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dimanche, 08 juin 2008

CORRUPTION BIEN DE CHEZ NOUS 1. La compagne de l'adjoint.

Des centaines de roses blanches attendaient ceux et celles qui sont venus rendre hommage à XXXX lundi dernier au centre de diffusion artistique à xxx. Proches et amis de la proviseur de lycée et du premier adjoint de xxx étaient là. De nombreux élus du département, des représentants du corps enseignant aussi et même des xxxx anonymes… En tout, cinq cents personnes ont marqué leur soutien aux proches de la défunte.

Dans la salle polyvalente sobrement aménagée, xxxx, fille de Chantal xxx, s’est exprimée la première. La voix tremblante mais le ton ferme, elle a demandé, entourée de ses deux frères, " de garder en mémoire l’image d’une femme brillante, courageuse et indépendante. C’était quelqu’un de droit et d’honnête qui aimait la vie ".

Mais comment est morte xxxxxxx ? La est la question et le moins que l’on puisse dire c’est que sa mort est pour le moins suspecte.

xxxx, directeur des sports de la ville de xxx et ami de la famille, a souligné sa " vitalité débordante " et le professionnalisme avec lequel elle avait mis sur les rails, en 1991, le lycée xxx de xxx. Elle l’a inauguré puis quitté en 1995 pour un autre établissement, le lycée xxxx de Meknès, au Maroc. Amoureuse du continent africain, elle a ensuite posé ses valises en Côte-d’Ivoire. L’année passée encore, xxxxxx travaillait au lycée xxxxx d’Abidjan. Elle s’apprêtait à profiter de sa retraite, en France. " On se faisait une joie de ton retour parmi nous. Et toi, tu aimais à dire "Ça fait du bien de retrouver les potes" ", a encore témoigné xxxxx.

xxxxxx, le visage crispé par la douleur et la voix éraillée par les sanglots, s’est alors dirigé vers le cercueil. Il a affectueusement posé le bras dessus pour ne plus l’ôter, avant de s’adresser à la femme qu’il aimait. " Je me suis si souvent appuyé sur votre bras, sur votre épaule. Depuis lundi, la terre a cessé de tourner, le ciel m’est tombé sur la tête ". Devant tant de monde, il a insisté sur le parcours professionnel de xxxxxxx. " Vous aviez été décorée des palmes académiques et l’ambassadeur de France en Côte-d’Ivoire venait de demander la Légion d’honneur pour votre attitude au lycée alors que le pays était secoué par la guerre civile. Vous n’auriez pas aimé que je révèle cela... Désolé mon amour, mais vous avez été un grand proviseur ".

Revenant sur les événements de la dernière semaine, xxxxx a qualifié cette disparition de " dramatique et scandaleuse ". " Depuis, je reçois des lettres, des mails, des appels téléphoniques du monde entier, de personnes que je ne connais pas ", insiste-il. Puis, usant de mots plus durs, il s’est engagé à faire la lumière sur les raisons du décès de sa compagne. " Vous étiez tout pour moi, il ne me reste plus rien sinon une détermination farouche ", a-t-il conclu, sans cacher ses sanglots. C’est sur la gravité de ces propos que s’est achevée la cérémonie d’hommage public. La proche famille a ensuite accompagné la défunte au funérarium de xxxxxx.

Xxxxx était la compagne du premier adjoint de la ville de zzzz depuis 5 ans.

Le décès de xxxxxxxx, sa compagne depuis cinq ans, est survenu officiellement le 8 septembre à 13 h 40 à l’hôpital du Val-de-Grâce. La veille, elle avait été prise d’un malaise lors de son transfert des locaux de la brigade financière, où elle avait été placée en garde à vue pendant 48 heures, à la cellule où elle devait passer la nuit. Le lendemain, elle aurait été entendue par le juge yyyyyyy dans une affaire où apparaissent notamment les noms de ppppppp, le secrétaire d’État aux PPPIIII de la justice et premier adjoint de mmmmmm , jjjjjjjj député maire de cette ville, et aussi ffffffff.

Que s’est-il passé lors de cette " garde à vue banale qui se déroulait dans le cadre normal de l’enquête ", si on en croit le secrétaire régional du Syndicat national des officiers de police, qui ajoutait : " Nos collègues sont hors de cause ". La réponse était selon lui dans les résultats des analyses toxicologiques.

De quoi est mortes cette femme ?

La suite bientôt !

vendredi, 06 juin 2008

BOYCOTTONS L'HUILE DE MOTEUR DANS LA MAYO.

HuileBug2007B.jpg

Je reprends le texte de "superno" 

Il n'y a rien a rajoutter, il ne reste qu'a trembler !

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J’ai déjà parlé de cette histoire, mais le nouvel article du Canard qui en a remis une couche hier m’a doté d’une énergie vengeresse…

Rappelons brièvement les faits :

- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant
à faire ingurgiter !
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.

Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !

C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.
La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois:
Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.

Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé.
Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.

Par rapport à l’article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait

Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.

D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français.

Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives.

Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c’est ça, le libéralisme !

Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.

Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !

Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes :

Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli

Saupiquet

Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple
Amora

Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko

….

Les poduits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée

Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve
Poisson pané
Paupiettes de veau
Thon et sardines à l’huile

Pates à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
Barres céréalières et sucrées pour les enfants
Cookies

Merci d’avance, et faites tourner !

mercredi, 04 juin 2008

ERUCTER !

 

NY01_082-statue-de-la-liberte.jpg

Pathétiques

C’est ce mot qui me vient à l’esprit quand je regarde les gens autour de moi.

Je regarde la définition et je lis : Qui émeut vivement et profondément, notamment par le spectacle ou l'évocation de la souffrance. Synon :. bouleversant, déchirant, dramatique, émouvant, poignant, saisissant, touchant.

Qu’est ce qui me fait penser à cette adjectif ?

Serai-je donc si extérieur au monde qui m’entoure pour poser un tel avis ?

Non, loin de là, je m’estime moi même assez pathétique dans mon genre, et pourtant c’est cette impression qui m’envahit en observant tous ces fragiles êtres humains qui s’agitent autour de moi.

S’agiter est le terme mais c’est sûrement moi qui me fossilise.

De plus en plus je les observe courant de droite et de gauche en faisant de l’air en agitant du papier, mais là je juge et je fais fausse route.

J’ai envie de vomir.

Qu’est ce que je fais ici ?

Ou vont-ils, que veulent-il, ou vais-je ?

Faut-il que je ne m’occupe de rien, que de moi ?

Pourquoi j’écris ?

Nous sommes tous en attente de quelque chose que nous ne savons pas nommer, que nous ne savons que décrire négativement, nous savons que ce n’est pas ça que nous voulons.

Mais cette société nous fait un cadeau empoisonné, un paquet ficelé qui nous est remis par nos aînés et qui s’avère désastreux : la liberté et le libre arbitre.

Mon fils, ma fille, citoyen, camarade tu es totalement et seul responsable de ta destinée. Ta vie n’est que le résultat de tes choix.

C’est l’escroquerie majeure du 20éme siècle et le degré ultime de l’asservissement !

mardi, 03 juin 2008

POUR S'ENDORMIR !

Le rossignol philomèle habite la forêt de préférence proche de l'eau, mais on peut le trouver aussi dans les jardins, les bosquets ou vergers. Son chant est des plus mélodieux mais aussi des plus complexes. On dit qu'il chante, gringotte, quiritte ou trille, de jour comme de nuit. Il a fasciné les chercheurs qui ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes, elles durent en général de 2 à 4 secondes. Le jeune mâle apprend à chanter en écoutant les plus expérimentés et marque ainsi son territoire, ou tente de séduire les femelles. Dès que les oiseaux sont appariés, les mâles s'arrêtent généralement de chanter la nuit. Ceci laisse supposer que le célèbre chant nocturne sert avant tout à attirer les femelles. Les trilles du rossignol étaient jadis réputées calmer la douleur, accélérer les guérisons et adoucir la mort, comme l'évoque le conte d'Andersen "L'Empereur de Chine et le Rossignol", que vous aurez tout loisir de lire sur ce site :

http://www.hattemer.fr/Noel_contes/Conte_Andersen_Rossign...

CITATIONS TIREES DE :"La Possibilité d'une île "

La Possibilité d'une île est le quatrième roman de Michel Houellebecq, publié en 2005 aux éditions Fayard. Il aborde le sujet du clonage et de la création artificielle d'une nouvelle espèce tout en poursuivant la réflexion de l'auteur sur la société contemporaine, en particulier sur les relations entre les hommes et les femmes.

« Quant aux droits de l’homme, bien évidemment, je n’en avais rien à foutre ; c’est à peine si je parvenais à m’intéresser aux droits de ma queue. » (p. 24)

« La liberté, à titre personnel, j'étais plutôt contre ; il est amusant de constater que ce sont toujours les adversaires de la liberté qui se trouvent, à un moment ou à un autre, en avoir le plus besoin. » (p. 48)

« l'enfant est une sorte de nain vicieux, d'une cruauté innée, chez qui se retrouvent immédiatement les pires traits de l'espèce, et dont les animaux domestiques se détournent avec une sage prudence. » (p. 67)

« Le M.E.N. (Mouvement d'Extermination des Nains) prônait la disparition de la race humaine, irrémédiablement funeste à l'équilibre de la biosphère, et son remplacement par une espèce d'ours supérieurement intelligents - des recherches avaient été menées parallèlement en laboratoire afin de développer l'intelligence des ours, et notamment de leur permettre d'accéder au langage (je songeais à Gérard Depardieu dans le rôle du chef des ours). » (p. 68)

« Jeunesse, beauté, force : les critères de l'amour physique sont exactement les mêmes que ceux du nazisme. » (p. 74)

« La différence d'âge était le dernier tabou, l'ultime limite, d'autant plus forte qu'elle restait la dernière, et qu'elle avait remplacé toutes les autres. Dans le monde moderne on pouvait être échangiste, bi, trans, zoophile, SM, mais il était interdit d'être vieux. » (p. 213)

« L'amour non partagé est une hémorragie. » (p. 316)

« sans doute l'amour n'avait-il jamais été, comme la pitié selon Nietzsche, qu'une fiction inventée par les faibles pour culpabiliser les forts, pour introduire des limites à leur liberté et à leur férocité naturelles. » (p. 341)

« Comme chaque année maintenant l'été était caniculaire en France, et comme chaque année les vieux mouraient en masse, faute de soins, dans leurs hôpitaux et leurs maisons de retraite ; mais cela faisait déjà longtemps que l'on avait cessé de s'en indigner, c'était en quelque sorte passé dans les mœurs, comme un moyen somme toute naturel de résorber une situation statistique de très grande vieillesse forcément préjudiciable à l'équilibre économique du pays. » (p. 351)

SOURCE : ICI

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