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  • Ce pays est en phase avancée de décomposition morale.

     

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    Post trouvé sur ce forum.

     

    Ce pays est en phase avancée de décomposition morale. La preuve (une de plus) :


    Article tiré de chretiente.info
    Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Scandaleuse-profanation-officielle-en-France-5994.html


    Scandaleuse profanation officielle en France !



    "Un christ plongé dans l’urine financé par une mairie UMP, un conseil régional PS, un ministère du gouvernement Sarkozy et LVMH.

    En France, le Ministère de la culture du gouvernement Sarkozy, une mairie UMP et un conseil régional PS financent actuellement une exposition (appelée « je crois aux miracles ») organisée autour de la photo d’un Christ plongé dans l’urine. Des affiches de cette photo blasphématoire, appelée « Piss Christ », sont exposées publiquement en pleine rue d’Avignon.

    Le groupe LVMH (Dior, Guerlain, Moët, Hennessy etc ) , dirigé par Bernard Arnauld, cofinance ce "Piss Christ" et met son logo sur l’affiche, alors que ce même groupe LVMH se définit sur son site internet, comme « l’ambassadeur de l’art de vivre occidental dans ce qu’il a de plus raffiné » !!! (NB : On comprend pourquoi la société Hermès s’est récemment battue pour ne surtout pas être engloutie dans ce groupe.)

    Les actionnaires et clients apprécieront de voir ce que LVMH fait de leur argent.

    Enfin quelques sponsors secondaires (non présents sur les affiches) participent au blasphème comme la SNCF ou la Fondation CARTIER.

    Aux Etats Unis, puis en Australie, cette photo blasphématoire réalisée en 1987 a été bannie. Le gouvernement Sarkozy, la mairie UMP, le conseil général PS et LVMH, eux, en font tranquillement la promotion dans l’ancienne cité des papes. L’œuvre y est installée dans un des plus beaux hôtels particuliers de la ville, devenu une sorte de temple du blasphème.

    Devant ces faits inacceptables, les chrétiens mais aussi toutes les personnes honnêtes refusant ces actes discriminatoires et provocants, exigent des autorités et dirigeants impliqués les mesures immédiates suivantes :

    1- Faire retirer la photo blasphématoire de cette exposition et interdire toute présentation publique en France, en raison de son caractère provoquant et discriminatoire envers les chrétiens.

    2- Faire enlever et détruire tous les supports de communication utilisant cette photo (affiches, panneaux municipaux, brochures etc.)

    3- Faire stopper tout financement public et privé de cette exposition (près d’un million d’euros par an prévus pour une nouvelle période de 10 ans !!! dont une grande partie par le contribuable). Nous attendons avant la fête de Pâques la prise en compte de ces trois mesures sans aucune négociation possible.

    Signé : La communauté des chrétiens de France"

    Plus d'info sur cette oeuvre "majeure" nommée "piss christ" ici:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Piss_Christ

    Considérations diverses : que cette photo soit présentée dans l'expo, passe encore.

    Mais que cette photo soit reprise sur les affiches et exposée dans les rue de la ville, c'est carrément une provocation inutile.

    Sachons tout de même que ce magnifique artiste photographie la décomposition de son sperme qu'il place entre deux lamelles.....Vive la culture !

  • "Mes chers frères, n'oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas!"

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    Le joueur généreux

     
          

       Hier, à travers la foule du boulevard, je me sentis frôlé par un Etre mystérieux que j'avais toujours désiré connaître, et que je reconnus tout de suite, quoique je ne l'eusse jamais vu.
    Il y avait sans doute chez lui, relativement à moi, un désir analogue, car il me fit, en passant, un clignement d'oeil significatif auquel je me hâtai d'obéir. Je le suivis attentivement, et bientôt je descendis derrière lui dans une demeure souterraine, éblouissante, où éclatait un luxe dont aucune des habitations supérieures de Paris ne pourrait fournir un exemple approchant.
    Il me parut singulier que j'eusse pu passer si souvent à côté de ce prestigieux repaire sans en deviner l'entrée. Là régnait une atmosphère exquise, quoique capiteuse, qui faisait oublier presque instantanément toutes les fastidieuses horreurs de la vie; on y respirait une béatitude sombre, analogue à celle que durent éprouver les mangeurs de lotus quand, débarquant dans une île enchantée, éclairée des lueurs d'une éternelle après-midi, ils sentirent naître en eux, aux sons assoupissants des mélodieuses cascades, le désir de ne jamais revoir leurs pénates, leurs femmes, leurs enfants, et de ne jamais remonter sur les hautes lames de la mer.

       Il y avait là des visages étranges d'hommes et de femmes, marqués d'une beauté fatale, qu'il me semblait avoir vus déjà à des époques et dans des pays dont il m'était impossible de me souvenir exactement, et qui m'inspiraient plutôt une sympathie fraternelle que cette crainte qui naît ordinairement à l'aspect de l'inconnu. Si je voulais essayer de définir d'une manière quelconque l'expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d'yeux brillant plus énergiquement de l'horreur de l'ennui et du désir immortel de se sentir vivre.
      
     Mon hôte et moi, nous étions déjà, en nous asseyant, de vieux et parfaits amis. Nous mangeâmes, nous bûmes outre mesure de toutes sortes de vins extraordinaires, et, chose non moins extraordinaire, il me semblait, après plusieurs heures, que je n'étais pas plus ivre que lui. Cependant le jeu, ce plaisir surhumain, avait coupé à divers intervalles nos fréquentes libations, et je dois dire que j'avais joué et perdu mon âme, en partie liée, avec une insouciance et une légèreté héroïques. L'âme est une chose si impalpable, si souvent inutile et quelquefois si gênante, que je n'éprouvai, quant à cette perte, qu'un peu moins d'émotion que si j'avais égaré, dans une promenade, ma carte de visite.
      
     Nous fumâmes longuement quelques cigares dont la saveur et le parfum incomparables donnaient à l'âme la nostalgie de pays et de bonheurs inconnus, et, enivré de toutes ces délices, j'osai, dans un accès de familiarité qui ne parut pas lui déplaire, m'écrier, en m'emparant d'une coupe pleine jusqu'au bord: "A votre immortelle santé, vieux Bouc!"
       
    Nous causâmes aussi de l'univers, de sa création et de sa future destruction; de la grande idée du siècle, c'est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l'infatuation humaine. Sur ce sujet-là, Son Altesse ne tarissait pas en plaisanteries légères et irréfutables, et elle s'exprimait avec une suavité de diction et une tranquillité dans la drôlerie que je n'ai trouvées dans aucun des plus célèbres causeurs de l'humanité. Elle m'expliqua l'absurdité des différentes philosophies qui avaient jusqu'à présent pris possession du cerveau humain, et daigna même me faire confidence de quelques principes fondamentaux dont il ne me convient pas de partager les bénéfices et la propriété avec qui que ce soit.
    Elle ne se plaignit en aucune façon de la mauvaise réputation dont elle jouit dans toutes les parties du monde, m'assura qu'elle était, elle-même, la personne la plus intéressée à la destruction de la superstition, et m'avoua qu'elle n'avait eu peur, relativement à son propre pouvoir, qu'une seule fois, c'était le jour où elle avait entendu un prédicateur, plus subtil que ses confrères, s'écrier en chaire: "Mes chers frères, n'oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas!"
      
     Le souvenir de ce célèbre orateur nous conduisit naturellement vers le sujet des académies, et mon étrange convive m'affirma qu'il ne dédaignait pas, en beaucoup de cas, d'inspirer la plume, la parole et la conscience des pédagogues, et qu'il assistait presque toujours en personne, quoique invisible, à toutes les séances académiques.
      
     Encouragé par tant de bontés, je lui demandai des nouvelles de Dieu, et s'il l'avait vu récemment. Il me répondit, avec une insouciance nuancée d'une certaine tristesse: "Nous nous saluons quand nous nous rencontrons, mais comme deux vieux gentilshommes, en qui une politesse innée ne saurait éteindre tout à fait le souvenir d'anciennes rancunes."
      
     Il est douteux que Son Altesse ait jamais donné une si longue audience à un simple mortel, et je craignais d'abuser. Enfin, comme l'aube frissonnante blanchissait les vitres, ce célèbre personnage, chanté par tant de poètes et servi par tant de philosophes qui travaillent à sa gloire sans le savoir, me dit: "Je veux que vous gardiez de moi un bon souvenir, et vous prouver que Moi, dont on dit tant de mal, je suis quelquefois bon diable, pour me servir d'une de vos locutions vulgaires. Afin de compenser la perte irrémédiable que vous avez faite de votre âme, je vous donne l'enjeu que vous auriez gagné si le sort avait été pour vous, c'est-à-dire la possibilité de soulager et de vaincre, pendant toute votre vie, cette bizarre affection de l'Ennui, qui est la source de toutes vos maladies et de tous vos misérables progrès. Jamais un désir ne sera formé par vous, que je ne vous aide à le réaliser; vous régnerez sur vos vulgaires semblables; vous serez fourni de flatteries et même d'adorations; l'argent, l'or, les diamants, les palais féeriques, viendront vous chercher et vous prieront de les accepter, sans que vous ayez fait un effort pour les gagner; vous changerez de patrie et de contrée aussi souvent que votre fantaisie vous l'ordonnera; vous vous soûlerez de voluptés, sans lassitude, dans des pays charmants où il fait toujours chaud et où les femmes sentent aussi bon que les fleurs, - et caetera, et caetera...", ajouta-t-il en se levant et en me congédiant avec un bon sourire.
      
     Si ce n'eût été la crainte de m'humilier devant une aussi grande assemblée, je serais volontiers tombé aux pieds de ce joueur généreux, pour le remercier de son inouïe munificence. Mais peu à peu, après que je l'eus quitté, l'incurable défiance rentra dans mon sein; je n'osais plus croire à un si prodigieux bonheur, et, en me couchant, faisant encore ma prière par un reste d'habitude imbécile, je répétais dans un demi-sommeil "Mon Dieu! Seigneur, mon Dieu! faites que le diable me tienne sa parole!"
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  • Japon, l'eau venait aussi du sol...La terre est vivante !

    Images incroyables du tremblement de terre, filmé dans un parc. De l'eau surgit des failles...

    A voir pour prendre conscience que nous vivons sur une terre vivante...

     

     

  • La vieille peau me traite de minable ! J'ai les boules!

     

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    On se demande bien pourquoi je me suis acharné sur les anciens hier.

    Dans ce style inimitable qui caracterise ma prose gourouesque, je ne sais pas si ce néologisme mérite d'exister, j'ai taillé un méchant costard aux vieux.

    Afin de mieux comprendre, il faut savoir qu'ils constituent la majorité de ma clientèle et qu'hier je suis tombé sur un exemplaire particuliérement gratiné de cette espèce en voie d'extension.

    Le spécimen en question avait les traits d'une affreuse bonne femme qui m'a sommé de lui expliquer la différence entre deux appareils en me brandissant sous le nez un prospectus de la concurrence.

    Je regarde les deux produits et commence à lui expliquer les différences que je pouvais constater mais aucune de mes explications ne semblaient la convaincre et elle ponctuait chacune de mes interventions par des remarques acerbes aussi sèche que la peau de son visage.

    D'un naturel calme et conciliant, si si, j'ai quand même fini par lui dire que je ne renseignais pas sur les produits vendus par la concurrence, carrouf, et que je n'avais pas en vente les références en question.

    La vieille est devenue hystérique et m'a carrément traité de "minable", bein oui, avant de courir trouver un membre de la direction afin de me dénoncer.

    On a les vieux qu'on mérite, pas vrai ?

    Voila pourquoi, après cet épisode et une fréquentation de plus en plus pénible de personnes agées immatures, capricieuses et intransigeantes, j'ai exprimé mon dépit et ma préoccupation face à l'évolution de la génération précédente.

    Je dois également dire que tous ne sont pas comme cette vieille peau, Dieu merci..

     

     

     


    Tatie danielle par Au-pays-de-Bundy

  • Que sont devenus nos anciens ?

     

     

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    Quelle tradition ?

    Nous sommes perdus au centre d'une tuerie et au milieu de cette évolution sournoise qui étend son emprise.

    Nous sommes entre deux espoirs, à nous lamenter de ce système qui broie les hommes et ne leur offre pour espérance que marchandises et bonheur du fric, sa redemption   raisonnable que nous proposent nombre de candidats et l'attente d'un sauveur providentiel jusqu'ici inconnu de tous.

    Nous sommes sommés par les élus de choisir entre hommes et femmes, entre familles et bonheur personnel, entre raison d'homme et soumission à Dieu.

    La globalisation brandit pour exister la  hache de la division.

    Pitoyable contradiction du système de n'offrir comme horizon que la fin des nations et des cultures et comme moyen pour y parvenir la guerre, la haine et l'opposition entre les histoires et les croyances des insoumis.

    Triste projet que de proposer ces valeurs de pacotilles diffusées par des saltimbanques et des artistes qui nous chantent la paix et la tolérance au profit d'une réalité cynique dont les mensonges sont dévoilés par de vrais humains dont l'initiation s'est faîte en dehors des chemins tracés.

    Que penser de ces anciens, puérils et frileux, dont la seule transmission consiste à confondre bonheur et compte en banque, valeurs et mode de vie, traditions et habitudes.

    Pleurons la décrépitude morale de nos anciens, abrutis de drogues médicamenteuses et gavés de téléréalités et de médias corrompus.

    Bien sûr que tout cela ne durera pas et c'est tant mieux.

  • Après la lune , le soleil.

    Changeons de luminaire, c'est le terme biblique pour désigner le soleil et la lune.

    Beaucoup de mouvements solaires en ce moment....si l'actualité solaire vous interesse je vous conseille le blog de l'ami Ferlin.....

    Regarder sur cette vidéo de la surface du soleil et remarquez l'aspect "électrique" de l'éruption....du 07/03/2011.

     

     

     

  • La fulgurance du jour, que dire ?

     

    Encore une fois, je vous livre tel quel un texte qui m'est sorti des tripes il y a 10 minutes....il vaut ce qu'il vaut mais c'est mon "ressenti" du jour...

     

     

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    Que dire?

    Que la rencontre est un plaisir et que les âmes qui se retrouvent sur le chemin sont toujours sources de bonheur.

    Que l'écoute est toujours formatrice, que le sourire est créateur et la bonne humeur une clef.

    Que faire les choses sans attendre de retour est divin.

    Que l'univers et le monde sont sources de plaisirs intenses.

    Que les temps que nous vivons ne sont pas ce que nous pensons qu'ils sont.

    Que les malheurs annoncés ne le sont que par ceux qui y trouvent  interêts.

    Soyez heureux de vivre ce que nous vivons aujourd'hui.

    Ne manquez aucune occasions de vous élever et de regarder le monde tel qu'il est.

    Sachez découvrir que les mots sont des briques.

    Comprenez que vos intentions sont des bombes.

    Comprenez que votre bien être est dans vos mains, que le bonheur se décrête.

    Et surtout amis , croyez, sans en douter que demain est source de gloire pour une espèce humaine apaisée et sûr de la justice qu'elle porte au plus profond d'elle même.

  • SUPER LUNE DU 19 MARS 2011, NE PAS LA MANQUER !

     

    Ne ratez pas la Pleine Lune du 19/03/2011

    * Clicanoo.re
    * publié le 27 février 2011
    * 08h06

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    Ne ratez pas la Pleine Lune du 19


    Une lunaison dure environ 29,5 jours. Deux périgées successifs sont séparés de 27,5j environ. Ce n’est donc pas la même phase que présente la Lune à chaque passage au périgée de sa trajectoire. Le samedi 19 à 22h10, la Lune sera dans le ciel, en phase de Pleine Lune, à seulement 356 575 km de la Terre. Nous verrons donc une « grosse » Pleine Lune. Pour voir une « petite » Pleine Lune, il faudra attendre le 12 octobre (PL à 6h, apogée à 16h).

     

    Pleine Lune le 19 au soir, plus courte distance Terre-Lune de l’année en même temps et Soleil sur l’équateur la nuit suivante (équinoxe) : tous les ingrédients sont réunis pour avoir un fort coefficient de marée le dimanche 20 et le lundi 21 mars.
    Grosse Pleine Lune

     

  • La liberté que l'on nous vend est une pute!

     

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    Liberté..

    Fais comme tu veux, oh toi mon âme,
    fais comme ce que tu sens et ce que tu crois être,
    fais donc comme ils te dictent et soit cette lame,
    soit ce couteau qui tranche, qui est ton sceptre.

    Coupe, divise, et met donc en pièce cet édifice.
    Renie ta foi, tes ancêtres et même ton fils,
    vautre toi dans la boue de cet infâme liberté,
    prostituée des puissants et mort de toutes les fiertés.