligence avec l’ennemi ». Il est vrai que pour les imbéciles utiles (formule de Lénine) du Système, il n’y a pas de complot contre les Etats-nations. Autant le dire : nous nous accordons avec les réflexions jugées non pas pessimistes, mais trop réalistes du Banquier anonyme qui a confié des choses que nous n’osons même pas publier. C’est consternant ! Et ne comptez pas sur la télépoubelle pour vous informer. Nous sommes déjà dans la dictature. Il faut bien endormir les DINDES afin de mieux les plumer.

  • 2012, Ne votez pas !

    La crue en cours

    Publié par Marc Lafontan |

    Plus je regarde le monde des hommes, et plus je m'aperçois que, contrairement à une idée reçue qu'on nous a insidieusement suggérée, il n'est pas plein de cons, de beaufs ou de mollusques.

    Malgré la puissance de la machine à décerveler, bien des gens ne sont pas dupes de la grosse malversation en cours. Le nombre de plus en plus ridicule des votants en est une preuve cinglante.



    Si bien des humains sont encore la proie de leurs passions, des fantasmes qu'on leur a inculqués, des murs où on les détient - travail, pavillon, patrie - ou, plus moderne - chômage, cité, misère - et qu'on leur présente selon le cas comme inéluctables ou en voie d'amélioration, la conscience collective de l'arnaque grimpe peu à peu.
    (..)
    Car la foule grandit des sans espoir, des largués dans le vide, des écoeurés, lassés, désabusés. Les crues sont le symbole de ce qui se déroule dans les esprits et dans les coeurs. Ça monte, ça monte, puis soudain ça emporte tout.

    Mais pourquoi ne se passe-t-il rien, malgré cette augmentation de conscience ?

    Pour deux raisons : d'abord, largement supérieurs à leurs prétendus maîtres, l'homme ou la femme normaux, loin de rechercher le pouvoir par tous les moyens, dont la violence, veulent vivre en paix. Ensuite, il en va des mouvements collectifs comme du feu : inutile de porter la flamme sur du bois humide, elle s'éteint. Lorsque le bois est sec, une simple étincelle l'embrase.

    Il faut du temps pour que le bois sèche, il faut du temps et que toutes les eaux convergent pour que les crues emportent tout. Une crue, c'est le niveau des eaux qui croît. Lorsque le pouvoir met des barrages à la crue des consciences, il ne fait qu'accélérer le mouvement. C'est mathématique.

    Et quand le temps est mûr, tout change en un instant.

    C'est la raison pour laquelle ce monde puant est déjà fini, même s'il l'ignore et s'acharne. Plus il s'acharne, et plus sa chute est proche.

     Vieux jade
  • Conversation avec les hommes

     

    Micromégas est un géant qui vient de la planète Sirius. Au chapitre 4, il arrive sur Terre.

    CHAPITRE VII

    Conversation avec les hommes

    Voltaire    « Ô atomes intelligents, dans qui l’Être éternel s’est plu à manifester son adresse et sa puissance, vous devez, sans doute, goûter des joies bien pures sur votre globe ; car ayant si peu de matière, et paraissant tout esprit, vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c’est la véritable vie des esprits. Je n’ai vu nulle part le vrai bonheur, mais il est ici, sans doute. » À ce discours, tous les philosophes secouèrent la tête ; et l’un d’eux, plus franc que les autres, avoua de bonne foi que, si l’on en excepte un petit nombre d’habitants fort peu considérés, tout le reste est un assemblage de fous, de méchants et de malheureux. « Nous avons plus de matière qu’il ne nous en faut, dit-il, pour faire beaucoup de mal, si le mal vient de la matière ; et trop d’esprit, si le mal vient de l’esprit. Savez-vous bien, par exemple, qu’à l’heure que je vous parle1, il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille animaux couverts d’un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque par toute la terre, c’est ainsi qu’on en use de temps immémorial ? » Le Sirien frémit, et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. Il s’agit, dit le philosophe, de quelque tas de boue grand comme votre talon. Ce n’est pas qu’aucun de ces millions d’hommes qui se font égorger prétendent un fétu sur ce tas de boue. Il ne s’agit que de savoir s’il appartiendra à un certain homme qu’on nomme Sultan, ou à un autre qu’on nomme, je ne sais pourquoi, César. Ni l’un ni l’autre n’a jamais vu ni ne verra jamais le petit coin de terre dont il s’agit ; et presque aucun de ces animaux, qui s’égorgent mutuellement, n’a jamais vu l’animal pour lequel il s’égorge.
    — Ah ! malheureux ! s’écria le Sirien avec indignation, peut-on concevoir cet excès de rage forcenée ! Il me prend envie de faire trois pas, et d’écraser de trois coups de pied toute cette fourmilière d’assassins ridicules. 
    — Ne vous en donnez pas la peine, lui répondit-on ; ils travaillent assez à leur ruine. Sachez qu’au bout de dix ans, il ne reste jamais la centième partie de ces misérables ; sachez que, quand même ils n’auraient pas tiré l’épée, la faim, la fatigue ou l’intempérance, les emportent presque tous. D’ailleurs, ce n’est pas eux qu’il faut punir, ce sont ces barbares sédentaires qui du fond de leur cabinet ordonnent, dans le temps de leur digestion, le massacre d’un million d’hommes, et qui ensuite en font remercier Dieu solennellement. » Le voyageur se sentait ému de pitié pour la petite race humaine, dans laquelle il découvrait de si étonnants contrastes. Puisque vous êtes du petit nombre des sages, dit-il à ces messieurs, et qu’apparemment vous ne tuez personne pour de l’argent, dites-moi, je vous en prie, à quoi vous vous occupez.
    — Nous disséquons des mouches, dit le philosophe, nous mesurons des lignes, nous assemblons des nombres ; nous sommes d’accord sur deux ou trois points que nous entendons, et nous disputons sur deux ou trois mille que nous n’entendons pas. »


    1 Voltaire fait allusion à la guerre entre les Russes (alliés aux Autrichiens) et les Turcs (1736-1739).