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jeudi, 19 juin 2008

ESCLAVE AMI.

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Une fois de plus

Une fois de plus la condition humaine me navre.

Toutes cette comédie, toute ces trahisons toutes cette recherche désespérée de la vérité alors que devant nos yeux le réel déroule son histoire implacable.

Qui nous sortira de cette impasse ?

Qui est l’homme providentiel, attendu comme une évidence ?

Nicolas le menteur ?

Ségolène la fumeuse ?

Il n’y a rien à attendre des hommes et des femmes, rien que la trahison et de la déception.

Il n’y a pour certain que déception et ennui devant des ombres fuyant les ténèbres incapable de s’arrêter de fuir toujours et encore ?

Il n’est que dans la rupture et l’accident que l’étincelle peut jaillir intrinsèquement rapide et violente.

Ce n’est pas dans la raison qu’il faut chercher les raisons d’espérer ni dans la folie les moyens de construire.

Il n’est que la foi et l’espérance folle que nos destins s’uniront dans un éclair et que la fusion des volontés construiront un monde sans peur et sans haine.

Une histoire sans histoire, le vide

La vie n’est qu’un combat .

Un combat pour la lumière, le droit de comprendre et de juger de son sort.

Le temps des guerriers est revenu.

Le temps des esclaves doit se terminer.

Car les esclaves parlent aux esclaves en leur conseillant de se taire, d’aimer le monde que certains leur impose. L’esclave nous parle d’essentiel, de bonheur et de félicité d’occasions loupées.

L ’esclave ami vous parle calmement d’un monde auquel il faut s ‘adapter, qui n’est pas si mal, qui permet de croire en l’avenir et que " bon-dieu " mieux vaut rester à sa place.

L’esclave ami est souvent proche de toi et ses mots te touchent, te remuent te font douter.

L’esclave ami te dit qu’il sait qu’il est une ombre, un spectre, une chose au service de certain, mais que cela est supportable et que penser autrement c’est voir tout noir et que cela n’en vaut pas la chandelle.

L’esclave ami te dit que tu te trompes, que tu te fais détester par tous le monde.

L’esclave ami ne veut que ton bien et tu doutes, tu te questionnes.

Ne vaut-il pas mieux vivre courbé ?

La tête tournée vers la terre, le regard en dessous et l’espoir dans d’autres mains ?

Attendre que le maître soit clément et qu’il veuille bien t’autoriser, quelques minutes, à relever les yeux pour contempler les étoiles ?

 

Ce n’est pas ma nature, je ne suis pas de ceux là.

Je n’en tire aucune gloire, ni fierté, je n’en récolte que solitude et souffrance.

 

C’est ainsi.