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  • SAINT-CYPRIEN, ROYAUME DES IDOLES.

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    Édition du mardi 27 janvier 2009
    Perpignan

    Saint-Cyprien : l'adjoint au maire Marc Blasco tente de mettre fin à ses jours

    Dimanche en fin de matinée, Marc Blasco, adjoint au maire chargé du port, de la pêche et de la sécurité à la mairie de Saint-Cyprien, s'est jeté du haut du pont sur le Tech situé sur la route départementale 81, entre Saint-Cyprien et Argelès. Il a dérivé sur une distance d'environ 150 mètres avant d'être repêché. Alertés par des témoins, les sapeurs pompiers de Saint-Cyprien sont intervenus vers 12 h. Ils ont porté secours à Marc Blasco qu'ils ont retrouvé en état d'hypothermie et souffrant de multiples fractures aux jambes. Il a été transporté à l'hôpital. L'adjoint au maire de Saint-Cyprien était seul au moment des faits et sa chute ne serait pas un accident. Selon nos sources en effet, Marc Blasco aurait tenté de mettre fin à ses jours et laissé une lettre dans laquelle il expliquerait son geste. Au mois de décembre dernier, Marc Blasco a fait l'objet d'une mise en examen dans le cadre de la procédure judiciaire concernant le maire, Jacques Bouille. Il est placé sous contrôle judiciaire.
    Ch. R.

    http://www.lindependant.com/articles/2009/01/27/20090127-Perpignan-Saint-Cyprien-l-39-adjoint-au-maire-Marc-Blasco-tente-de-mettre-fin-a-ses-jours.php5

    ********
    Je ne connais pas cet homme, mais je pense que son geste est comme l'allégorie du monde moderne et de sa destinée.
    Comment concevoir qu'un individu puisse songer, une seconde, à mettre fin à ses jours, à sa vie, pour défendre quoi ?
    Je comprend, sans forcément le justifier en cas de meurtre, le sacrifice de sa vie pour défendre sa famille, son dieu ou une vision du monde
    Mais lui, c'est parceque perdu dans la folie du monde de l'objet, comme fétiche, désenchanté d'une communauté qui fonctionne dans le principe unique de la royauté, pouvoir envisagée d'un point de vue biblique, toute puissante, du pouvoir personnel et du culte du chef comme unique moyen de gérer la communauté des âmes.

    Un pouvoir de l'objet qui se manifeste à saint Cyprien par le culte des œuvres d'arts poussée jusqu’à l’idolâtrie, c'est à dire une adoration absurde de l'objet sans qu'aucun sens ne soit donné à cette quête matérielle. Il suffit d'observer pour s'en convaincre l'absence permanente de référence aux œuvres d'art payés à prix d'or par la commune et sur le compte de citoyens endormis par la seules et magique évocation de la culture, comme Rédemption et grandeur de la communauté. Mais quelles étaient précisément ces œuvres et que signifiaient-elles?

    Nul ne le sait.

    Le culte du chef est la conséquence de cette société matérielle jusqu'à l'absurde et il s'applique de manière caricaturale à Saint Cyprien avec le chef et sa cour tournés entièrement sur la conservation du pouvoir, un pouvoir uniquement envisagé comme moyen de s'accaparer des biens matériels, des idoles, sans aucun sens de la vie ni de l'histoire des hommes, un pouvoir froid et sans âmes comme le chef de cette clique néfaste à laquelle plus d'1 million de Français on montré inconsciemment qu'ils attendaient autre chose.

    Alors mourir est en effet la seule solution pour les serviteurs de ce pouvoir qui voient leurs idoles disparaître, sans imaginer un seul instant qu'il ne sont que les jouets de puissances qu'ils ne connaissent pas, comme des aveugles dans un marécage..

  • LES MOTS.

  • SAINT-CYPRIEN, PONT-SAINT-ESPRIT, LE ROI EST NU !

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    Pour dépasser le factuel et s'interroger sur le système et les hommes qui le font vivre, il suffit de regarder l'actualité, le contexte et constater que ces affaires de corruptions sont le signe de la nature du régime qui nous gouverne et n’en constituent pas des dérives.

    Saint Cyprien n'est qu'un fil de la pelote qu'il conviendra de tirer pour s'apercevoir que tout est lié.

    Aucune dérive dans ces affaires n'est à dénoncer, la protestation doit, pour être puissante et efficace aboutir à un changement total des pratiques, le citoyen ne peut plus supporter aujourd’hui de vivre sous le joug d’une oligarchie qui lui ment sans cesse en ne continuant de développer ses privilèges.
    Alors et pour donner plus de matière à la futur protestation des cyprianencs, le 22 janvier, il convient de leur faire savoir qu’il ne sont pas seuls et que d’autres citoyens vivent, mal, les mêmes comportements.

    Ainsi cet article de la Provence :



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    Pont-Saint-Esprit : manif contre la hausse des taxes locales

    Publié le samedi 17 janvier 2009 à 17H08

    Des centaines de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre la hausse des taxes communales.

    R.P.

    Interdite par un arrêté municipal  "pour risque de trouble", la manifestation organisée par le Rassemblement des contribuables de Pont-Saint-Esprit  pour dénoncer "la hausse exorbitante des taxes de la commune décidées par le préfet dans la foulée d’un rapport de la cour des comptes régionale" s’est finalement déroulée comme annoncée ce matin.

    Sans le moindre débordement, environ deux mille personnes ont ainsi passé outre la menace de sanction pour "violation de l’arrêté municipal", annoncée par le maire Gilbert Baumet.

    Au terme d’un aller-retour sur le boulevard du centre ville où de nombreux commerces solidaires avaient baissé le rideau, la foule a bloqué la circulation en stationnant sur le grand rond-point de l’entrée nord, le temps d’entendre les leaders de l'opposition appeler à rester "mobilisés pour obtenir la démission du maire et solidaires face à ces impôts injustes."

    La vidéo de la manif sur France 3 région, au début du sujet, c'est le premier : ici

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    Pour comprendre cette affaire un article de l’excellente association ANTICOR, pour anticorruption, dont les animateurs font un travail remarquable.

    **********


    Pont Saint Esprit : une commune à la dérive
    post info
    Par Jean-Pierre Roux
    Catégories: Pour info

    La majorité de la municipalité de Pont-Saint-Esprit (Gard) et son maire Gilbert Baumet (1), font la sourde oreille aux critiques justifiées de l’opposition relayées d’ailleurs par la chambre régionale des comptes. Vous trouverez ci-joint un compte rendu de la situation financière peu reluisante dans laquelle se trouve cette petite ville. Encore un exemple qui montre que des élus courageux peuvent engager un vrai combat contre des pratiques peu scrupuleuses d’un maire et de son équipe.

    (1) Gilbert Baumet est maire depuis…37 ans ! Il a flirté avec tous les partis dans sa quête permanente du pouvoir. A déjà été condamné plusieurs fois par la justice pour abus de confiance et autres motifs divers et variés. C’est donc un récidiviste.

    De notre correspondant à Pont-Saint-Esprit

    Gestion municipale de Pont-Saint-Esprit

    Cette note voudrait résumer les deux caractéristiques majeures de la gestion municipale de Pont-Saint-Esprit, Gilbert Baumet (GB ci-après) étant Maire : la fuite en avant et l’opacité.

    Simple rappel :
    -Pont-Saint-Esprit est une ville de 9600 habitants, située dans le nord du Gard à mi-chemin entre deux centres industriels nucléaires importants, le complexe Areva/EDF près de Pierrelatte au nord et le centre Areva de Marcoule près de Bagnols-sur-Cèze au sud. Pont-Saint-Esprit a des atouts patrimoniaux historiques importants mais laissés à l’abandon ou presque. GB est Maire de Pont-Saint-Esprit depuis 1971.

    Quelques caractéristiques de gestion : plus de 400 employés municipaux soit au moins 2 fois plus que la moyenne de la strate, un endettement de 2500 € par habitant soit 3 fois plus que la moyenne de la strate, des dépenses courantes plus élevées que dans les villes de même taille située dans la région et depuis 2 ans une politique de festivités destinée soit disant à favoriser le développement économique de la ville mais complètement disproportionnée avec ses capacités financières.

    Conséquence : la ville accuse, au 10 avril 2008, en plus de ses dettes, plus de 9 millions d’euros d’impayés et le Préfet a saisi la chambre régionale des comptes concernant le budget primitif 2008. On doit s’attendre à un redressement drastique par accroissement de la pression fiscale.

    Première caractéristique : la fuite en avant. La ville a vécu au dessus de ses moyens par le biais de l’emprunt. Des travaux en régie (investissement réalisé par du personnel municipal) pour lesquels les charges de personnel ont été surévaluées très fortement ont permis de faire vivre le fonctionnement grâce à l’emprunt, ce qui est normalement interdit. C’est ce qu’on appelle dans une entreprise « faire de la cavalerie » ou plus simplement de la fuite en avant. Cela a marché assez longtemps et a permis à GB de continuer sa politique électoraliste.

    Puis les banques ont commencé à se montrer plus exigeantes et les emprunts ont été de plus en plus encadrés. Cette possibilité s’épuisant on est passé à une deuxième phase qui a consisté à retarder les paiements voire à ne plus honorer certaines créances : c’est ainsi que la chambre régionale des comptes de Languedoc-Roussillon a relevé qu’au 10 avril 2008 la ville avait 9 041 403,44 € d’impayés dont 4 012 579 € de charges sociales, 298 566,39 € de factures EDF, 953 425,93 € de contributions au SDIS, 156 620 € à l’hôpital local. Le reste, plus de 3 500 000 €, doit concerner des prestataires divers de la commune. La chambre note qu’il s’agit de créances concernant les exercices 2005 à 2008. Ce mode de gestion est tellement ancré dans les meurs de GB qu’il s’est permis de présenter un budget primitif 2008 avec des charges sociales amputées de 7% (-653 000 €) alors que ce sont des charges obligatoires et qu’il avait inscrit une recette exceptionnelle tout à fait hypothétique de 910 262 €.

    Tout comme pour le budget primitif 2007 et le compte administratif 2006 nous avons déclaré ce budget non sincère. Quant au compte administratif 2007 nous ne l’avons jamais vu puisque le Conseil n’a pas encore été invité à en délibérer alors que cela aurait dû être fait avant le 30 juin 2008. Mais cela s’explique certainement par la situation financière catastrophique dans laquelle se trouve la ville.

    Deuxième caractéristique : l’opacité.
    Malgré la situation critique où nous nous trouvons la seule source fiable pour nous, élus de l’opposition, est le site de la chambre régionale des comptes du Languedoc-Roussillon (ci après CRC L-R) où nous avons pu découvrir successivement, l’insincérité du budget primitif 2007 et du compte administratif 2006, un différent avec l’URSSAF pour non paiement des cotisations patronales, un différent avec EDF pour créances impayées et enfin la situation d’impayés de plus de 9 millions d’euros évoquée plus haut. Pour être plus précis, la CRC L-R est intervenue à 8 reprises entre le 1er janvier 2007 et le 6 mai 2008. Nous pensons que d’autres avis vont paraître prochainement, en particulier sur le budget primitif 2008 puisque le Préfet nous a dit qu’il avait saisi la CRC L-R à son sujet. Les questions orales en Conseil ont des réponses dilatoires ou sont carrément refusées comme se fut le cas le 27 juin dernier où la question portait sur la situation des finances et sur les mesures envisagées pour redresser la situation.

    Dernier exemple de cette opacité : nous recevons le 2 août dernier une convocation pour un Conseil Municipal le 8 août. Une seule question : délibération modificative du budget primitif 2008, accompagné d’une note de synthèse très laconique annonçant une prévision de déséquilibre de plus de 8 millions d’euros. Nous demandons, par courrier le 4 août, des précisions pour mieux comprendre et le 7 à 11h une assistante nous téléphone pour annuler le Conseil par manque de quorum. Or chacun sait bien que le quorum d’une assemblée se constate et ne se décrète pas à l’avance ! Cette opacité se traduit par un dysfonctionnement du Conseil Municipal. Nous en avons d’ailleurs saisi le Préfet.

    Si on devait rajouter une 3ème caractéristique ce serait le clientélisme, mais cela est évident quand on regarde le parcours de GB et qu’on détaille certaines caractéristiques de sa gestion (nombre d’employés, démagogie de certaines actions, privilège à l’éphémère et au spectaculaire plutôt qu’au durable, …)
    .

  • SAINT CYPRIEN, DES FOIS, IL VAUT MIEUX FERMER SA GUEULE !

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    source :  http://www.lindependant.com/articles/2009/01/14/20090114-Perpignan-Saint-Cyprien-Un-homme-peut-fauter-sans-qu-39-une-equipe-faute.php5

    Saint-Cyprien : "Un homme peut fauter sans qu'une équipe faute"

    Pierre Fontvieille, premier adjoint de Jacques Bouille, également chargé des finances, assure l'intérim depuis l'incarcération du maire, le 17 décembre. Dans un courrier aux Cyprianencs, il prône la transparence. Hier, pour la première fois depuis le début de l'affaire il s'exprime publiquement.

    S aint-Cyprien est dans la tourmente. Le premier adjoint Pierre Fontvieille ne le nie pas. "On vient de connaître et on connaît une période particulière." Particulière, en effet,

    ce n'est pas tous les jours qu'un maire est incarcéré avec une liste de chefs de mise en examen longue comme le bras (lire page suivante). Pour la première fois depuis ces événements, Pierre Fontvieille s'exprime publiquement.

    Comment avez-vous réagi à l'incarcération de votre maire Jacques Bouille ?

    J'ai été surpris et atterré.

    Un classique, je suis surpris = je ne savais pas, qui peut croire que le premier adjoint ignorait tout ?Si c’était le cas, ce qui est difficilement envisageable, le citoyen encore éveillé, doit réclamer son départ pour incompétence.

    Atterré ? la définition de ce mot est : Accabler quelqu'un; le mettre dans un état de consternation et d'affliction profondes (avec parfois une idée d'effroi) , la suite de l’ITW démontrera que ce monsieur n’emploie pas le bon qualificatif.

    Surpris alors que vous êtes élu de la ville depuis 1989 ?

    Sur les problèmes liés à Jacques Bouille, je ne vais nullement me prononcer. La justice fait son travail.

    Premier emploi du mot " travail " un " mantra " dans la bouche des UMP.

    Le deuxième mantra utilisé en cas d’embarras, " la justice fait sont travail ", un classique !

    Adjoint aux finances, vous connaissiez les sommes allouées à l'achat d'oeuvres ?

    L'achat des oeuvres était justifié par la volonté d'ouvrir un musée à dimension nationale voire internationale. Tout cela a été voté par notre majorité et les achats étaient apparents. Je ne vais pas renier ce que nous avions voté.

    Un musée à vocation nationale voire internationale ? Diantre, si toutes les villes de 10 000 habitants imitent St CYP, la faillite du pays est inéluctable. C’est absurde !

    Personne ne s'est inquiété de ce que devenaient les oeuvres ?

    Il n'y avait pas d'adjoint à la culture. C'est Jacques Bouille qui gérait la culture sur la ville et puis il y a un conservateur.

    En clair, c’est pas moi c’est Bouille et même le conservateur ! Ce monsieur a un sens de l’honneur très particulier et un sens des responsabilités aiguisé.Toutes les qualités nécessaires pour être maire de cette ville !

    Vous n'êtes donc pas inquiet quant à la suite de l'enquête ?

    Je ne vois pas pourquoi je devrais être inquiet. Un homme peut fauter sans qu'une équipe faute. J'ai confiance en ceux qui m'entourent.

    Non pourquoi s’inquiéter que son ami le maire, a qui il doit son poste, cachait des œuvres d’art payées par les Cyprianencs ou les promoteurs en affaire avec la ville ? On se demande bien ce qui pourra inquiéter cet homme, une bombe atomique sur le port, peut-être ?

    Et si l'enquête va plus loin ?

    J'attends de voir comment elle va évoluer. Je prendrai ensuite les décisions qui s'imposent.

    Il n’envisage pas un seul instant d’y collaborer, à l’enquête ?

    Les oeuvres, les a-t-on toutes retrouvées ?

    Pratiquement, mais je n'ai pas le détail de ce que la police a retrouvé.

    Il sait que tout à été retrouvé ou quasiment mais il ne sait rien !

    Vous dites vouloir les revendre (lire encadré). Elles ont participé tant que cela à l'endettement de la commune ?

    Les chiffres sont exactement les suivants. L'achat des oeuvres d'art représente 6 % des 54 millions d'euros d'endettement et le patrimoine culturel de la commune, qui a commencé à s'étoffer sous Jean Olibo, est estimé à 9 millions d'euros.

    C’est pas moi, c’est Bouille, le conservateur et l’ancien maire, quelle élégance !

    Vous évoquez l'endettement. Il est colossal.

    Je vous retourne la question. Quel est le bon niveau d'endettement pour une commune ? On ne peut analyser la situation financière comme par le passé. D'abord parce qu'avec l'intercommunalité il y a croisement des financements. Ensuite, si l'endettement peut paraître important, il y a la capacité qu'a la commune à rembourser sa dette. Enfin, la dette de Saint-Cyprien se situe dans la moyenne des communes de sa strate, c'est-à-dire de 21 000 habitants car je rappelle qu'il faut compter les résidences secondaires.

    Il faut aussi compter les bateaux ou résident des plaisanciers, le camping et les touristes au prorata du temps passé sur la commune et ne pas oublier les passagers des camping-cars, pitoyable !

    On dit aussi que vous êtes en train de faire le ménage au sein du personnel, notamment du cabinet où l'on parle de rémunérations exagérées ?

    Il n'y a pas de chasse aux sorcières. Nous allons avoir beaucoup moins d'emplois contractuels. Nous allons redéployer le personnel municipal et celui de la communauté. aura un rôle de plus en plus important. Pour ce qui est du cabinet, les rémunérations sont tout à fait légales. J'ai mis fin au contrat d'une personne qui ne remplissait plus les fonctions pour lesquelles elle avait été embauchée. La décision avait été prise il y a quelques mois.

     

    Tout va bien mais le personnel n’a qu’a bien se tenir s’il veut rester en place, le message est clair : faîtes comme moi, fermez la !

     

    Quelle est votre attitude face à l'endettement et l'incarcération du maire ?

    Mon équipe et moi, nous avons continué à travailler. En mars 2008, la population a élu une équipe. Elle est aujourd'hui soudée derrière son premier adjoint.

     

    Utilisation du mantra UMP : " nous avons continué à travailler " ce qui veut dire en creux que nous allons faire comme avant ? Rassurant !

    La question est sur toutes les lèvres à Saint-Cyprien.Le conseil municipal va-t-il démissionner ?

    Il n'en est absolument pas question. Il n'y aura pas de troisième tour.

    En clair on se demande bien ce qui ferait démissionner ces gens là, l’honneur peut-être ?Ils ont pratiqué le premier sacrifice rituel, Bouille, ils ont prononcé les mantras UMP, tout va bien !

    Il y a pourtant une pétition qui la demande avec insistance ?

    Devant une situation si brutale, je peux comprendre que certains élus réagissent. Madame Sadourny - opposante PS (ndlr) - est une femme qui me paraît digne de confiance. Quand les soubresauts seront terminés, je pense qu'elle travaillera avec mon équipe dans la transparence la plus totale.

    J’espère que non, Dieu nous preserve..

    Et M. Del Poso du Nouveau centre ?

    C'est pareil pour lui. Disons seulement que la raison lui est revenue plus rapidement. Je suis par exemple très satisfait de sa présence à la communauté de communes.

    Le mot est lâché, la raison est de retour, ouf, et puis Del Poso il a eut son os à ronger.

    Avez-vous reçu vos opposants ?

    Ils ne me l'ont pas demandé car ils avaient d'autres choses en tête. Pendant ce temps, j'ai travaillé. On va se voir rapidement.

    Il est con ce journaliste, puisqu’on te dit qu’on travaille, tu crois pas qu’on va parler avec des gens qui s’inquiètent des malversations et du pillage de la municipalité, ON TRAVAILLE on te dit !

    Le mantra merde….

    Qu'avez-vous à leur dire ?

    Le message est simple. Je n'ai pas l'habitude de porter des critiques inutiles à l'égard des membres du conseil municipal. Ils ont, comme nous, été élus et la démocratie veut qu'il y ait une majorité et une opposition. La raison veut parfois que nos idées se retrouvent pour le bien des habitants. J'ai besoin aujourd'hui de l'ensemble des élus municipaux de la majorité et de l'opposition pour mettre en place le chantier que nous avons défini avec mon équipe.

    La démocratie veut surtout que les élus soient irréprochables et ne se remplissent pas les poches sur le dos des contribuables, Moonsieur. Le seul chantier à ouvrir est celui de la démolition de la corruption et de l’équipe actuelle pour reconstruire sur des bases saines.

    Le débat risque d'être houleux.

    Je n'ai pas du tout l'intention de polémiquer. Je respecte les groupes d'opposition et je leur dis que beaucoup de travail les attend. Je veux un débat démocratique exemplaire avec eux, c'est pour cela que les conseils municipaux auront lieu à des heures accessibles et chacun des élus pourra s'y exprimer librement.

    " Je veux un débat démocratique exemplaire " : c’est vraiment mal parti quand je vous lis Monsieur !

    Pourquoi, ce n'était pas le cas avant ?

    Si parfois les élus d'opposition ont eu l'impression de ne pas être entendus, avec moi, ils le seront. Rien ne se fera sans eux.

    Zorro est arrivé, mais c’est le sergent Garcia avec un masque, ridicule !

    Vous dites, je cite, "avec moi". Etes-vous le nouveau maire ?

    Le maire est toujours le maire. Les délégations qu'il avait, je les détiens. Ma responsabilité est de conduire les affaires de la commune. La loi est ainsi faite.

    La loi est mal faîte et surtout mal appliquée, que fait le préfet ? au fait le mentor de tous ces démocrates n’est il pas en train de museler la justice en supprimant les juges d’instructions ? Allez un peu de patience et l’affaire sera enterrée. C’est grave.

    Quand aura lieu le prochain conseil municipal ?

    Rapidement.

    Avec l'examen du budget ?

    Non, pas encore.

    Et Pourquoi ?

    Avez-vous des nouvelles de Jacques Bouille ?

    Cela relève du domaine juridique et du domaine privé.

    Bein oui, mais la confusion des domaines publics et privés c’est bien le cœur de l’affaire non ?

    Cherchez-vous à en avoir ?

    Là-dessus non plus je ne répondrai pas.

    Donc oui !

    Qu'avez-vous pensé de la décision de votre parti l'UMP, prise par un scrutin interne, d'exclure Jacques Bouille ?

    Je comprends parfaitement le vote qui a eu lieu. Je me soumets aux règles de mon mouvement. Les règles doivent être respectées.

     

    " Les règles doivent être respectées ", On croit rêver !

    Vous participiez au scrutin. Avez-vous voté en faveur de l'exclusion de Jacques Bouille ?

    J'ai appliqué les règles de mon parti.

    Vous avez donc voté pour l'exclusion.

    Si vous l'interprétez comme cela, c'est très bien.

    Il a participé au sacrifice rituel de JB ? C’est lui qui tenait le couteau ? Belle mentalité !

    Avez-vous un message à faire passer à Jacques Bouille ?

    Non. Enfin, le message, c'est que la gestion de la ville est tenue et que le fonctionnement perdure.

    " Allez Jacques, ne t’en fais pas on lâche rien, tu les aimes les oranges ? "…. La conclusion est particulièrement préoccupante sur la suite des événements.

    Propos recueillis

    par Guillaume Clavaud

  • TUERIE.

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    BANDE DE GAZA
    13/1/2009   11.52     
    PÈRE MUSALLAM À LA MISNA: “ILS NOUS TUENT DANS L’INDIFFÉRENCE DU MONDE ENTIER”
    Justice et Droits de l'Homme, Standard

    “Je suis encore en vie mais la paix l’est de moins en moins; depuis notre dernière conversation, il y a davantage de haine, de souffrance, de destruction; il n’y a plus d’eau, de pain; il y a davantage de peur, d’avions, de chars d’assaut, de soldats, de guerre, de violence et de mort”: contacté par la MISNA à Gaza, après plusieurs tentatives vaines ces dernières jours à cause de l’interruption des liaisons téléphoniques, père Manuel Musallam résume par ces simples mots la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza, actuellement à sa 18ème journée consécutive.

    Seul prêtre catholique de la bande de Gaza, curé de la paroisse de la Sainte Famille, il voit chaque jour la mort et la destruction autour de lui tandis que la vérité est totalement absente aussi bien du côté d’Israël que de la communauté internationale, qu’il accuse de regarder ailleurs. “Nous passons nos nuits et nos jours dans la peur d’être atteints par une bombe israélienne, avec des bruits dérangeants et incessants ; les soldats de Tel-Aviv détruisent tout ce qui tient encore debout, ordonnent aux gens de partir et abattent nos maisons, une après l’autre ; des milliers de personnes sont en fuite (25.000 ont été recensées par l’Onu et au moins le triple selon les estimations d’autres organisations humanitaires, ndlr), désespérées dans le désespoir le plus total.

    Les chars d’assaut ne sont pas encore entrés dans le centre-ville de Gaza city et se trouvent actuellement dans la périphérie d’où les gens ont fui”. Le ton de la voix de père Musallam devient plus fort, entre colère, impuissance et déception: “Les israéliens soutiennent que les combattants de Hamas se cachent dans les mosquées, les hôpitaux et utilisent les civils comme boucliers humains. Je leur demande de prouver de telles affirmations car je me rends souvent dans les hôpitaux, je visite des mosquées et je n’y ai vu aucun combattant. Hamas est dans la rue et ne se cache pas; dans les hôpitaux il y a au moins 4000 blessés par les bombes et l’artillerie israélienne.

    Mais pour la plupart il ne s’agit pas de simples blessures de projectiles mais de gens qui ont perdu l’usage d’un bras, d’une jambe ou ont une partie de leur corps brûlée ; lorsque cette guerre finira, nous nous retrouverons sans maisons, sans écoles, sans hôpitaux, sans infrastructures et ces blessés seront des handicapés que nous ne serons pas en mesure d’aider et nombre d’entre eux ne sont que des enfants”. Pour le curé de Gaza, la guerre en cours est un crime de guerre dont les premières victimes sont les civils: “Il est facile de dire que Hamas est partout et pendant ce temps nous ensevelir sous les bombes, nous tuer avec l’excuse de mener une guerre contre des terroristes ; les vrais terroristes sont les israéliens et il suffit de compter les morts de part et d’autre pour voir où est la vérité.

    Le problème d’Israël n’est pas Hamas mais le maintien de leur occupation sur ces terres et ce peuple: ils sont en train de nous tuer mais en réalité ils tuent le futur et la paix”. Le dernier appel de père Musallam s’adresse à la communauté internationale, lui demandant “pourquoi au XXIème siècle ce genre de chose est-il encore possible? Le monde nous tourne le dos, s’obstine à croire la propagande israélienne et dans certains cas la diffuse aussi. Moi au contraire je regarde dans la rue et n’entend que les lamentations des femmes, les pleurs des pères et des mères et la peur des enfants qui ont tout perdu”.[GB/VV]

    http://www.misna.org/news.asp?a=1&IDLingua=3&id=234864

     

  • SCHIVARDI, DEUX POIDS, DEUX MESURES.

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    Communiqué de Gérard SCHIVARDI

    Maire de Mailhac

    Conseiller Général du Canton de Ginestas



    Mailhac, le 7 janvier 2009, 22 h


    Devant les dizaines et dizaines de soutien d'appels téléphoniques s'élevant contre l'injustice qui me frappe, et pour pouvoir répondre aux nombreuses interrogations, j'ai décidé d'organiser le mardi 13 janvier à 18 h 30, dans la salle des fêtes de Mailhac, une réunion publique ainsi qu'une conférence de presse.

    J'y invite tous les élus et les citoyens qui, sans pour autant partager tout ou partie de mes positions politiques, estiment inacceptable la décision de me retirer mon mandat de conseiller général du canton de Ginestas et de me rendre inéligible pour un an.

    En effet, depuis que la presse a rendu publique la décision du tribunal administratif de Montpellier d'invalider mon élection, un vent d'indignation se lève dans mon canton, et des messages continuent d'affluer en mairie, venus de toute la France et de tous les horizons politiques.

    Ainsi, ma collègue Viviane Durand, maire de Saint-Valière écrit :

    « Je peux affirmer que sa probité n'a d'égal que sa verve. De plus, passionné de la République, je ne le crois pas capable de la flouer de quelque manière que ce soit. »

    Mon collègue Marcel Compe, maire de Ginestas :

    « Nous n'avons pas la même sensibilité politicienne sur la forme (...) Vos électeurs reconnaissants n'ont pas manqué de vous réélire brillamment tout dernièrement. Je suis persuadé qu'ils n'apprécieraient pas la moindre décision injuste prise à votre encontre en pareille circonstance mineure. »

    Mon collègue Marcel Raynaud, président du conseil général de l'Aude :

    « Je n'admets pas la décision du tribunal administratif vu la modicité de la somme. Je t'encourage à te battre. »

    Mon collègue Jean-Pierre Pelix, maire de Montirat :

    Selon un précepte bien français : "Celui qui dit la vérité sera exécuté." Je suis de tout cœur avec toi, accroche-toi. »

    Mon collègue Louis Pech, maire de Pouzols-Minervois :

    « J'apporte mon entier soutien à Gérard Schivardi, conseiller général du canton, homme intègre et fort honnête et lui affirme toute mon amitié. »

    Mon collègue Alain Fabre, maire de Bize-Minervois :

    « Du fait d'une erreur technique mineure et sans conséquence sur l'issue du scrutin, il serait préjudiciable que notre canton soit privé d'un conseiller général qui s'investit pleinement au quotidien dans son rôle d'élu départemental.

    Il conviendrait également que l'exercice démocratique qui régule la vie démocratique ne soit pas ridiculisé par des remises en cause générées par un manquement à une règle, reposant sur une somme de 223,45 €. »

    Mon collègue Christian Moreau, maire de Danemoine (89)

    « Convaincu que M. Schivardi, après son élection obtenue à une large majorité, exerce son mandat avec courage, constance et honnêteté, il serait déplorable que notre République soit souillée par une telle décision. »

    François Bayrou, député et président du MoDem :

    « Je suis indigné, je vous soutiens dans toutes les démarches que vous entreprendrez. »

    Les trois autres secrétaires nationaux du POI :

    Daniel Gluckstein : « Comment comprendre qu'on invalide ton élection au moment où les maires se mobilisent pour défendre l'école, la poste et la mairie ? Je serai à ta conférence de presse pour expliquer notre combat commun. »

    Jean Markun : « 223,45 €, ce n'est qu'un prétexte : ils veulent empêcher les maires de se battre. Tiens bon ! »

    Claude Jenet : « Je suis indigné. La République ne s'honore pas de décisions telles que celle qui vient d'être prise à ton encontre... Ne lâche pas, nous sommes avec toi. »

    M. Guillem, de Mailhac

    « Heureusement que le ridicule ne tue pas... Invalider une élection avec une majorité de 62 % pour 223,45 € payés directement par M. Schivardi sans aucune prise d'intérêt personnel, c'est fou ! Question : à combien se montent les frais occasionnés pour le contribuable par cette invalidation ? De tout cœur avec vous. Courage ! »

    Lors de la conférence de presse, je porterai à la connaissance de tous l'ensemble des témoignages reçus.

  • GAZA, LE CYNISME ET L'HORREUR ONT UN VISAGE.

     

    Témoignage "agence de presse MISNA"     (lien à droite) :

    "Je vis depuis trois mois à Jérusalem Est, près du mur de séparation entre la Palestine et Israël. Ici, dans cette partie de la ville, il y a la plus forte concentration de palestiniens de Jérusalem. Ces jours-ci, tandis que nous assistons tous au massacre de leurs frères à Gaza, seuls quelques jeunes frustrés réagissent à ce qu’ils voient. […] Ce qui se passe à Gaza, à seulement 90 kilomètres d’ici, est vraiment absurde, insensé et constitute un grave crime de guerre. Des centaines et des centaines de civils meurent dans l’impuissance et l’indifférence de tant de personnes. Enfants, femmes et personnes âgées représentent la majorité de la population de la petite bande de Gaza, où les enfants et les adolescents sont 50% des habitants. Les images sont terrifiantes de petits enfants et de jeunes, de femmes et de vieillards, véritables victimes de ce conflit. Les médecins et le personnel humanitaire, bien que portant des signes distinctifs évidents comme la blouse, sont eux aussi tués, blessés et repoussées du champ de bataille en pleine confusion. Ils sont bloqués s’ils essaient de venir en aide aux victimes des bombes larguées par les avions israéliens ou par les chars d’assaut, par les grenades lancées par les soldats mais aussi par les navires de guerre en mer! Des ambulances transportant des blessés sont visées sans motif par des explosions avec l’excuse qu’en réalité des militants du Hamas s’y cachent à l’intérieur et non pas du personnel médical ! Les écoles et les habitations civiles sont visées en suivant le même raisonnement. Nous sommes dans la folie la plus totale! Un état de siège sur tous les fronts et sans issue possible. Un piège mortel mis au point depuis plusieurs mois par le gouvernement israélien avec des objectifs bien précis et un travail d’espionnage pendant plus d’un an mené dans le territoire de Gaza pour signaler les objectifs de Hamas et préparer cette attaque criminelle, cruelle et sans pitié. Ce que l’armée et surtout le gouvernement israélien expliquent comme une action d’une grande précision, quasi chirurgicale, pour éliminer Hamas, s'est transformé en un massacre voulu et programmé!"

    [Extrait d’une lettre du missionnaire combonien Daniele Moschetti, oeuvrant actuellement à Jérusalem après plusieurs années passèes au Kenya, dans le bidonville de Korogocho à Nairobi.]

    BANDE DE GAZA
    9/1/2009 17.13
    LES MARCHES DE PROTESTATION CONTRE ISRAËL TRAVERSENT LE MONDE
    Justice et Droits de l'Homme, Standard

    D'imposantes manifestations de protestation contre l'offensive militaire d'Israël dans la Bande de Gaza se sont déroulées vendredi matin dans de nombreuses villes du monde, notamment au Proche-Orient. Selon les forces de sécurité égyptiennes, près de 100.000 personnes ont manifesté sur la Place Al-Raml, à Alexandrie. Comme dans d'autres villes du pays, les cortèges ont scandé des slogans contre les gouvernements arabes dits "modérés", accusés de fermer les yeux sur les crimes d'Israël et de ne pas défendre les Palestiniens. Témoignant d'un climat extrêmement tendu, caractérisé par l'indignation populaire et de rigoureuses mesures de sécurité, la police a encerclé la grande mosquée d'Al-Azhar au Caire pour empêcher la tenue d'un cortège après la prière du vendredi. Dans la ville d'Al-Arish, à quelques dizaines de kilomètres de la Bande de Gaza, des heurts se sont par ailleurs vérifiés entre manifestants et forces de l'ordre. On enregistre aussi de grands cortèges et des unités anti-émeute à Amman, où, selon la chaîne de télévision du Qatar Al-Jazzera, "les forces de sécurité jordaniennes sont intervenues par la force pour tenir sous contrôle plusieurs manifestations". L'Algérie a elle aussi connu vendredi des désordres et des escarmouches entre manifestants et forces de sécurité. À Bagdad et dans d'autres villes de l'Irak, comme Najaf et Falluja, des dizaines de milliers de personnes ont défilé indépendamment de toute distinction religieuse. La protestation contre les bombardements d'Israël, qui ont provoqué jusqu'à aujourd'hui 778 victimes au moins, a également gagné les Territoires Occupés palestiniens. À Jérusalem, où Israël a interdit l'accès à la Place des Mosquées aux Palestiniens âgés de moins de 50 ans, des heurts sont signalés entre manifestants et soldats dans le quartier de Beit Al-Amud. L'indignation suscitée par les massacres commis par Israël, et auxquels pas même la Résolution approuvée dans la nuit de jeudi par le Conseil de sécurité de l'Onu ne semble en mesure de mettre un terme, a également franchi les frontières du Proche-Orient et du monde arabe. Jeudi soir, des milliers de manifestants se sont rassemblés devant l'ambassade israélienne au Venezuela, quelques jours après la décision du président Hugo Chavez d'expulser du pays le chef de la représentation diplomatique de Tel-Aviv, Shlomo Cohen. Pendant ce temps, l'Europe se prépare elle aussi à de grands cortèges dans la journée de samedi, de l'Italie à l'Angleterre. À Londres, les organisateurs et la police prévoient une grande manifestation qui, à partir du Speaker’s Corner de Hyde Park, gagnera le siège de l'ambassade israélienne située dans la partie ouest de la ville. (VG/CN)
    [CO]

    BANDE DE GAZA
    9/1/2009 20.27
    14ÈME JOUR DE GUERRE (3): LA SITUATION HUMANITAIRE EMPIRE
    Justice et Droits de l'Homme, Standard

    "C'est une situation sans précédents qui se vérifie actuellement à Gaza : dans quel autre endroit au monde les ambulances et les véhicules de secours de la Croix Rouge et des organisations humanitaires sont bombardées par des obus qui empêchent notre personnel de porter secours aux civils ?" : contacté par la MISNA, Iyad Nasser, porte-parole de la Croix Rouge, décrit comme en état de choc la situation dans la Bande de Gaza, cible des incursions des forces armées israéliennes depuis deux semaines. "De la mer, de la terre, les tirs arrivent de tous côtés, il est impossible de se mettre à l'abri et à la moindre pause, les gens sortent pour se procurer des vivres ou des médicaments avant de se barricader à nouveaux chez eux", raconte l'agent humanitaire, selon lequel la situation "est de plus en plus difficile et dangereuse". Les bombardements israéliens n'ont pas cessé de toute la journée, en dépit d'une trêve annoncée de trois heures avant d'être violée par l'armée israélienne elle-même, tandis que le Conseil israélien pour la Défense a indiqué que l'opération "Plomb Durci" - qui a causé, selon un bilan provisoire, 780 morts au moins depuis le 27 décembre, dont 40%, selon les chiffres de l'Onu, sont des femmes et des enfants – se poursuivra malgré la requête de trêve contenue dans la Résolution adoptée dans la nuit de jeudi par le Conseil de sécurité des Nations Unies. "La Bande est maintenant partagée en deux et nous, depuis Gaza, nous ne pouvons plus rejoindre le Sud", explique à la MISNA Adnan Abu Hasna, porte-parole de l'organisme de l'Onu chargé de la protection des réfugiés palestiniens (Unrwa), selon lequel "un million de personnes n'ont plus d'électricité à Gaza". L'offensive, selon Adnan Abu Hasna, "aggrave d'heure en heure une crise humanitaire qui existait déjà, causée par l'embargo d'Israël à l'encontre de la Bande". Pendant ce temps, les correspondants de la chaîne arabe al-Jazzera indiquent que 13 mosquées au moins ont été bombardées par l'aviation israélienne. "Notre mosquée a été détruite et des civils tués alors qu'ils priaient. C'est la faute du monde qui garde le silence face à cette tragédie – a dénoncé Mohammed Bekhat, imam de la mosquée de Nur al Mohammed à Gaza – mais nous la reconstruirons, plus grande et belle qu'avant. Ils ne parviendront pas à détruire notre foi avec des missiles". (ADL/CN)
    [CO]

     


  • SAINT-CYPRIEN, LA REACTION CITOYENNE (2)

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    comme nous l'avons vu cette affaire est grave, pas seulement pour les citoyens de Saint-Cyprien mais pour tous les citoyens et elle révèle la nature profonde du système de

    gouvernance des collectivités locales et du pouvoir quasi absolu du maire.

    C'est dans ces situations de crise que le citoyen à le devoir de réagir et de demander des comptes.

    Car tous, autant que nous sommes, notre travail et notre patrimoine font l'objet de prélèvements fiscaux lourds et à ce titre nous disposons d'un droit de regard sur l'usage de nos impôts.

    Cette approche pourra sembler réactionnaire à quelques uns, mais je pense que pour être efficace l'action citoyenne doit s'appuyer sur des réalités incontestables et des réalités qui touchent chacun d'entre nous quotidiennement.

    Ainsi le scandale de saint-Cyprien ne concerne pas seulement les habitants de cette ville mais chaque français et françaises qui payent de leurs poches les frasques de tel ou tel potentat local par le fait seulement que de l'argent de l'état est aussi utilisé dans les budget communaux, tout est lié, et il faut le dire et le répéter.

    C'est au titre de ce principe que je me permet d'intervenir dans le débat et invite chaque citoyen à le faire.

    Revenons à la réaction citoyenne à cette affaire et examinons déjà l'action des élus d'opposition qui sont sur place Marie-Pierre Sadourny-Gomez du PS et M. Thierry del poso du nouveau centre.

    Monsieur Del Poso dont on découvre l'existence dans un article de l'indépendant.

    On peut y lire une très jolie déclaration : "« Ils ne pouvaient pas ignorer l'importance des dépenses pour les objets d'art. Ils ont laissé faire, notamment le premier adjoint

    chargé des finances », estime Thierry Del-Poso, élu d'opposition, qui décrit le conseil comme « un troupeau de buffles cernés par des lions. Ils se serrent les uns contre les autres de peur de se faire dévorer »

    Ce monsieur a le mérite de signaler 2 choses importantes qu'il ne faut jamais perdre de vue :

    1) Le maire n'a pas agi seul et l'équipe, aux manettes aujourd'hui, était au courant des agissements coupables de Jacques Bouille.
    2) Avant le déclenchement de la procédure Pénal, des avertissements avaient été lancés.

    cependant le personnage, qui ne l'oublions pas, fait parti du "nouveau centre" parti croupion de l'UMP et constitué au départ des traitres de chez Bayrou élus plus préoccupés par leur carrière que par la défense des grands principes, déclare dans un article de l'indépendant du 19 décembre 2008

    "Le conseil municipal doit se constituer partie civile". "La gravité des faits reprochés à MM. Bouille et Blasco, accompagnés d'un contrôle judiciaire pour le second, leur
    interdisent de fait d'exercer leurs mandats", constate Thierry Del Poso, conseiller municipal d’opposition (Nouveau Centre), dans un communiqué. L’élu estime que "la première victime de leurs agissements reste la population de St-Cyprien qui devra en supporter le coût". Il estime donc que le conseil municipal doit "se constituer partie civile sans délai à l'encontre de M. Bouille". "En cas de refus, ajoute-t-il, "cela entraînerait un recours devant le tribunal administratif pour se faire autoriser à pallier la carence de l'équipe en place". Thierry Del Poso n’est par contre pas d’accord avec la demande de mise sous tutelle proposée par l’élue socialiste Marie-Pierre
    Sadourny-Gomez : "Elle entraînerait un blocage de tout investissement et le risque de résiliation des contrats d'emplois municipaux afin de réaliser des économies", fait valoir l’élu selon qui cette demande démontre "un aveu d'incompétence à gérer une situation de crise". Pour Thierry Del Poso, "il est grand temps de rassurer tant la population que les employés municipaux sur notre capacité à remettre les choses à leurs places"

    En clair il est urgent de ne rien faire et ceux qui agissent, Marie-Pierre sadourny-Gomez, sont dangereux et incompétenst. En bref il faut faire confiance à l'équipe en place pour rassurer la population. Depuis le 19 ou 20 décembre aucune nouvelle de Thierry Del-Poso sur le net, personnellement je ne pense pas que ce monsieur soit très crédible et  ses indignations sont très orientées !

    En revanche la socialiste Marie-Pierre sadourny-Gomez méne la lutte et dispose d'un blog qui informe les citoyens, chiffres et faits à l'appui, et sur lequel les internautes peuvent laisser des commentaires.

    Elle et ses amis ont organisé un regroupement devant la mairie de st Cyprien dés le 20 décembre 2008.

    Elle est également a l'origine de la manifestation du 5 janvier 2009 devant la mairie, les manifestants devant une mairie fermée à 17 heures ont demandé la démission du conseil municipal, de nouvelle éléctions et on fait circuler une pétition que vous trouverez sur le blog de MPSG.

    Le citoyen éclairé pourra également trouver en ligne le tract de campagne des municipales 2008 et constater que tout été dit !

    Dans les blogs politiques ajoutons le modem qui semblent vouloir se bouger un peu en réclamant la démission de l'équipe municipale.


    N'étant pas socialiste je suis d'autant plus à l'aise pour me faire une opinion, et cela à distance de la sincérité et de l'efficacité de la réactions des politiques locaux et de constater que l'efficacité et le bon sens sont aujourd'hui du coté de l'élue de la liste "St Cyprien si on changeait".

    Du coté des blogs il est à noter que certain on pris l'initiative comme un certain Bernard qui a ouvert un blog ici

    saluons l'initiative.

    pour finir citons un blog de politique locale  : ici .

    Dans un prochain épisode nous analyserons la réaction de l'UMP assez exemplaire de la décomposition et de l'immoralité de la vie politique de ce pays.

  • SAINT CYPRIEN (66), RAPPEL DES FAITS ET SUIVI (1)

     

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    rappellons que le maire de saint-cypriens (66) est mis en examen  pour "blanchiment, corruption par personne exercant un mandat électoral, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts, détournement de biens publics, entrave à la manifestation de la vérité, subornation de témoins, faux et usage de faux".

    Maire (UMP) de la cité balnéaire depuis 1989, il était avec quatre autres personnes gardé à vue depuis lundi 8 decembre 2008 au matin dans le cadre d’une enquête préliminaire sur l’achat par la commune de statuettes, tableaux de maîtres et oeuvres d’art, en 2006 et 2007, dont certaines auraient disparu.

    Laissées libres sous contrôle judiciaire, les quatre personnes sont son épouse, un adjoint (tous deux mis en examen pour "complicité et recel"), un promoteur immobilier et le gérant d’une société de travaux électriques. Les deux derniers sont mis en examen pour "corruption active, blanchiment et entrave à la manifestation de la vérité".

    l’affaire a débuté en mai 2007 par un signalement Tracfin (cellule française de lutte anti-blanchiment) faisant état de nombreux versements sur les comptes de Jacques Bouille. Le maire avait alors été entendu une première fois puis l’enquête était restée au point mort jusqu’aux élections municipales de mars dernier.
    Durant la campagne, les opposants au maire sortant avaient fait de l’endettement de la commune leur cheval de bataille et avaient pointé du doigt les achats d’oeuvres d’art effectués par la municipalité, jugés “colossaux” au regard du déficit de 42 millions d’euros en 2006 (soit 4 776 euros par habitant).
    Près de 300 oeuvres d’art

    De là, les investigations confiées à l’antenne de la PJ étaient relancées et s’orientaient notamment sur l’acquisition faite au cours des dernières années par la municipalité de tableaux, sculptures, statuettes… parmi lesquels des oeuvres de maîtres comme Dali, des pièces rares en bronze, des Netsuke (petites statues asiatiques). Environ 300 pièces commandées dans des ventes aux enchères à Deauville, Cannes… dont personne ne semble véritablement savoir où elles sont passées. Aucun inventaire n’a en effet été dressé.
    Cinq millions d’euros d’achats en deux ans
    Selon le registre administratif M14, Saint-Cyprien a acheté en 2006 et 2007 pour 5 millions d’euros (2M E sur la seule année 2007) de pièces de valeur.

    A plusieurs reprises, le maire, par délibération de son conseil municipal, avait eu “carte blanche” pour un montant maximum de 500 000 euros afin de procéder à ces achats. Vendredi dernier encore, une délibération lui a donné procuration pour de nouvelles acquisitions au cours du premier trimestre 2009 à hauteur de 800 000 euros.

    Apparemment, tout réussissait à ce médecin de 62 ans. Il avait épousé la fille du plus important propriétaire de la station balnéaire de Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales). Sous l'étendard du RPR, il avait conquis la mairie en 1989, le canton cinq ans plus tard. Depuis, il régnait en maître sur ce coin de Catalogne remodelé par l'aménagement touristique et le boom immobilier.

    Les enquêteurs auraient mis au jour des pratiques d'aigrefin. De nombreux versements insolites auraient été effectués en billets de 500 euros sur les comptes personnels de l'édile et sur ceux de son épouse. 

    Les fournisseurs de la mairie auraient été rackettés: un entrepreneur aurait été sommé de verser 140 000 euros pour décrocher le marché de l'éclairage public. Un promoteur aurait dû trouver 100 000 euros pour obtenir du maire un permis de lotir.

    Jacques Bouille agissait en intouchable. Membre de la Grande Loge nationale française, il avait été l'homme fort du RPR puis de l'UMP dans le département.

    Nicolas Sarkozy avait fait de lui le secrétaire départemental de l'UMP. Avec le président de la fédération, Jean-Paul Alduy, sénateur maire de Perpignan, Bouille formait un tandem si brinquebalant qu'il se dissocia, en 2006, quand, fatigué des tensions, le maire de Saint-Cyprien préféra claquer la porte.
    Ses opposants n'ont jamais réussi à le coincer. Ils avaient beau dénoncer l'endettement colossal de la commune, épingler les banquets fastueux -homard et foie gras- offerts aux seniors, les honoraires faramineux payés, de 1990 à 1994, à un expert, par ailleurs ponte du RPR, le Dr Bouille a toujours été nettement réélu.

    Aujourd'hui l'information sur cette triste affaire se fait plus rare, et les dernières dépêches trouvées sur google-actualité se font rares, nous verrons dans un deuxième épisode les formes de la réaction citoyenne et les réponses des amis de Jacques Bouille, l'UMP.

     

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pourquoi-un-maire-se-retrouve-aujourd-hui-en-prison_728282.html

     http://www.france-info.com/spip.php?article227292&theme=9&sous_theme=11

    http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/21/511163-L-affaire-qui-scandalise-tout-Saint-Cyprien.html

  • GAZA, MASSACRE EN DIRECT.

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    31/12/2008 11.57
    UNE VOIX D’ISRAËL: “LA VÉRITÉ EST TOUJOURS ÉCRITE PAR LE PLUS FORT”

    “Gaza est fermée aux journalistes, mais grâce à internet et aux nouvelles technologies de communication, nous avons toutes les informations qui nous servent pour pouvoir bien informer les gens sur ce qui se passe, à savoir un véritable massacre de civils, mais en réalité ce flux d’informations n’est que partiel”: contacté à la MISNA à Jérusalem, Michael Warshavski, directeur de l’agence de presse israélienne Alternative Information Center (Aic), souligne que les médias occidentaux, bien que rapportant plus ou moins correctement les principaux faits de l’offensive en cours (le nombre de morts, les bombardements israéliens, les roquettes palestiniennes) donnent des titres, optent pour des points de vue ou des analystes qui de fait ne rapportent que la version pro-Israël : “On ne lit pas Israël bombarde les palestiniens mais Israël attaque Hamas, comme si larguer une bombe en plein cœur de Gaza, qui est la ville la plus densèment peuplée du monde, ne signifiait pas causer volontairement des morts civils et de Hamas on souligne l’appartenance présumée au monde de l’extrêmisme islamique, qui est synonyme de danger et terrorise", ajoute Warshavski (Hamas a pourtant remporté les législatives de 2006 avec plus de 60% des voix). Selon le directeur de l’Aic, telle serait la clé de lecture des faits choisie ces derniers jours par la plupart des médias qui, au bout du compte, servent les intérêts d’Israël et oublient les civils, vraies victimes des bombardements. “Il est évident que l’on tend presque toujours à cacher les victimes palestiniennes dans quelques sous-titres tandis que l’on accorde davantage d’importance aux morts causés par les roquettes palestiniennes; le graphisme aussi fait partie de l’information ou de la désinformation”, illustre encore Warshavski. D’autre part, selon l’interlocuteur de la MISNA, les palestiniens sont également victimes d’un jeu entre les divers représentants politiques israéliens en compétition entre eux en vue des prochaines élections: “Il est triste de voir que sur cette attaque il y a un consensus général qui n’exclut aucune force politique, à gauche comme à droite: les palestiniens sont ainsi devenus une véritable marchandise électorale”. D’ailleurs, conclut Warshavski, ce que nous voyons dans les médias n’est que la dernière transposition d’une vieille règle: “C’est toujours le vainqueur qui écrit, à sa façon, l’histoire ; et si Israël dit que ses bombes sont contre Hamas et pas contre les civils, alors c’est vrai …”.[GB/VV]
    [CO]


    Affaires de corruption: nouvel interrogatoire d'Ehud Olmert

    JERUSALEM - Le Premier ministre démissionnaire israélien Ehud Olmert a été soumis vendredi à un onzième interrogatoire de la police sur son implication présumée dans des affaires de corruption et de fraude, a annoncé le porte-parole de la police.

    L'interrogatoire a duré deux heures et demie à la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem. Les policiers ont notamment interrogé M. Olmert sur une série de nomination de ses proches à des fonctions publiques lorsqu'il était ministre du Commerce et de l'Industrie jusqu'en 2006, a ajouté Micky Rosenfeld, porte-parole de la police.

    La police a d'ores et déjà recommandé début septembre au procureur général d'inculper Olmert pour "corruption" et "abus de confiance", dans le cadre de deux autres dossiers le concernant.

    Le 26 novembre, le procureur général Menahem Mazouz, seul habilité à engager des poursuites, avait informé Ehud Olmert qu'il envisageait de l'inculper pour divers délits dans le cadre de l'affaire "Rishon Tours".

    Ehud Olmert y est soupçonné d'avoir financé - à l'époque où il était maire de Jérusalem (1993-2003), puis ministre du Commerce et de l'Industrie jusqu'en 2006 - des voyages à l'étranger, en présentant séparément des factures à des organisations de bienfaisance pour un seul et même voyage.

    M. Olmert a démissionné en septembre après avoir été mis en cause dans des affaires de corruption, mais il continue de diriger un cabinet de transition jusqu'aux élections législatives anticipées du 10 février.

    Il a été remplacé à la tête de son parti, Kadima, au pouvoir, par la chef de la diplomatie Tzipi Livni.

    (©AFP / 12 décembre 2008 12h41)

    "Ils (les Palestiniens, ndlr) ne sont pas nos ennemis. Ils sont également les victimes de la violence et de l'oppression meurtrière de la même organisation terroriste" qu'Israël, a décalré Ehud Olmert en référence au Hamas. Le Premier ministre du gouvernement de transition a ajouté qu'Israël "ne permettrait pas qu'éclate une crise humanitaire dans la bande de Gaza". "Nous aiderons à l'acheminement de nourriture et de médicaments", a assuré M. Olmert.

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    Tu te fous de qui OLMERT ?

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    Les événements depuis le retrait israélien de Gaza en 2005

    chronologie | Rappel des principaux événements depuis le retrait israélien de la bande de Gaza, en 2005:
    ats/afp | 04.01.2009 | 12:02

    2005
    - 12 sept 2005: Les troupes israéliennes se retirent de la bande de Gaza, après 38 ans d'occupation, conformément au plan de désengagement unilatéral du Premier ministre israélien Ariel Sharon.
    - 25 nov: Réouverture du terminal de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte, après un accord israélo-palestinien sur le déploiement d'observateurs européens.
    2006
    - 1er jan 2006: La trêve observée de facto depuis un an expire, les tirs de roquettes contre Israël reprennent.
    - 4 jan: Ehud Olmert assure l'intérim du pouvoir, après l'hospitalisation d'Ariel Sharon.
    - 25 jan: Le Hamas remporte les législatives. Israël refuse toute négociation avec le mouvement islamiste.
    - 28 juin: Opération d'Israël «Pluies d'été» dans la bande de Gaza, trois jours après l'enlèvement d'un de ses soldats, Gilad Shalit. Arrestation d'une soixantaine de responsables du Hamas, dont plusieurs ministres et des dizaines de députés.
    - 1er-7 nov: Vaste offensive israélienne, opération «Nuages d'automne», contre Beit Hanoun (nord de Gaza), qui coûte la vie à 56 Palestiniens, pour la moitié des combattants, et fait 200 blessés.
    - 26 nov: En vertu d'un accord de cessez-le-feu, l'armée israélienne met fin à cinq mois d'opérations militaires dans la bande de Gaza (plus de 400 Palestiniens tués). Elle s'engage à ne pas y lancer d'attaques. Pour leur part, les groupes palestiniens doivent s'abstenir de tirer des roquettes.
    2007
    - 7 avr 2007: L'armée israélienne reprend ses attaques dans la bande de Gaza, alors plus d'une centaine de roquettes palestiniennes pmt été tirées depuis novembre. Le 24, la branche armée du Hamas proclame la fin de la trêve avec Israël.
    - 15 juin: Le Hamas prend le contrôle de la bande de Gaza, après avoir mis en déroute les forces fidèles au président palestinien Mahmoud Abbas.
    - 19 sept: Israël déclare la bande de Gaza «entité hostile».
    2008
    - 17 jan 2008: Blocus israélien de la bande de Gaza, en représailles aux tirs de roquettes. Des centaines de milliers de Palestiniens se ruent en Egypte.
    - 27 fév-3 mars: Opération israélienne «Hiver chaud» à Gaza lancée en riposte à la mort d'un Israélien par un tir de roquette palestinien: plus de 120 Palestiniens tués.
    - 17 juin: Accord Israël/Hamas sur une trêve à Gaza, qui entre en vigueur le 19, après plusieurs mois de violences qui ont fait des centaines de morts.
    - 4-5 nov: Sept militants palestiniens tués lors d'une opération israélienne dans la bande de Gaza et des attaques aériennes qui l'ont suivie, des groupes armés palestiniens tirent en riposte plus de 50 roquettes sur le sud d'Israël. Plus grave flambée de violence depuis l'instauration de la trêve.
    - 19 déc: La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine Al- Qassam, annonce la fin officielle de la trêve à la suite de la poursuite du blocus israélien de Gaza.
    - 27 déc: Israël lance une offensive aérienne contre le Hamas dans la bande de Gaza pour mettre fin aux tirs de roquettes (opération «plomb durci», d'une ampleur sans précédent dans les territoires palestiniens depuis 1967).

    http://www.24heures.ch/actu/monde/evenements-retrait-israelien-gaza-2005-2009-01-04