Compteur Gratuit

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • IL ETAIT UN PETIT NAVIRE.

     

     

    le-voltaire2.1232604093.jpg

     

    Pourquoi ces larmes ?

    Pourquoi je pleure ?

    La vibration produit son effet sur ce corps et l’eau salée jaillit sans prévenir brouillant ma vision.

    Je ne pleure pas sur moi, je n’ai pas à le faire, mais sur toi qui t’accroches mon frère, ma sœur, aux épaves en pleurant la magnificence du navire coulé.

    C’était un beau navire, insubmersible et protecteur.

    Fait d’un métal luisant il fendait les flots protégés par ces canons brillants au soleil , indestructible, protecteur et conquérant.

    C’était un beau navire et il faudra le reconstruire très vite gémissent mon frère et ma sœur accrochés à ce morceau de bois.

    Alors je pleure de voir que tu ne vois plus, que tu ignores jusqu'à ce que tu ne sais pas ! 

    Alors je pleure de vous voir vous éloigner les uns des autres, séparés par les courants chacun recroquevillés sur les débris du grand navire de métal.

    Alors je pleure de vous voir si désemparés et chercher du regard une nouvelle fumée à suivre, un canon où vous mettre à l’ombre.

    Alors je pleure tout seul et sans bruit.

  • DIMANCHE....

    Le "notre Père" chanté en Araméen, la langue de Jésus...

    Très joli moment.

     

     

  • DES ASTRES ET DESASTRE.

     

    2004FH29.png

     

    Je viens de trouver cette info sur le site de l'agence de presse Russe Novosti :

    Espace: un mini-astéroïde frôlera la Terre
    10:09 | 18/ 03/ 2009

    MOSCOU, 18 mars - RIA Novosti. Un petit astéroïde de 20 m de diamètre doit bientôt passer à seulement 85.000 km de la Terre, soit à une distance deux fois plus grande que l'altitude de l'orbite des satellites géostationnaires, a annoncé mercredi le site Spaceweather. 

    L'astéroïde, dont la découvert a été annoncé mardi à 17h00 GMT, est visible par télescope en Amérique du Nord dans la constellation des Gémeaux

     

     

    Ils sont bien gentil les russes de Novosti mais ils ne précisent pas la date de passage.

    Un article de la tribune.fr nous annonce le passage pour mercredi.

     

     

    The Associated Press - 18/03/2009 à 05:24 - 72 mots
    MONDE
    Un petit asteroïde passe près de la Terre

    Un asteroïde nouvellement découvert par les astronomes passera à proximité de la Terre ce mercredi, second passage d'une météorite dans notre périphérie depuis un mois.

    Le caillou volant de 13 mètres sur 29, appelé 2009 FH, sera à 78.850 kilomètres de notre planète vers 11h17 en France (12h17 GMT).

    Don Yeoman, qui pilote le programme de suivi des objets proches de la Terre à la NASA, assure qu'il n'y a aucun risque d'impact. AP

    xo/v0094

     

    Nous sommes peu de chose.....

    Le 2 mars un autre géocroiseur avait failli ...

    Article :

    Il nous a manqué de peu!

    Ken Tapping, le 11 mars 2009

    Le lundi 2 mars à 13 h 44 TU, nous avons bien failli être frappés par un astéroïde mesurant entre 20 et 50 mètres de diamètre. L'objet rocheux est passé à seulement 72 000 km de la Terre, soit environ un sixième de la distance qui nous sépare de la Lune, et moins de deux fois la distance à laquelle se trouve la ceinture où gravitent les satellites géostationnaires de télédiffusion et autres satellites importants. Si cet astéroïde avait heurté la Terre, l'impact aurait provoqué une catastrophe similaire à celle survenue à Toungouska, en Sibérie, en 1908. La chute d'une météorite dans cette région avait alors provoqué une gigantesque explosion, qui ravagea 80 millions d'arbres sur 2 000 km2 et fit trembler les verres dans les armoires jusqu'à Paris, à des milliers de kilomètres de là! C'était l'équivalent d'une bombe thermonucléaire dotée d'une charge de 10 à 15 mégatonnes de TNT. .......la suite ici

  • BRIVE-LA-GAILLARDE A MONTPELLIER.

    BRIVE-1ere_de_couverture.jpg

    Comme le zombie que j’ai choisi d’être, hier, jeudi 19 mars, j’ai débrayé !

     Pour les ignares qui traînent, par erreur, sur ce blog,, " débrayer " c’est cesser le travail, dans le privé, pour se mettre en grève.

     J’ai donc débrayé en allant voir un cadre disponible, le mien était en repos, en lui déclarant qu’il était 15 heure et que je me mettais en grève.

     Cela ne lui à pas semblé surprenant, il semblait même se demander pourquoi je lui signalais mon départ.

     Bref je suis sorti en laissant mes collègues travailler comme autant de bons employés serviles et toujours prêts à se trouver toutes les bonnes excuses du monde pour rester à leurs postes.

     Les mêmes d’ailleurs qui se plaignent en permanence que " les syndicats ne font rien "…..amusant.

     Bon, j’ai décider de rejoindre les manifestants sans toutefois me taper l’ensemble du trajet qui avait été rallongé vu le nombre de gens mécontents, car cette journée du 19 mars à Montpellier fût incroyable et l’affluence impressionnante.

     Pour tout vous dire le nombre de manifestants est de 40 000 selon la presse d’état (Midi Libre) et de 50 000 d’après les syndicats.

     Pour vous donnez une idée comparons à la population de certaines villes françaises de 40 000 à 50 000 habitants  :

     Laval

    Le Blanc-Mesnil

    Sevran

    Annecy

    Belfort

    Narbonne

    La Roche-sur-Yon

    Clamart

    Villejuif

    Brive-la-Gaillarde

     Donc, la ville de Brive la Gaillarde était dans la rue ce 19 mars à Montpellier.

     Inutile de vous dire que ce mouvement puissant fait des déclarations des larbins du pouvoir sur l’absence d’événement ce jour là, d’aimables fadaises.

     Depuis 1995 la plus forte mobilisation dans la région Languedoc-Roussillon, 80 000 manifestants dans le Languedoc Roussillon , selon France 3.

     Mais pourquoi ai-je défilé ?

     La plate-forme syndicale commune de revendications donnent les grandes lignes :

     Pour Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique ?

     Pour améliorer le pouvoir d’achat et réduire les inégalités ?

     Pour orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat ?

     Pour préserver et améliorer les garanties collectives ?

    Pour réglementer la sphère financière internationale ?

     Peut-être……

     mais pas seulement.

     Et en plus je m’en fous un peu de réglementer la sphère financière internationale.

     Car si on y réfléchi un peu c’est la porte ouverte à la mise en place d’un gouvernement mondial qui seul pourra réglementer et au nom de qui et au profit de qui ?

    Je n'ai certainement pas défilé pour ça !

  • IL N'A PAS TORT VICTOR.

    Victor Hugo et Dieu

    DISCOURS PRONONCÉ PAR
    M. Alain DECAUX

    PARIS, le jeudi 28 février 2002



    Moi, je vais devant moi ; le poète en tout lieu
    Se sent chez lui, sentant qu’il est partout chez Dieu.

    insi parle Victor Hugo. À tous les âges de sa vie, il côtoie Dieu. Il n’a pas besoin de le chercher : Dieu vient à lui. Ce Dieu, d’autres le prient ; Hugo lui parle. Au bas d’une photographie de lui, il écrit : « Victor Hugo écoutant Dieu. »

    Rien n’ébranle sa foi en une force infinie, créatrice et maîtresse de l’univers. Certes il n’est pas seul à y croire. Seul néanmoins à nous restituer aussi totalement l’invisible et l’insaisissable, disposant pour ce faire d’un privilège sans pareil : son style, son langage, ses mots. Il est sûr que son esthétique lui vient de Dieu. Dieu nourrit ses idéaux et jusqu'à ses choix politiques. S’il défend la liberté, c’est qu’elle est à ses yeux l’essence terrestre de Dieu. Pour lui le peuple est sacré parce que le peuple est Dieu. Le jeune poète est-il amoureux et déjà il en appelle à Dieu : « Je vois Dieu en toi, je l’aime en toi, parce que je ne puis voir et aimer autre chose que toi... Ce n’est pas offenser Dieu que d’adorer un ange. »

    Écoutez Olympio qui est l’autre lui-même : « Je crois, voilà tout. La foule a les yeux faibles. C’est son affaire. Les dogmes et les pratiques sont des lunettes qui font voir l’étoile aux vues courtes. Moi je vois Dieu à l’œil nu. »

    Le monde change, Hugo change mais son Dieu reste immuable. N’en doutons, pas le Dieu de Victor Hugo est hugolien.

    Cette foi intangible lui est-elle venue de ses parents ? Nullement. Son père, soldat de la Révolution et franc-maçon, avait jeté aux orties la religion de ses ancêtres. De sa mère, Hugo écrira qu’elle « croyait à Dieu et à l’âme : rien de moins, rien de plus. » Elle n’entrait jamais dans une église, dira-t-il, « non à cause de l’église, mais à cause des prêtres... Elle les évitait. Elle ne parlait jamais d’eux. Elle avait pour eux une sorte de sévérité muette... » Le résultat fut clair : aucun prêtre n’a béni le mariage de Léopold Hugo et de Sophie Trébuchet. Aucun autre n’a fait couler l’eau du baptême sur le front de l’enfant Victor.

    Or il a approché Dieu. Il s’est interrogé sur l’innommé :

    Comment se figurer la face du profond,
    Le contour du vivant sans borne, et l’attitude
    De la toute-puissance et de la plénitude ?
    Est-ce Allah, Brahma, Pan, Jésus que nous voyons ?
    Ou Jéhovah ?

    Il a vu Dieu dans Aristote, l’Iliade, l’Odyssée, la Bible, saint Augustin, Descartes, Voltaire, Leibniz, combien d’autres ! Que cette science ne lui ait pas suffi, c’est évident. Hugo fut le plus prodigieux accumulateur de sensations qui ait été. Bourgeois presque caricatural, s’il a appréhendé si profondément la souffrance des hommes, la pauvreté et l’injustice, c’est qu’il les a senties. Constatons qu’il a senti Dieu et épargnons-nous les gloses.

    Doit-on considérer comme un chemin de Damas sa rencontre avec Chateaubriand ? Victor, alors jeune chantre de la monarchie restaurée, a dévoré Le Génie du christianisme et Les Martyrs dont l’auteur est devenu son idole. Pour Chateaubriand, il est exclu que le Trône puisse se séparer de l’Autel. Or il proclame Hugo « enfant sublime », lequel vacille. Faut-il se faire catholique ? L’abbé de Rohan lui demande « Avez-vous un confesseur ? — Non. — Il vous en faut un. » Lamennais est choisi qui s’en montre d’ailleurs enchanté, mais la confession n’ira pas jusqu'à la conversion. « La foi vient de l’intuition, écrira le jeune agnostique, et la foi, c’est l’ancre de la raison humaine ! »

    Le Dieu de Victor Hugo ne pouvait s’ancrer qu’à lui-même.

    Est-ce à dire qu’il ne se pose pas de questions, qu’il n’éprouve aucun doute ?

    Qui donc êtes-vous, Dieu superbe ?
    D’où vient votre souffle terrible ?
    Et quelle est la main invisible
    Qui garde les clefs du tombeau ?

    La suite ici.

     

    102698~Portrait-of-Victor-Hugo-1802-85-c-1833-Affiches.jpg

    LES CONTEMPLATIONS 

    par 

    VICTOR HUGO

    XVIII 

    Je sais bien qu'il est d'usage 
    D'aller en tous lieux criant 
    Que l'homme est d'autant plus sage 
    Qu'il rêve plus de néant; 

    D'applaudir la grandeur noire, 
    Les héros, le fer qui luit, 
    Et la guerre, cette gloire 
    Qu'on fait avec de la nuit; 

    D'admirer les coups d'épée, 
    Et la fortune, ce char 
    Dont une roue est Pompée, 
    Dont l'autre roue est César; 

    Et Pharsale et Trasimène, 
    Et tout ce que les Nérons 
    Font voler de cendre humaine 
    Dans le souffle des clairons! 

    Je sais que c'est la coutume 
    D'adorer ces nains géants 
    Qui, parce qu'ils sont écume, 
    Se supposent océans; 

    Et de croire à la poussière, 
    A la fanfare qui fuit, 
    Aux pyramides de pierre, 
    Aux avalanches de bruit. 

    Moi, je préfère, ô fontaines! 
    Moi, je préfère, ô ruisseaux! 
    Au Dieu des grands capitaines, 
    Le Dieu des petits oiseaux! 

    O mon doux ange, en ces ombres 
    Où, nous aimant, nous brillons, 
    Au Dieu des ouragans sombres 
    Qui poussent les bataillons, 

    Au Dieu des vastes armées, 
    Des canons au lourd essieu, 
    Des flammes et des fumées, 
    Je préfère le bon Dieu! 

    Le bon Dieu, qui veut qu'on aime, 
    Qui met au coeur de l'amant 
    Le premier vers du poëme 
    Le dernier au firmament! 

    Qui songe à l'aile qui pousse, 
    Aux oeufs blancs, au nid troublé, 
    Si la caille a de la mousse, 
    Et si la grive a du blé; 

    Et qui fait, pour les Orphées, 
    Tenir, immense et subtil, 
    Tout le doux monde des fées 
    Dans le vert bourgeon d'avril! 

    Si bien, que cela s'envole 
    Et se disperse au printemps, 
    Et qu'une vague auréole 
    Sort de tous les nids chantants! 

    Vois-tu, quoique notre gloire 
    Brille en ce que nous créons, 
    Et dans notre grande histoire 
    Pleine de grands panthéons; 

    Quoique nous ayons des glaives, 
    Des temples, Chéops, Babel, 
    Des tours, des palais, des rêves, 
    Et des tombeaux jusqu'au ciel; 

    Il resterait peu de choses 
    A l'homme, qui vit un jour, 
    Si Dieu nous ôtait les roses, 
    Si Dieu nous ôtait l'amour! 

    Chelles, septembre 18..

  • A L'AISE BLAISE ?

     

     

    pascal.jpg

    Je vous livre 3 extrait des pensées de Pascal.

    Le premier évoque la seule réalité de notre existence, notre mort et le sens que l'on va lui donner.

    Il ne faut pas avoir l'âme fort  élevée pour comprendre qu'il n'y a point ici de satisfaction véritable et solide, que tous nos plaisirs ne sont que vanité, que nos maux sont infinis, et qu'enfin la mort qui nous menace à chaque instant nous doit mettre dans peu d'années, et peut-être en peu de jours dans un état éternel de bonheur, ou de malheur, ou d'anéantissement. Entre nous et le ciel, l'enfer ou le néant il n'y a donc que la vie qui est la chose du monde la plus fragile ; et le ciel n'étant pas certainement pour ceux qui doutent si leur âme est immortelle, ils n'ont à attendre que l'enfer ou le néant. 

    Il n'y a rien de plus réel que cela ni de plus terrible. Faisons tant que nous voudrons les braves, voila la fin qui attend la plus belle vie du monde.

    Il y décrit la difficulté de la condition humaine, cette réalité que nous vivons tous à un moment où un autre. Ce que moi j'en retiens c'est le jugement qu'il porte sur ceux qui doutent de l'immortalité de l'âme et sur la conséquence de ce choix de vie, "ils n'ont à attendre que l'enfer ou le néant". Nul doute que vivre dans cette attente ne peut produire qu'inconscience ou effroi.

    Dans ce deuxième extraits Pascal nous livre une vision personnelle et inquiétante de la nature humaine et replace le rôle des religions dans ce contexte.

    "Je ne sais qui m'a mis au monde, ni ce que c'est que le monde, ni que moi-même. Je suis dans une ignorance terrible de toutes choses. Je ne sais ce que c'est que mon corps, que mes sens, que mon âme ; et cette partie même de moi qui pense ce que je dis, et qui fait réflexion sur tout et sur elle-même, ne se connaît non plus que le reste. Je vois ces effroyables espaces de l'Univers qui m'enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans savoir pourquoi je suis plutôt placé en ce lieu qu'en un autre, ni pourquoi ce peu de temps qui m'est donné à vivre m'est assigné à ce point plutôt qu'à un autre de toute l'éternité qui m'a précédé, et de toute celle qui me suit."

    La beauté noire et dramatique de ce passage me touche au plus haut point.

    "Je ne vois que des infirmités de toutes parts qui m'engloutissent comme un atome, et comme une ombre qui ne dure qu'un instant sans retour. Tout ce que je connais c'est ce que je dois bientôt mourir ; mais ce que j'ignore le plus c'est cette mort même que je ne saurais éviter. 

    Comme je ne sais d'où je viens, aussi je ne sais où je vais ; et je sais seulement qu'en sortant de ce monde, je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d'un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage.

    Comme je ne sais d'ou je viens........c'est bien l'impression que me donnent  certains en ce contentant de faire référence à quelque penseurs ou idéologues modernes et en oubliant que tout, tout a été dit est écrit et que faire acte de mémoire c'est aussi faire preuve d'humanité.

    Voila mon état plein de misère, de faiblesse, d'obscurité. Et de tout cela je conclus que je dois donc passer tous les jours de ma vie sans songer à ce qui me doit arriver, et que je n'ai qu'à suivre mes inclinations sans réflexion et sans inquiétude, en faisant tout ce qu'il faut pour tomber dans le malheur éternel au cas que ce qu'on en dit soit véritable. Peut-être que je pourrais trouver quelque éclaircissement dans mes doutes ; mais n'en veux pas prendre la peine, ni faire un pas pour le chercher ; et en traitant avec mépris ceux qui se travailleraient de ce soin, je veux aller sans prévoyance et sans crainte tenter un si grand événement, et me laisser mollement conduire à la mort dans l'incertitude de l'éternité de ma condition future. 

    En vérité il est glorieux à la Religion d'avoir pour ennemis des hommes si déraisonnables ; et leur opposition lui est si peu dangereuse, qu'elle sert au contraire à l'établissement des principales vérités qu'elle nous enseigne. Car la foi Chrétienne ne va principalement qu'à établir ces deux choses, la corruption de la nature, et la rédemption de JÉSUS-CHRIST. Or s'ils ne servent pas à montrer la vérité de la rédemption par la sainteté de leurs moeurs, ils servent au moins admirablement à montrer la corruption de la nature par des sentiments si dénaturé"

    Sans commentaire.

    Pour finir avis sur les philosophes et plus largement sur les philosophies humanistes dont la franc-maçonnerie est la plus influente représentante.

    C'est en vain, ô homme, que vous cherchez dans vous-même le remède à vos misères. Toutes vos lumières ne peuvent arriver qu'à connaître que ce n'est point en vous que vous trouverez ni la vérité ni le bien. Les Philosophes vous l'ont promis ; ils n'ont pu le faire. Ils ne savent ni quel est votre véritable bien, ni quel est votre véritable état. Comment auraient-ils donné des remèdes à vos maux, puis qu'ils ne les ont pas seulement connus ? Vos maladies principales sont l'orgueil qui vous soustrait à Dieu, et la concupiscence qui vous attache à la terre ; et ils n'ont fait autre chose qu'entretenir au moins une de ces maladies. S'ils vous ont donné Dieu pour objet, ce n'a été que pour exercer votre orgueil. Ils vous ont fait penser que vous lui êtes semblables par votre nature. Et ceux qui ont vu la [33] vanité de cette prétention vous ont jeté dans l'autre précipice en vous faisant entendre que votre nature était pareille à celle des bêtes, et vous ont porté à chercher votre bien dans les concupiscences qui sont le partage des animaux. Ce n'est pas là le moyen de vous instruire de vos injustices. N'attendez donc ni vérité ni consolation des hommes.

    Voila, j'ai redonné actualité à ce très beau texte qui date du 17éme siècle, plus de 300 ans, incroyable non ?

     

    Texte ici :

     

  • MOMENT DE LIBERTE? COLERE SALUTAIRE SUR RMC !

    Ecoutez la colère de ce promoteur immobilier sur RMC Info...

    "Menteur 1er" en prend pour son grade !

  • Une belle journée...

     

     

    Populustremuloides01.jpg

    Le ciel est bleu et les oiseaux chantent.

    Le peuplier du jardin retrouve peu à peu ses feuilles perdues.

    Merci mon Dieu.

    Bonne journée à tous.

  • LES CONTEURS ET LES COMPTEURS.

     

    484653077_small.jpg

     

    Depuis quelques temps le temps nous est compté.

    Nous sommes tous comme paralysés, devant le compteur, à écouter les conteurs.

    Le compte à rebours à démarré il y a longtemps mais les compteurs étaient encore éloignés du terme et les conteurs peu enclins à nous en parler.

    Certes, les comptes toujours étaient de la conversation et les décomptes faisaient le beurre des invités permanents des médias médiocres, mais les comtes de la noblesse d’entreprise ne les évoquaient que pour ce plaindre des ennemis des marchés embusqués aux marches de l’empire et que les petits marquis combattaient en les nommant protectionnistes.

    Le compte n’y est pas beuglent les opposants officiels aux ordres mais moi je dis que ce sont des contes pour contenter les mécontents.

    Les compteurs s’affolent et la place manque pour indiquer le nombre de zéros sur les chèques fait par les comtes et les marquis sur le dos des laissés-pour-compte victimes des racontars.

    Le compte à rebours égraine son fatal décompte mais aucun ne sait qui va partir au terme de ce funeste décompte.

    Qui d’entre nous parvient à compter les zéros dans ce tumulte ?

    Quel conteur nous racontera le sens et nous révélera le nom de ce que nous préssentons ?

    Quel compteur nous donnera la vrai heure et le vrai chiffre de ce que nous vivons et de ce qu’ils représentent ?

    Le temps nous est conté et il nous est compté et ceux qui se la raconte ne comptent pas s’il ne nous disent pas qui écrit le conte.

  • HA HA Ha !

    Y a des types qui passent du temps pour produire ça !

    pour le travail, je diffuse l'oeuvre.....