mercredi, 11 février 2009

LA REPONSE DU BERGER A LA ....



J'ai découvert ce document sur dailymotion.

Dans la première vidéo on peut entendre les délires racistes de DANTEC, ignobles, et dans la seconde la réponse de SORAL grandiose d'ironie et d'intelligence.

Dantec :  http://www.dailymotion.com/video/x1mr0r_dantec-haineux-ra...]

La réponse de SORAL :

Commentaires

"la réponse de SORAL grandiose d'ironie et d'intelligence."

Son parcours, par contre, n'a rien de "grandiose"...


La critique de la « bêtise ambiante » et l'engagement au Front national [modifier]

Après la sortie de son dernier roman, CHUTe ! : Éloge de la disgrâce, le 6 avril 2006, Alain Soral affirme vouloir prendre temporairement de la distance avec l'écriture pour se plonger dans l'action, en particulier politique. Du 27 au 30 août 2006, il fait ainsi partie — avec Dieudonné, Thierry Meyssan, Ahmed Moualek (président de l'association La banlieue s'exprime), Marc Robert (Marc George) et Frédéric Chatillon[14] (un ancien responsable du Groupe union défense dans les années 1990) — de la délégation qui se rend au Liban puis en Syrie. Cette délégation rencontra notamment le président libanais Émile Lahoud, le général Aoun[15], opposant libanais, et, lors d'un passage à Damas, Hugo Chávez[16], président du Venezuela.

Durant l'automne 2005, il avait rejoint l'équipe de campagne du Front national où il est chargé des affaires sociales et du problème des banlieues. Ce ralliement fut toutefois révélé tardivement par l'intéressé (environ un an après), lors d'un entretien paru sur Internet le 29 novembre 2006[17]. Soral explique sa démarche en affirmant que le Front national est le seul parti qui lutte efficacement contre la « déferlante capitaliste et ultralibérale[18] ». Son itinéraire, du Parti communiste au Front national, le ferme nationalisme qu'il revendique, ainsi que ses proclamations « national-républicaines » voire national-révolutionnaires[19],[20], ont pu le faire comparer au fasciste Jacques Doriot[21] (Soral réfute toutefois clairement le nationalisme de type impérialiste qui caractérisait à certains égards le fascisme). D'autres, comme le journaliste Claude Askolovitch, en font le tenant d'un « lepéno-marxisme[22] », notion à rapprocher du « gaucho-lepénisme » évoqué par Pascal Perrineau en 1997[23]. En mars 2007, il a reconnu avoir voté pour Jean-Marie Le Pen aux deux tours de l'élection présidentielle française de 2002, après avoir été tenté par le vote Jean-Pierre Chevènement au premier tour[24].

Le 24 février 2007, il s'engage politiquement dans la campagne présidentielle française de Jean-Marie Le Pen en étant présent, aux côtés de celui-ci et de sa fille Marine Le Pen, à la convention présidentielle du Front national. Il aurait été par ailleurs un des auteurs du discours prononcé par le président du Front national à Valmy le 20 septembre 2006[25].


Le 22 avril 2007, lors de la soirée électorale salle Équinoxe après le net recul de Jean-Marie Le Pen à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, Alain Soral, visiblement déçu, déclare : « Le Pen méritait la France mais je ne suis pas sûr que la France méritait Le Pen[31] » et annonce qu'il va voter Ségolène Royal[32]. Bien qu'il reconnaisse son programme « économico-social » (notamment la part protectionniste de celui-ci, le candidat de l'UMP ayant à plusieurs reprises évoqué la nécessité d'une « préférence communautaire ») dans celui de Nicolas Sarkozy qui l'aurait « plagié » (« Quand il parle de son projet pour gagner le deuxième tour, c'est à 90 % le programme du Front, et le programme de cette campagne... »), il affirme qu'il n'appliquera pas ce programme « patriote », le candidat étant selon lui « libéral-sécuritaire » : « Ce type-là ne peut pas être à la fois l'agent de tous les lobbys financiers internationaux les plus puissants et, en même temps, quelqu'un qui va faire une économie patriote. C'est incompatible[33]... »

Parallèlement à son engagement au FN, Alain Soral a lancé en juin 2007 son propre mouvement, appelé Égalité et Réconciliation[34], autour de personnes désireuses de rassembler les « patriotes sociaux » au sein et au-delà du Front national.

Le 18 novembre 2007, à l'occasion du congrès national du Front national à Bordeaux, Alain Soral, qui n'était pas candidat, a été nommé au comité central par Jean-Marie Le Pen, réélu Président du parti[35].

Ecrit par : sarah | mercredi, 11 février 2009

Il a quitté le FN, l'erreur est humaine et puis les donneurs de leçons......

Ecrit par : melgueil | mercredi, 11 février 2009

Une erreur ? pourquoi pas un détail de l'histoire tant que tu y es !

Il est rentré au FN en automne 2005 ( c.a.d. après l'horreur du 2° tour de 2002...) et en est parti en Février 2009.
Une erreur qui dure 3 ans ! Quelle indulgence ! C'est le grand pardon...
Sans compter que :

Quelque six mois plus tard, le 1er février 2009, il décide de quitter le FN à la suite de sa relégation à une « place d'honneur » sur la liste, Jean-Michel Dubois, vice-trésorier du Front national et membre du comité central depuis 1994, lui étant préféré comme tête de liste, alors même que, selon lui, il aurait accepté d'être deuxième derrière Marie-Christine Arnautu ( wikipedia)

Monsieur Soral ne semble pas apprécier les "places d'honneur", sinon il serait ( peut-être) resté...

C'est un constat, c'est tout !

Ecrit par : sarah | mercredi, 11 février 2009

Je comprends mieux maintenant qui est le personnage Melgueil.
Comme il le dit si bien pour d'autres, un monsieur pitoyable auquel on n'a pas grand chose a attendre. ;)

Ecrit par : aygual | mercredi, 18 février 2009

je ne m'étais pas trompé à votre sujet aygual.....

Ecrit par : melgueil | jeudi, 19 février 2009

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