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  • JEAN-JACQUES BOURDIN ET LA PETITE VOIX.

     

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    Ce matin, il fait très chaud, j’écoutais la radio dans le vacarme assourdissant de la clim, j’écoutais Jean Jacques Bourdin de RMC, une sorte de zorro de la démocratie frelatée que l’on nous vend tous les jours.

    Cette émission du matin a pour principe de donner la parole aux auditeurs et avouons qu’au milieu des 95 % de légumes qui nous répètent tels le perroquet la propagande officielle, certaine voix mérite l’intérêt.

    Ainsi, le bon Jean Jacques nous vendait son indignation bon marché contre la FFF, Fédération de Foot baal (ya pas de faute)  et son courroux se portait contre l’audition à huis clos des acteurs de cette pantalonnade de coupe du monde, Domenech et escalette, devant nos députés démocratiquement élus.    

    Il a du temps à perdre le Jean Jacques pour faire de cet épiphénomène une cause nationale.

    Il parle fort Jean Jacques et il en a des admirateurs !

    Il parle fort Jean Jacques, mais il parle Faux.

    Et la, espérance, une petite voix c’est fait entendre. Elle était timide, faible et très émue, la petite voix mais pour ceux qui savent entendre elle était bien présente et puissante. Cette petite voix appartenait à une femme qui à rappelé que le pétrole continuait de couler à gros flots la bas, aux Amériques.

    La petite voix a rappelé que toutes ces fausses polémiques sur les retraite, sur le foot baal (ya pas de faute) n’auraient aucun sens à partir du moment ou tous les océans de la terre seraient englués.

    Bref la petite voix me démontre que nous ne sommes pas seuls dans ce monde de zombies, que je ne suis pas seul dans ce concert de casseroles et de vuvuzelas qui rythment la musique du mensonge dont on nous abreuve quotidiennement et dont jean jacques est un des chefs d’orchestre.

    Merci madame la petite voix de vous être exprimée ce matin, merci à vous, de tout cœur…….

  • LE GOUVERNEMENT MONDIAL? SI JEUNE ET DEJA SI MENTEUR...

    Je reproduis ici un texte du blog d'Eric Grangier, qui semble être un honnête homme. Comme de nombreuses personnes il cherche un sens au monde et au gesticulations de ceux qui font l'actualité et accessoirement les lois qui nous oppriment.

    Alors que le pétrole coule à flot dans le golf du Mexique nombreux sont ceux qui s'étonnent du silence assourdissant des organisations écolos comme Greenpeace ou le WWF ou d'autres encore qui sur d'autres sujets donnent de la voix.

    Comme vous pourrez le constater en lisant le compte rendu de Grangier sur le dernier G20, ces organisations ont le silence sélectif et défendent en fait des causes cachées....Bonne lecture.

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    Par Eric Granger

    Quand je suis arrivé samedi au Queen’s Park (la zone désignée de liberté d’expression) pour couvrir la plus grosse manifestation prévue dans le cadre du G20 de Toronto, j’ai dû constaté que cette dernière avait été organisée par des groupes complices de l’élite dirigeante. Des groupes comme Greenpeace (la plus grosse délégation présente), Oxfam, Amnistie Internationale ou le Conseil des Canadiens avaient le plein contrôle de cette manifestation qui aurait dû être une marche du peuple contre la création d’un nouvel ordre mondial au bénéfice de quelques familles puissantes comme les Rockefeller et les Rothschild.

    Évidemment, il n’en était rien.

    On a plutôt vu Greenpeace et d’autres demander à l’élite de donner des milliards au Fond monétaire international et à la Banque mondiale pour combattre les changements climatiques. Pourtant, les Rockefeller et les Rothschild seront les premières familles à bénéficier d’une économie verte et d’une taxation du carbone. Pourquoi ? Parce que la crise des changements climatiques est une invention tordue de ces familles qui ont acheté le mouvement environnementaliste depuis longtemps. C’est une fausse crise, croient-ils, qui leur permettront finalement de faire accepter un nouvel ordre mondial à la population mondiale. Alors pourquoi les manifestants sont-ils venus protester quand il est évident que l’élite cherche à implanter ces politiques climatiques ? C’est parce que cette manifestation était tout simplement une opération de propagande subtile et efficace. En faisant ainsi, on canalise la colère du peuple vers des enjeux qui sont au calendrier de l’élite. Il fallait être là pour voir que la plus grande "vedette" de cette manifestation était le directeur international de Greenpeace, une organisation que Richard Desjardins a qualifié avec justesse de "Wal-Mart écologique".

    Il fallait aussi entendre le Conseil des Canadiens demander au G20 de transférer tous ses pouvoirs décisionnels aux Nations-Unies, encore là une institution créée par ces familles puissantes qui sert en ce moment de plateforme de travail pour la création d’un gouvernement mondial. Les voeux du Conseil des Canadiens seront entendus car c’est bien là, encore !, l’intention de cette élite de banquiers impitoyables. L’ONU, le FMI et la Banque mondiale seront des organes de l’éventuel nouvel ordre mondial.

    Un autre délégation importante était Amnistie Internationale qui protestait pour que l’élite sauve les femmes et les mères du monde entier en donnant un tas d’argent à la Banque mondiale pour qu’elle fasse du planning familial à travers le monde. Pour ceux qui s’y connaissent, le planning familial devrait plutôt s’appeller contrôle des populations, c’est-à-dire l’adoption de politiques répressives comme celle de l’enfant unique qu’on retrouve en Chine et qui fonctionne sur le principe de réduction de la population. Bref, les organes du nouvel ordre mondial décideront qui aura des enfants et combien ils en auront. Encore là, ce ne sont pas des idées qui viennent du peuple, mais sortent directement des "think tanks" de l’élite mondialiste.

    Vous ajoutez à ça ceux qui brandissaient des bannières communistes avec des portraits de Mao, un des plus grands meurtriers qui ait jamais vécu, et vous avez une idée du portrait de cette manifestation. On sait que Mao a été financé et appuyé par David Rockefeller qui écrivait dans les années 70 que la Chine était le plus grand succès moderne quant au contrôle de sa population, justement parce qu’il s’agissait d’un état policier et que celui-ci régulait les naissances (et les morts...).

    Bien sûr, la vaste majorité des citoyens qui militent pour Greenpeace ou Amnistie Internationale sont de bonne foi et espèrent changer les choses, mais ils ont malheureusement été pris en otage par ces groupes qui, eux, sont de mauvaise foi.

    J’ai réussi à dénicher quelques individus qui connaissaient les véritables enjeux du G20 de Toronto, mais ils étaient submergés par un méli-mélo incongru de revendications contradictoires. On aurait jamais pu entendre leurs voix ce jour-là.

    Finalement, pour justifier la brutalité policière et les arrestations de manifestants pacifistes, le Black Block est venu foûtre le bordel, s’est sauvé en courant puis a disparu dans la brûme. Dès que ce groupe d’agents perturbateurs - de mêche avec la police - a quitté les lieux, les policiers se sont rués sur le reste des manifestants et ont procédé à plus de 400 arrestations injustifiées. Le Black Block a mis feu à trois voitures de police sans qu’un seul officier n’intervienne. Ils sont sans aucun doute les plus privilégiés des manifestants car la police ne les touche jamais. À vous de faire vos conclusions.

    Pour finir, j’ai trouvé l’expérience vraiment déprimante et quand je suis retourné à ma chambre d’hotel pour voir comment les mass médias avait distortionné l’information, je me suis senti bien seul et triste à mourrir. Une chance que mon amoureuse était là pour me consoler...

    Source : infodesderniershumains.blogspot.com

  • Espérance : dansons avec eux et sous la pluie.

    Je vous assure que je n'ai aperçu la croix sur le danseur au tee shirt blanc qu'à la fin du clip....

    Merci les gars pour ce bon moment.....

     

  • BP, PETROLE ET MENSONGES, MAIS VERITE DE CE MONDE INQUIETANT !

    Ecoutez cette femme, mère de famille, épouse de pécheur en Louisianne, son pays.

    Ecoutez cette femme car elle est un être humain, pas une fiotte cravatée au service des mutinationales de plus en plus inquiétantes, non, un être humain dotée de bon sens et du sens de la justice.

    Je sais mes amis lecteurs que vous êtes peu nombreux ici, c'est normal, je ne cherche pas le nombre, mais qui que vous soyez et si peu êtes vous, prenez le temps, quelques minutes, d'écouter cette femme sur la plus grande catastrophe qui n'a jamais touché l'humanité....une catastrophe Biblique devant laquelle les thuriféraires de l'écologie, ceux qui nous saoulent à longueur de Merdia, ne disent plus rien.

    Ecoutez ce que dit cette femme qui est ma soeur.....ma soeur et la votre aussi, vous qui irez jusqu'au bout de cette vidéo, les autres.....

     

     

  • PANIQUE A L'ELYSEE....

    Du Guillon très saignant, le plus triste c'est qu'il n'en rajoute même pas sur la situation......

     

     

     

  • C'est bien, c'est pas cher et ils apprecient.....

    Un enregistrement hallucinant , c'est bien, c'est pas cher et ils apprécient.....cette phrase est prononcée par la personne qui propose à la femme la plus riche de France d'aider à la campagne des ministres UMP ......c'est pas cher mais c'est 7500 euros, deux mondes.....

    Une époque terrible pour les petits secrets des riches.....

     

     

  • Si rien n’est fait, le désastre pétrolier de BP peut ravager l’Europe

     

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    Si rien n’est fait, le désastre pétrolier de BP peut ravager l’Europe


    Rense.com, F. William Engdahl, 10 juin 2010


    Le régime Obama et les hauts responsables de BP s’affairent frénétiquement, non pas à arrêter le pire désastre pétrolier du monde, mais à cacher l’ampleur réelle de la catastrophe écologique. Des chercheurs expérimentés nous disent que le forage de BP a touché l'une des voies de migration du pétrole et que la fuite pourrait perdurer des années, à moins que des mesures décisives soient prises, quelque chose qui semble très éloigné de la stratégie actuelle.


    Lors d’une discussion récente, Vladimir Kutcherov, professeur à l'Institut royal de technologie de Suède et à l'université pétrolière et gazière de l'État russe, a prédit que l’actuel déversement de pétrole qui inonde le rivage zunien du Golfe du Mexique « pourrait durer des années et des années pendant de nombreuses années. » (1)


    Selon Kutcherov, un spécialiste de premier plan de la théorie de l'origine inorganique (abiogenic, non issu de la décomposition d’organismes vivants) du pétrole dans les profondeurs, « BP a foré dans ce que nous appelons un "canal de migration", une profonde faille où les hydrocarbures sont générés dans les profondeurs de notre planète, migrent vers la croûte terrestre, et sont accumulés dans les roches. Quelque chose comme Ghawar en Arabie saoudite. » Ghawar, le champ pétrolifère le plus prolifique du monde, produit des millions de barils par jour depuis près de 70 ans, et la fin n’est toujours pas en vue. D’après la science abiotique, Ghawar comme tout gisement pétrolier et gazier géant partout dans le monde, est situé sur un canal de migration similaire à celui qui fait la richesse pétrolière du Golfe du Mexique. (1)


    Comme je l'ai écrit à l’époque du tremblement de terre d'Haïti, en janvier 2010, Haïti, en tant que voisin de Cuba, a été reconnu comme ayant potentiellement d’énormes réserves d’hydrocarbures. Kutcherov estime que le Golfe du Mexique entier est l'un des endroits accessibles de la planète les plus prolifiques pour extraire du pétrole et du gaz, du moins jusqu’à l’incident de la plate-forme Deepwater Horizon en avril. (2)


    « À mon avis, les directeurs de BP ont réagi en paniquant devant l'ampleur de l’éruption du puits de pétrole, » ajoute Kutcherov. « Ce qui est inexplicable en ce moment, c'est pourquoi ils tentent une chose, échouent, puis en tentent une seconde, échouent, puis une troisième. Compte tenu de l'ampleur de la catastrophe, ils devraient tenter toutes les options imaginables, même s’il y en a dix, toutes à la fois dans l'espoir que ça marche. Sinon, cette source de pétrole pourrait cracher du pétrole pendant des années, compte tenu des volumes arrivant déjà à la surface. » (1)


    Il souligne, « Il est difficile d'estimer l’énormité de cette fuite. Il n'y a aucune information objective. » Mais en prenant en considération les données concernant la dernière découverte « géante » de BP dans le Golfe du Mexique, le gisement Tiber, de quelque six miles de profondeur, Kutcherov est d’accord avec Ira Leifer, un chercheur de l’Institut des sciences marines de l'université de Californie à Santa Barbara, qui dit que le pétrole pourrait jaillir à un débit de plus de 100.000 barils par jour. (1, 3)
    [Ndt : Un baril faisant 190 litres, cette estimation approche les 20.000 mètres cubes par jour, le volume de six piscines olympiques. Le matin du 11 juin, France Inter a rapporté que la fuite serait de 6 millions de litres, soit 6.000 mètres cubes, par jour. Le 12 juin, France Inter a dit que la fuite laissait s’échapper 40.000 barils par jour.]


    Ce que fait aussi l’énormité de la marée noire, c’est discréditer davantage de manière évidente le mythe du « pic pétrolier » des compagnies pétrolières, qui prétendent que le monde a atteint, ou a presque atteint, le « pic » d'extraction pétrolière rentable. En prétendant faussement que nous sommes dans une crise de pénurie de pétrole, ce mythe, propagé ces dernières années par les milieux proches de l'ancien magnat pétrolier et vice-président de Bush, Dick Cheney, a servi en réalité aux grandes compagnies pétrolières géantes à justifier un prix du pétrole plus élevé que ce ne serait possible politiquement autrement.



    Obama et BP essayent de masquer la gravité des faits


    Selon un rapport de Wayne Madsen, un journaliste d'investigation de Washington, « la Maison Blanche d’Obama et British Petroleum dissimulent l’ampleur volcanique de la catastrophe pétrolière dans le Golfe du Mexique et travaillent de concert à limiter la responsabilité de BP pour les dommages dus à ce qui peut être qualifié de "catastrophe titanesque". » Les déclarations de Madsen sont des citations de sources au sein du Corps des ingénieurs de l’armée zunienne, de la FEMA, et du Département de protection environnementale de Floride. (4)


    Obama et les cadres supérieurs de la Maison Blanche, ainsi que le ministre de l'Intérieur Salazar, travaillent avec le directeur général de BP, Tony Hayward, sur la législation qui remonterait le plafond des responsabilités de 75 millions de dollars à 10 milliards de dollars, pour les dommages et intérêts de ceux qui sont touchés par la catastrophe. Pourtant, selon des estimations éclairées citées par Madsen, la catastrophe a un coût réel potentiel d'au moins 1.000 milliards de dollars (un billion). Cette estimation conforterait l'évaluation pessimiste de Kutcherov, selon qui, dans le cas où le déversement ne serait pas rapidement maîtrisé, il « détruira la totalité du littoral zunien. » (4)


    Selon le rapport de Madsen citant des sources de la FEMA et du Corps des ingénieurs de l’armée, les dires de BP prétendant que l'une des fuites a été maîtrisée sont de la pure désinformation de relations publiques, visant à éviter la panique et les réclamations exigeant une plus grande action du régime Obama. (4)


    La Maison Blanche s’oppose à la divulgation de toute information préjudiciable sur le désastre pétrolier. La Garde côtière et les experts du Corps des ingénieurs estiment que, si le geyser de pétrole n'est pas arrêté dans les 90 jours, il y aura des dommages irréversibles dans les écosystèmes marins du Golfe du Mexique, de l’Atlantique-Nord, et au-delà. Certains experts du Corps des ingénieurs disent qu'il pourrait falloir au mieux deux ans pour obturer le gouffre béant au fond du Golfe du Mexique. (4)


    Ce n'est qu'après que l'ampleur de la catastrophe est devenue évidente qu’Obama a ordonné à la secrétaire à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, de décréter « problème de sécurité nationale » la catastrophe pétrolière. Bien que la Garde côtière et la FEMA fassent partie de son ministère, selon Madsen, la raison réelle de Napolitano d’invoquer la sécurité nationale, c’est simplement d'empêcher la couverture médiatique de l'immensité de la catastrophe qui se déploie dans le Golfe du Mexique, l'Océan Atlantique et sur leurs côtes. (4)


    Selon les sources fédérales et étatiques citées, le régime Obama a en plus conspiré avec BP pour masquer l'ampleur de la fuite de pétrole. Après l’explosion et le naufrage de la plate-forme pétrolière, le gouvernement a dit que 42.000 gallons (1000 barils) jaillissent par jour du gouffre béant au fond de la mer. Cinq jours plus tard, l’administration fédérale a augmenté la fuite à 210.000 gallons (5000 barils) par jour. Pourtant, les submersibles, qui surveillent la fuite de pétrole au fond du Golfe, montrent à la télévision des images qu’ils décrivent semblables à une éruption volcanique de pétrole. (4)


    Quand le Corps des ingénieurs de l’armée a en premier tenté d'obtenir les images de la NASA de la nappe de pétrole dans le Golfe, qui est plus grande que ce qui est rapporté par les médias, l’accès lui aurait été refusé. Par chance, le National Geographic a réussi à obtenir des instantanés de l’imagerie satellite montrant l'ampleur de la catastrophe et les a affichés sur son site Internet. D’autres images satellites, qui auraient été bloquées par le régime Obama, montrent que ce qui se trouve sous le gouffre béant qui vomit du pétrole en quantité toujours plus alarmante, serait estimé être une caverne de la taille de l'Everest. Selon les sources de Madsen, cette information a reçu une classification proche du niveau sécurité nationale pour la garder de la population. (4)


    Le Corps des ingénieurs et la FEMA a signalé être extrêmement critique envers l'absence de soutien de la Maison Blanche d’Obama et de la Garde côtière en faveur d’une action rapide après la catastrophe. Envoyant près de 70 navires dans la région touchée, ce n'est que maintenant que la Garde côtière a compris l'ampleur du désastre. Sous les vagues mesures de la réglementation du régime Bush-Cheney, le Minerals Management Service (MMS) du ministère de l’Intérieur est devenu une simple machine à apposer des tampons, approuvant tout ce que les compagnies pétrolières voulaient en ce qui concerne les mesures de sécurité qui aurait pu éviter une catastrophe pareille. Madsen décrit un état de « collusion criminelle » entre l'ancien cabinet de Cheney, Halliburton, et le MMS du ministère de l'Intérieur, et signale que des désastres similaires sont possibles avec les 30.000 autres plates-formes offshore qui utilisent les mêmes vannes d'arrêt. (4)



    Mutisme des groupes écologiques ? ... Suivez le fric


    Nous sommes sans doute en ce moment au beau milieu de ce qui pourrait être le plus grand désastre écologique de l'histoire. L'explosion de la plate-forme pétrolière s’est produite à proximité de la boucle de courant d’où provient le Gulf Stream. Les conséquences écologiques et climatiques sont gigantesques.


    Un rapide coup d'œil sur une carte du Gulf Stream montre que le pétrole ne va pas seulement couvrir les plages du Golfe, il va se propager sur la côte Atlantique jusqu’à la Caroline du Nord, puis en Mer du Nord et en Islande. Et au-delà des dégâts sur les plages, la vie marine et l'approvisionnement en eau, le Gulf Stream est un milieu très différent par sa composition (organismes marins), densité, température. Qu'adviendra-t-il si le pétrole, les dispersants et tous les composés toxiques qu'ils créent changent réellement la nature du Gulf Stream ? Personne ne peut exclure d’éventuels changements, incluant la modification de la route du Gulf Stream, et même de petits déroutements pourraient avoir des impacts énormes. L’Europe, notamment l'Angleterre, n'est pas un désert de glace grâce au réchauffement du Gulf Stream. (5)


    Pourtant, un silence assourdissant émane de la part de ces mêmes organisations environnementales qui devraient être sur les barricades pour exiger des actions décisives de BP, du gouvernement zunien et des autres.


    Ce silence assourdissant de leaders verts ou d’organisations écologiques, comme Greenpeace, Nature Conservancy, Sierra Club et d'autres, peut-être lié à une piste d'argent qui ramène directement à l'industrie pétrolière, notamment à BP. Ces dernières années, pour que BP puisse se redonner l’air d’un « ami de l'environnement, » en accord avec son nouveau slogan « Beyond Petroleum » (au-delà du pétrole), les grandes organisations écologiques ont obtenu d’importants pots-de-vin financiers de la compagnie pétrolière.


    Nature Conservancy, décrit comme « le plus puissant groupe environnemental du monde, » a accordé à BP un siège à son Conseil de direction international, après que la compagnie pétrolière a versé à l'organisation plus de 10 millions de dollars ces dernières années.


    Jusqu'à récemment, Nature Conservancy et d’autres groupes environnementaux travaillaient avec BP dans une coalition qui faisait pression au Congrès sur les questions de changement climatique. Un employé de BP Exploration sert comme administrateur bénévole de Nature Conservancy en Alaska. De plus, selon un article récent publié par le Washington Post, Conservation International, un autre groupe écologique, a accepté de BP une donation de 2 millions de dollars et a travaillé avec la compagnie sur un certain nombre de projets, l’examen des méthodes d'extraction du pétrole, en particulier. De 2000 à 2006, John Browne, chef de direction de BP à l’époque, siégeait au conseil d’administration de Conservation International. (6)


    Par-dessus le marché, Environmental Defense Fund, une autre organisation écologique influente, s’est jointe à BP, Shell et d'autres grandes compagnies, pour former un Partenariat en faveur de l'action climatique, afin de promouvoir les « mécanismes de marché » (sic) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.


    Les groupes environnementaux sans but lucratif qui ont accepté des dons de BP ou se sont joints à des projets de la compagnie, incluent Nature Conservancy, Conservation International, Environmental Defense Fund, Sierra Club et Audubon. Ça pourrait expliquer pourquoi le tollé politique en faveur d’une action décisive dans le Golfe est aussi silencieux jusqu’ici.


    Ces organisations ne sont évidemment pas celles qui apporteront une solution à cette catastrophe. Le point central à ce stade, c’est qui est prêt à mettre la pression en exigeant des ressources scientifiques fédérales et internationales pour résoudre cette crise. D'autres actions pareilles à celle de la Maison Blanche d’Obama ou de BP jusqu’ici, ne peuvent qu’amener à conclure que certaines personnes très puissantes veulent que cette débâcle perdure. Les prochaines semaines seront critiques pour confirmer cette estimation.



    Notes


    1. Vladimir Kutcherov, discussion téléphonique avec l’auteur, 9 juin 2010.


    2. F. William Engdahl, The Fateful Geological Prize Called Haiti (Le coût fatal géologique appelé Haïti), Global Research, 30 janvier 2010 :
    www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=17287


    3. Ira Leifer, scientifique : BP Well Could Be Leaking 100,000 Barrels of Oil a Day (Le puits de BP pourrait laisser échapper 1000.000 barils de pétrole par jour), 9 juin 2010 :
    www.democracynow.org/2010/6/9/scientist_bp_well_could_be_leaking


    4. Wayne Madsen, The Coverup: BPs Crude Politics and the Looming Environmental Mega Disaster (La dissimulation : La politique pétrolière de BP et le gigantesque désastre écologique qui paraît imminent), 6 mai 2010 :
    oilprice.com/Environment/Oil-Spills/The-Cover-up-BP-s-Crude-Politics-and-the-Looming-Environmental-Mega-Disaster.html


    5. Tim Findley, Natures' Landlord (Propriétaire de la nature), Range Magazine, printemps 2003.


    6. Joe Stephens, Nature Conservancy faces potential backlash from ties with BP (Nature Conservancy fait face à un éventuel retour de manivelle pour ses liens avec BP), Washington Post, 24 mai 2010 :
    www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/05/23/AR2010052302164.html



    Original : www.rense.com/general91/gulf.htm
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard

  • LE VOCABULAIRE ET LA PENSEE DE L'AUTEUR SONT SALVATEURS !

    Bravo a l'auteur de cette vidéo, un vocabulaire très riche au service d'une dénonciation d'un système a combattre !

     

  • PETROLE A GOGO ( S ) !

    Une petite vidéo pour nous convaincre qu'il est inutile de prendre un avion pour profiter des charmes de la louisianne et de la floride...bientot sur nos plages....

  • NOSTALGIE