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  • FRECHE AMI DE SARKO ET DES JUIFS...

  • PETITE LEçON POUR DEPRESSIFS ET DEPRESSIVES !

    cette petite video est étonnante. Elle peut, je crois servir de leçon à beaucoup d'entre nous qui nous pensons très malheureux.

    Au dela de la leçon d'humanité, elle est également extrémement émouvante....Regardez la jusqu'a la fin, l'intervenant en vaut la peine.

    Bravo à ce Monsieur. 

  • Déclaration de Montreux (23 août 1947)

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    Déclaration de Montreux (23 août 1947)

    Nous, fédéralistes mondiaux, réunis à Montreux pour le premier Congrès du « Mouvement Universel pour une Confédération Mondiale », appelons les peuples du monde entier à se joindre à nos efforts.

    Nous sommes convaincus que l'humanité ne saurait survivre à un autre conflit mondial.

    Deux ans se sont écoulés depuis la fin des hostilités et l'Europe et l'Asie demeurent couvertes des ruines de la guerre.

    L'effort de reconstruction est paralysé, l'immense majorité des humains manque d'abris, de nourriture et de vêtements, tandis que toutes les nations épuisent leurs forces à préparer leur propre destruction.

    Telles qu'elles sont constituées maintenant, les Nations Unies - cette seconde tentative d'organisation du monde pour sauver la paix - sont impuissantes à empêcher la course à la guerre.

    Nous, fédéralistes mondiaux, sommes convaincus que la création de la Confédération Mondiale est le problème capital de notre temps.  Tant qu'il n'aura pas été résolu, toutes les autres questions - nationales ou internationales - resteront sans réponses valables.  Ce n'est pas entre la libre entreprise et l'économie dirigée, le capitalisme et le communisme qu'il s'agit de choisir, c'est entre le fédéralisme et l'impérialisme.

    Seul le fédéralisme assurera la survivance de l'homme.

    Nous, fédéralistes mondiaux, affirmons que l'humanité peut se libérer à jamais de la guerre, mais qu'elle n'y parviendra que par l'établissement d'une Confédération Mondiale.  Une telle confédération devrait reposer sur les principes suivants :

    1. Participation universelle.  La Confédération sera ouverte à tous les peuples et nations.

    2. Limitation des souverainetés nationales et transfert à la Confédération des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, nécessaires à la gestion des affaires mondiales.

    3. Application de la loi directement à l'individu quel qu'il soit et où qu'il se trouve, dans les limites de la compétence fédérale :

    garantie des droits de l'homme et répression de tout attentat à la sûreté de la Confédération.

    4. Création d'une force armée supra-nationale, capable de garantir la sécurité de la Confédération et des nations qui la composent.  Désarmement des Etats membres, compte tenu de leurs besoins de police.

    5. Attribution à la Confédération de tous droits concernant l'énergie atomique et toutes autres découvertes scientifiques capables de causer des destructions massives.

    6. Pouvoir de perception directe des contributions nécessaires, d'une manière indépendante des budgets des Etats membres.

    Nous nous proposons d'utiliser tous les moyens raisonnables qui peuvent concourir au prompt établissement d'une Confédération Mondiale, afin de gagner de vitesse une nouvelle guerre.

    Nous considérons qu'une juste perspective fédéraliste doit intégrer les efforts faits sur les plans régional et fonctionnel.  La formation d'unions régionales - dans la mesure où elles ne constituent pas une fin en soi et ne risquent pas de se cristalliser en blocs - peut et doit contribuer au bon fonctionnement de la Confédération Mondiale.  De même, la solution des problèmes techniques, scientifiques et culturels, qui concernent tous les peuples du monde, sera facilitée par l'intégration de corps fonctionnels spécialisés.

    Ces principes posés, nous relevons parmi les méthodes d'action possibles .

    1. L'action sur les gouvernements et les parlements nationaux en vue de les amener, sous la pression de l'opinion populaire, à transformer l'O.N.U. en une Confédération Mondiale, par l'accroissement de son autorité, de ses ressources et par la révision de la Charte.

    2. Un ensemble d'actions indépendantes, particulièrement la préparation d'une Assemblée Constituante Mondiale, dont la marche opérative sera arrêtée par le Conseil du M.U.C.M., en coopération étroite avec les groupes parlementaires et les mouvements fédéralistes des divers pays.  Cette assemblée - établie en collaboration avec les grandes organisations de caractère international - devra se réunir au plus tard en 1950, afin de rédiger un projet de constitution de la Confédération Mondiale.  Ce projet serait soumis pour ratification, non seulement aux gouvernements et aux parlements, mais aux peuples eux-mêmes, et tous les efforts nécessaires seraient entrepris pour que la Confédération Mondiale soit irrévocablement établie dans le plus bref délai possible.

  • C'est le soleil qui me cause....

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    Il n'avait jamais jusqu'à présent habité un lieu ou il pouvait admirer le levé du soleil. Je veux dire que jamais il n'avait résidé dans une maison orienté ainsi. Depuis quelques mois, dans cette construction qui s'est imposée comme une évidence plutôt qu'un choix, il assistait, seul, à travers la baie vitrée de la cuisine, à l'explosion de la nuit remplacée par la lueur de l'aube et à l'apparition d'un soleil rougeoyant.

    C'est un hasard, se dit l'homme de peu de foi. Pour l'homme de peu de foi le monde est un hasard ou au mieux fait de signes envoyés par des entités troubles aux but flous. De ces entités tirées du fourre tout culturelle, du bazar ésotérique colportée par la culture moderne, faite de marketing et d'amalgame orienté. Bref pour l'homme moderne type, le spectacle du levé du soleil est un moment esthétique.

    Pourtant, pour lui, qui avait changé, ce spectacle auquel il avait prêté une attention distraite prenait le sens d'une question. Que pouvait-on tirer de cette observation ? Pourquoi avait-il vécu jusqu'à présent dans des foyers orienté vers la tombée du jour ?

    Il ne savait pas vraiment, il se pose la question au moment où il sait que sa vie va changer, qu'il est à la croisée des chemins, que peut être une ère nouvelle de sa microscopique existence s'annonce.

    Comme la fin de la nuit ? du crépuscule à l'aube il y a  la nuit. La nuit de ses premières années de vie, des années de vie qui n'ont cessé de tenter de l'aigrir de faire de lui un être à la dérive pleurnichant sur son sort et ne croyant plus en rien.

    Oui dans ce spectacle matinale se tenait peut-être un message, une synthèse.

    L'homme sourit car ce spectacle contenait peut être le scénario de sa vie à venir mais un élément de sa vie passée occupait l'espace, imposant comme un repère, une pyramide ! La grande pyramide de la Grande Motte, un bâtiment imposant qui se dressait fièrement vers le ciel, à droite de l'endroit ou se levait l'astre du jour. Un fier bâtiment construit par des humains orgueilleux jusqu'à vouloir toucher le ciel en accumulant du béton.

    L'homme sourit en songeant que ses réflexions seront raillées par d'autre qui ne verront dans cette scène qu'un phénomène physique naturelle, explicable par la science pour ce qui est du mouvement de l'astre, des sciences sociales pour expliquer l'érection de la pyramide et du hasard pour ce qui est de sa situation géographique.

    L'odeur du café se fît plus prégnante le rappelant à son corps et à la satisfaction de ses sens, la maison était silence mais cela n'allait pas durer et il le savait, le soleil en personne était venu lui annoncer !

  • Les luttes contestataires habituelles sont sans espoirs, cherchez ailleurs !!

     

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    Les luttes contestataires habituelles sont sans espoirs, cherchez ailleurs !!

    Changer le monde au lieu d’amortir la barbarie

    Les luttes et les mouvements de gauches, qu’ils soient radicaux ou réformistes sont dans une impasse totale (si leur objectif est vraiment de changer le monde vers la justice et la fraternité). Il est plus que temps de trouver autre chose si vous êtes vraiment révolté et désireuse de tout changer. Quand est-ce que les révoltées sincères se rendront compte que l’addition des luttes (que ces luttes soient partielles ou plus globales) ne pourra jamais changer le monde ?

    Quand est-ce qu’on cessera de croire qu’on vit dans une vraie démocratie et que les élections, les partis ou les syndicats peuvent changer quelque chose ?

     Quand est-ce qu’on cessera de rêver au grand soir en allant « tranquillement » au turbin dans le métro, l’ozone, la pub et les CRS ? Quand est-ce qu’on arrêtera de s’imaginer être un héros révolutionnaire en posant des bombes contre une entreprise de merde ou un bâtiment étatique ?

    Quand Big Brother aura installé des capteurs biométriques dans vos cerveaux, qui détecteront automatiquement toute pensée ou acte subversif ?

    Quand la Terre aura été ravagée par la prochaine guerre mondiale, par le réchauffement brutal du aux activités humaines ou par des pollutions graves ?

     Quand tout le monde vivra dans la misère noire, à part quelques nababs protégés par des polices blindées ?

    Quand il sera trop tard ? Le changement se fait dans tous les domaines en même temps ou dans aucun, car tout est lié. La révolution est intérieure avant tout. Elle ne consiste pas à détruire frontalement le capitalisme et les Etats, mais à se changer radicalement de manière à pouvoir vivre tout de suite avec d’autres personnes sur d’autres bases que le conflit permanent, les rapports hiérarchiques ou de séduction, ou le laisser aller bordélique.

     Le capitalisme et les pouvoirs ne seront jamais ébranlés par des minorités qui se limitent à des critiques et des attaques, même si ces critiques sont justes. Et si par miracle ces minorités critiques devenaient des majorités et parvenaient à faire plier la dictature libérale et les Etats, elles ne seraient hélas toujours pas capables de construire un autre monde, et re-fabriqueraient très vite des systèmes proches de ce qui existe maintenant. Tant que les personnes elles-mêmes n’auront pas changé en profondeur, elles recréeront toujours le même monde barbare. Qui se rend compte que les racines du capitalisme et de toutes les violences sont inscrites profondément dans chaque personne ?

     Et surtout, qui veut tenter de couper réellement ces racines, qui est capable de vivre différemment de manière permanente avec d’autres personnes sans retomber rapidement dans les travers du monde actuel (qui sont : jalousies, compétition, volonté de domination et d’appropriation). Où sont les communautés et les coopératives pratiquant de manière permanente la démocratie directe, le partage égalitaire des biens, du travail et des fruits du travail ? Où les relations interindividuelles sont-elles libérées des histoires de genres, de préférences, de famille, de couple et d’appropriation ?

    Comment vivent les libertaires qui veulent abolir la propriété privée, le travail, l’Etat, la famille etc ?? Où sont les communautés anarchistes ?

    Qui sont les groupes capables de s’unir et de s’entraider de manière permanente et constructive, et pas seulement quelques jours par an lors de camps temporaires ?

    Moi, je ne vois rien, personne, juste des pauvres bougres qui recommencent toujours les mêmes trucs qui ne mènent à rien, qui refont les mêmes incantations magiques contre le capitalisme et les Etats, qui en appellent aux même casses de vitrines ou de voitures de polices, aux mêmes illusions de soulèvement populaire qui renverserait des structures oppressives considérées comme les responsables majeures des injustices et de la barbarie permanente !!! Rien de nouveau hélas, dissidents radicaux, citoyennistes conformistes, réformistes, humanitaires, intérêts catégoriels... tournent toujours en rond, et les ornières ne font que se creuser sous leurs pas, que leur chaîne de bagnard soit longue ou plus courte.

    On en vient alors à croire que la contestation est une mode comme une autre, un art de vivre parmi d’autres, une manière de se donner bonne conscience entre deux grasses bouchées de participation au système, un rituel tribal où il faut avoir commis quelques actes de bravoures (larzac, Evian, brûler un magasin de luxe...) pour faire partie du clan des gentils, de celles et ceux qui affirment vouloir changer le monde, un moyen de se rassurer et d’oublier son renoncement en faisant de l’activisme... Triste « révolution » qui, au mieux ne construit rien, au pire renforce le système. Comment ne pas être bouleversé par cet état de fait ?

    Comment faites-vous pour continuer à vous enfoncer dans ces impasses ?

    Pourquoi ne pas chercher autre chose ? Pourquoi est-ce que tous les groupuscules ne se sabordent pas une fois pour toute, de manière à ce que tous les humains puissent peut-être se réunir pour chercher et trouver un fond commun et enfin construire ? Pourquoi se résigner à des actions crottes-de-biquales et épisodiques alors qu’il est urgent de tout changer ?

     Pourquoi est-ce qu’on parle plus souvent de luttes que d’amour et de constructions ?

    Pourquoi se battre sans fin contre les conséquences sans fin d’un système barbare au lieu de construire maintenant un autre système, une vraie société, qui ne génère plus de barbaries et d’injustices ?

    La quasi-totalité des personnes qui se disent contestataires ne sont pas plus capables de changer le monde que Bush, Steve Jobs ou Poutine. Elles se gargarisent de formules ressassées et d’actes trop souvent dérisoires, elles ont l’impression de faire bouger les choses en participant à des manifs ou en bloquant (ou limitant) temporairement un projet encore plus répressif et anti-social que la moyenne. ILLUSIONS ! Comment ne pas voir, à l’heure actuelle, que les impasses sont de 2 types, et que personne ne propose autre chose :

    • des totalitarismes plus ou moins softs qui mettent tout le monde d’accord en écrasant les individus et leurs libertés, sous le joug de l’argent, de la propriété, de la police, de la consommation, de personnalités charismatiques...

    • des multitudes de groupuscules éclatés et plus ou moins en guerre (les luttes diverses sont souvent contradictoires et se nuisent mutuellement), initiés par des idées personnelles inconciliables, issues de conditionnements, d’habitudes et de sensibilités particulières et non-reproductibles, partielles et non-généralisables. Après les grandes messes genre Larzac ou Porto Allegre, on n’a que de vagues déclarations consensuelles et gentillettes, et rien ne change, tout le monde replonge dans le bourbier l’esprit en paix jusqu’à la prochaine cérémonie groupale et apaisante. Pour changer le monde, il faut obligatoirement découvrir la réalité d’un fondement commun, de liaisons par delà les goûts et sensibilités diverses. Au-delà des merveilleuses différences individuelles et des multiples constructions de la raison, il existe de manière certaine la possibilité pour tous les humains de se rassembler et de réaliser pour de vrai le meilleur des idéaux anarchistes et communistes (et, si j’osais, chrétiens), en les poussant encore plus loin, et sans les systèmes effroyables et totalitaires du genre URSS. On pourrait parler de convergence intérieure, d’amour universel, de liberté absolue. Qu’importe les mots, c’est de toute façon à chacunE de se lancer dans l’aventure et de découvrir les choses par elle-même, seulE avec sa conscience. Les « sociétés » ne sortiront pas de la barbarie toute seule, que chacun est responsable, que les luttes, telles qu’elles ont été menées dans la quasi-totalité des cas, sont sans espoirs et sans effet sur la libération du monde. Si elles ne sont pas rattachées et motivées par une révolution individuelle profonde et radicale, elles tourneront en rond à l’infini (à moins que la planète ne saute avant).

     • L’Utopie ou la Mort ?

    • La Révolution non-violente ou la Barbarie ?

     • La libération de toutes les créatures ou l’aliénation, l’illusion et le règne toujours renforcé de Big Brother ? A vous de choisir, le monde est entre vos mains. Vous pouvez le refaire dans la liberté et l’amour, jouer simplement avec ou l’écraser. Bien entendu, ce texte est libre de tout droit, donc librement reproductible et modifiable, il est à vous, pour vous, il est à tout le monde, il n’est à personne, la Terre pareil.

    Première diffusion de ce texte en août 2003, sous le pseudo de Zora

  • UN HUMAIN PARMI LES SERPENTS.

    Cette vidéo ne reflête pas seulement la fracture entre le peuple et ses élites, mais quelque chose de plus profond.

    La scène que vous visionnerez, pourrait s'intituler "un humain au milieu des serpents".

    Regardez bien la fixité des intervenants devant l'émotion du syndicaliste de Continental, observez comme ces donneurs de leçon poursuivent imperturbablement de nous servir leur discours creux.

    Il y a comme un double sentiment face à ce spectacle.

    La peur, l'effroi même, devant la machine à broyer des vies du système et de ses chiens de garde mais également de l'espoir devant la prise de conscience, des vrais humains, de la comédie qui se joue.

    Bonne année à tous !

     


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