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dimanche, 24 février 2008

SYNDICALISME ET CORRUPTION

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A suivre deux articles sur des pratiques habituelles en cours dans les grandes entreprises.

L’article du temps concerne l’Allemagne mais il faut savoir que chez nous, en France, l’esprit est le même et acheter des délégués ou pire encore, directement les fédérations est monnaie courante.

La différence réside dans les pouvoirs respectifs des syndicats Français et Allemands. Donc, loi du marché oblige, les syndicalistes Français se couchent pour des clopinettes.

Encore une fois, je précise que ces pratiques douteuses se produisent surtout dans les grandes entreprises et au niveaux des grandes fédérations nationales, au grand désespoir des syndicalistes de terrain qui sont souvent sacrifiés par des apparatchiks voguant en eaux troubles.

Mais la questions récurrentes et importantes dans ce genre d’affaire est surtout de savoir qui est le plus coupable du corrupteur ou du corrompu.

En l’occurrence les corrupteurs sont des entreprises puissantes et riches et les corrompus des salariés, souvent vulnérables.

En l’espèce la justice Allemande a tranché, semble-t-il, en faveur des puissants.

L’article reproduit ci-dessous démontre que les patrons corrupteurs s’en tirent à très bon compte.

Cela vous étonne ?

 

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" L'ex-chef du comité d'entreprise de Volkswagen, premier constructeur automobile européen, condamné vendredi à la prison ferme dans le scandale de corruption dévoilé en 2005, accuse indirectement le patron du groupe Ferdinand Piëch d'avoir été au courant de toutes ces pratiques. Condamné à deux ans et neuf mois de prison ferme pour abus de confiance et incitation à l'abus de confiance, M. Volkert affirme dans l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi que "celui qui connaît l'ancienne configuration du groupe peut difficilement s'imaginer que tout ça a fonctionné sans Piëch". Dans le groupe, il y a eu "seulement peu de chose qu'il ne savait pas", a ajouté l'ex-syndicaliste qui a écopé de la plus lourde peine prononcée à ce jour dans le scandale de corruption chez VW. Il dit n'avoir "jamais craint" Piëch, "mais il est vivement conseillé de ne pas en faire son ennemi". Klaus Volkert, qui a bénéficié d'environ 2 millions d'euros de pots-de-vin en 10 ans, sous forme de bonus de retraite ou services de prostituées, s'est vu reconnaître un rôle majeur dans cette affaire. A l'époque, "tout le monde a profité" du système, a indiqué M. Volkert au magazine. "Le groupe tournait à plein régime, il n'y avait jamais eu de meilleures conventions salariales pour les employés". Agé de 65 ans, M. Volkert s'est plaint d'avoir été plus malmené par la justice que Peter Hartz, l'ex-directeur des ressources humaines qui avait été condamné début 2007 à deux ans de prison avec sursis et une amende. Tandis que M. Hartz continue de toucher une retraite de 16.000 euros par mois, M. Volkert dit à l'hebdomadaire que sa pension a été "réduite de 50%" par Volkswagen. Selon der Spiegel, M. Volkert, qui se voit déjà "mendier dans la rue" est apparemment ruiné et le fisc lui réclame 470.000 euros. (afp "

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1...

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JUSTICE. Le président du comité d'entreprise s'était laissé acheter par des voyages, des prostituées et un salaire exorbitant.

Yves Petignat, Berlin
Samedi 23 février 2008

Deux ans et neuf mois de prison: l'ancien chef du comité d'entreprise de de grande ampleur qui a secoué le groupe allemand en 2005. L'ancien chef du personnel, Hans-Joachim Gebauer, a écopé d'une peine de prison d'un an avec sursis. Dans un procès parallèle, l'ex-directeur des ressources humaines, Peter Hartz, célèbre pour avoir inspiré les réformes sociales du gouvernement Schröder, avait été condamné l'an dernier à deux ans de prison avec sursis.

L'ancien homme fort du syndicalisme a été condamné par le tribunal de Braunschweig (Basse-Saxe) pour incitation et complicité d'abus de confiance et de gestion déloyale. Pour s'acheter les bonnes grâces du comité d'entreprise, sans lequel aucune des expérimentations qui ont permis d'abaisser les coûts salariaux n'aurait été possible, les dirigeants de VW s'étaient montrés très généreux envers ses membres les plus influents. Voyages luxueux en jet privé, avec services de prostituées, salaires exorbitants, salaire pour des prestations fictives de la petite amie brésilienne de Klaus Volkert, VW ne refusait rien au président du comité, par ailleurs chef du syndicat IG Metall. "Soyez généreux et ne lésinez pas à la dépense", avait dit Peter Hartz, membre lui-même du syndicat IG Metall, à son homme de confiance, Klaus-Joachim Gebauer.

Pas moins de 2,6 millions d'euros avaient ainsi été sortie des caisses noires, sans que le président du Conseil de surveillance, Ferdinand Piëch en soit informé, selon ce qu'il a affirmé comme témoin au procès. Klaus Volkert, qui était payé plus de 23 000 euros par trimestre, aurait perçu plus de deux millions sans contrepartie.

L'affaire avait ainsi mis en lumière les dérapages et les risques de connivence dans la "Mitbestimmung", le droit de co-décision qui, dans les entreprises allemandes, associe le personnel aux décisions en matière de politique sociale.Volkswagen , Klaus Volkert, sera sans doute le seul à purger une peine de prison ferme, parmi les accusés du scandale de pots-de-vin et de corruption

http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&ar...

samedi, 23 février 2008

OUVERTURE DU BLOG "PLANS SOCIAUX".

Le recensement des plans sociaux en cours dans notre pays est un travail considérable.

Je ne me suis attelé à cette tâche que depuis quelques jours, mais les résultats sont hallucinants.

J’ai donc décidé d’ouvrir un blog spécial sur le sujet et de ne signaler que le nom de la société et le nombre de salariés concernés sur "Au Fil de l'Eau".

Faîtes connaître le site "PLANS SOCIAUX" à un maximum de monde.

Pas de baratin mais de l’info.

Le derniers plan social :

50 familles chez Asteel à Douarnenez.

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PLAN SOCIAL SMOBY JURA, 500 FAMILLES

PLAN SOCIAL SMOBY JURA, 500 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

500 salariés.

Date :

février 2008

Société

Smoby-Majorette

Effectifs :

Le groupe Smoby emploie, entre les marques Ecoiffier, Berchet et Majorette, autour d’un millier de salariés.

Le groupe de jouets américain MGA Entertainement n'est pas en mesure de présenter un plan de continuation pour Smoby-Majorette, qu'il avait repris et qui est en redressement judiciaire. Ce qui ouvre la voie à un "démembrement" de la société. Smoby-Majorette, numéro deux européen du jouet, emploie 2 750 salariés dans le monde, dont 1 300 en France, notamment dans le Jura.

Région, ville :

Jura, Lons-le-Saunier.

Secteur, activité

Jouets

Propriétaire :

l'américain MGA Entertainement, propriétaire de 51 %

Causes alléguées :

La situation s'est en effet un peu clarifiée hier avec le retrait de l'américain MGA Entertainement, propriétaire de 51 % du capital depuis le printemps dernier. Le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier va donc étudier lundi après-midi les offres de reprise, et se décider dans la semaine. Le repreneur devrait prendre possession des lieux le 1er mars et les licenciements avoir lieu dans la foulée.

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/02/23/040...

Nombre de salariés concernés :

Environ 500

Actions des salariés :

22/02/2008

Les syndicats, "écœurés" par la casse sociale annoncée, organisent une manifestation de l'ensemble des salariés, lundi, devant le tribunal.

Divers infos :

samedi 23 février 2008

La nouvelle aurait pu attrister les Smoby. L’américain MGA Entertainment, le "sauveur" du leader du jouet, jette définitivement l’éponge. Il renonce à présenter un plan de continuation de la société. L’annonce est tombée vendredi soir. "Tant mieux ! rétorque Gilles Rizzi, le délégué CGT de Smoby. Ils n’ont fait que des promesses depuis qu’ils sont là, et ils n’ont jamais rien tenu !"

Le calvaire de Smoby dure depuis presque un an. Depuis que son patron, Jean-Christophe Breuil, a cédé l’entreprise très endettée à son concurrent américain, MGA. Celui-ci devait sortir Smoby de l’ornière. Mais la promesse a fait long feu. Le groupe Smoby, en redressement judiciaire depuis le 9 octobre, entame une semaine décisive. Lundi se tiendra devant le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier (Jura) une ultime audience.

Trois offres de reprises, formulées courant janvier, vont être départagées. Hier soir, Gilles Rizzi, tout comme Maurice Piquart, l’administrateur judiciaire, espéraient qu’elles soient encore améliorées ce week-end. Les repreneurs sur les rangs proposent le maintien "au mieux de 40 % des emplois", dit Gilles Rizzi. Le groupe Smoby emploie, entre les marques Ecoiffier, Berchet et Majorette, autour d’un millier de salariés.

Deux fonds d’industriels (Abcia et Caravelle) proposent de reprendre Smoby, Ecoiffier et Berchet, et 380 emplois. Simba, un industriel du jouet allemand, a fait une offre voisine. "C’est très serré entre eux deux", commente un proche du dossier. Majorette fait aussi l’objet d’une offre de reprise. Les Smoby se sont donné rendez-vous lundi devant le tribunal de commerce. Hier, MGA imputait son échec aux banques créancières de Smoby qui n’auraient pas fait suffisamment d’efforts. D’autres, à l’inverse, pointaient la vente hâtive de Smoby à MGA, et ce dans le dos des créanciers, comme étant à l’origine de l’éclatement du fleuron français du jouet.

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/311765....

Source :

http://www.ouest-france.fr/Le-groupe-de-jouets-Smoby-pour...

http://www.smobymajorette.fr/qui_sommes_nous.php

vendredi, 22 février 2008

ALLIANCE DES CIVILISATIONS.

A l'heure ou les bruits de bottes se font de plus en plus entendre....

Rappel : l'Espagne a refusé de reconnaître l'indépendance du Kossovo.

 

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22/2/2008 11.08

POUR RÉFLÉCHIR ENSEMBLE (Sur l'Alliance des Civilisations)

"À l'heure actuelle, le monde affronte des difficultés sans précédent, dont certaines ont de très graves répercussions tel le Choc des civilisations. […] L'Amérique du Sud est liée à l'Espagne et au Portugal, qui le sont eux-mêmes à la civilisation arabe. Nous devons œuvrer ensemble et contre ceux qui portent atteinte à l'alliance des civilisations, contre ceux qui veulent imposer une vision funeste et engendrer un conflit entre l'Orient et l'Occident".

[Amr Moussa, Secrétaire général de la Ligue Arabe – qui rassemble 22 pays – lors d'une réunion diplomatique à Buenos-Aires à laquelle participaient également les dirigeants de 12 pays latino-américains. Les représentants des 34 pays ont exprimé leur plein soutien à M Moussa lorsque celui-ci a dit : "Il est de notre devoir de soutenir l'Alliance des civilisations", se référant à l'initiative de l'Espagne et de la Turquie qui, sous l'égide des Nations Unies, a tenu en décembre dernier, à Madrid, sa première session opérationnelle, adoptant des projets destinés à s'opposer à la théorie du "choc des civilisations", conçue et développée par les néo-conservateurs américains. Cf. l'article d'hier à 17h19.]

 

21/2/2008 17.19

 

RESSERRER L'"ALLIANCE DES CIVILISATIONS" ENTRE L'AMÉRIQUE LATINE ET LES PAYS ARABES

 

Plus unis au sein de l'"Alliance des Civilisations" : c'est le souhait qui a été exprimé par les 34 ministres des Affaires étrangères d'Amérique Latine et des nations membres de la Ligue Arabe, en prévision du 2ème Sommet des chefs d'État d'Amérique Latine et des pays arabes, prévu dans la seconde moitié de l'année au Qatar. Cette réunion des ministres, qui s'est tenue au Palais San Martin, siège du gouvernement argentin, a servi a réaffirmer la volonté d'encourager et de promouvoir la coopération politique, économique et culturelle entre les pays des deux régions. Cependant, la situation de la crise israélo-palestinienne a occupé une place importante dans les débats. "Il est de notre devoir de soutenir l'Alliance des civilisations", a dit le Secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, ex-ministre égyptien des Affaires étrangères, se référant à l'initiative de l'Espagne et de la Turquie en 2004 qui s'est développée par la suite sous l'égide des Nations Unies. "À l'heure actuelle, le monde affronte des difficultés sans précédent, dont certaines ont de très graves répercussions tel le Choc des civilisations", a souligné M Moussa, avant de faire allusion aux liens culturels à travers le monde : "L'Amérique du Sud est liée à l'Espagne et au Portugal, qui le sont eux-mêmes à la civilisation arabe. Nous devons œuvrer ensemble et contre ceux qui portent atteinte à l'alliance des civilisations, contre ceux qui veulent imposer une vision funeste et engendrer un conflit entre l'Orient et l'Occident". Le ministre argentin des Affaires étrangères, Jorge Taiana, considère l'Alliance des Civilisations – qui s'est réunie à l'occasion de sa première session opérationnelle en décembre, à Madrid – comme "une magnifique opportunité pour un rapprochement entre l'Occident et le Monde arabe", avant de faire part de ses espoirs et d'encourager le début d'un dialogue entre Palestiniens et Israéliens pour arriver enfin à la création de "deux États pour deux peuples en paix". Trois millions d'habitants descendants d'immigrés de pays arabes vivent en Argentine et 10 millions au Brésil ; quant à la plus grande communauté palestinienne à l'étranger, elle se trouve au Chili. (BF/CN)
[CO]

SOURCE

SOURCE

PLAN SOCIAL DUNLOP AMIENS

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

478 salariés

Date :

Janvier février 2008

Société ;

Goodyear-Dunlop

Effectifs :

2 700 salariés sur site

Région, ville :

Amiens

Secteur, activité

Pneumatiques

Propriétaire :

Goodyear-Dunlop

Causes alléguées :

Côté direction, l’argument est toujours le même. Les coûts de fabrication seraient trop élevés et seule la suppression d’une équipe de travail pourrait permettre de redresser la barre. Et d’insister lourdement : "Ce projet de réduction de la production inscrit les sites d’Amiens dans un mouvement de déclin inéluctable." Dans la foulée pourtant, elle invite les syndicats à venir renégocier le passage en 4 x 8 que les salariés avaient refusé massivement

Nombre de salariés concernés :

478 suppressions d’emplois sur un total de 2 700 salariés

Actions des salariés :

"Grève". Localement, les élus veulent encore y croire. Claude Gewerc, président socialiste du Conseil régional, invite tout le monde à la table des négociations, et promet d’aider l’entreprise si un accord est trouvé. Il reconnaît "la position dure de la direction", dont le groupe est "en position de force avec soixante sites dans le monde", mais rappelle que les salariés d’Amiens ne sont pas des jusqu’auboutistes. Preuve en est : "Aux Etats-Unis, les salariés aussi sont en grève." Cet appel à la raison pourrait porter ses fruits : certaines organisations syndicales, face à la pression de la direction de Dunlop, seraient prêtes à renégocier. Ont-elles vraiment le choix ?

Divers infos :

La démocratie en entreprise a ses limites. Suite au rejet du projet de réorganisation du temps de travail par référendum, en octobre 2007, par 64 % des salariés de Goodyear-Dunlop à Amiens, la direction a répondu hier par l’annonce de 478 suppressions d’emplois sur un total de 2 700 salariés. Une réduction d’effectifs équivalente au projet initial, sauf qu’à l’époque, promettait la direction, c’était "sans licenciements secs", et étalé sur trois ans. Cette fois-ci, c’est l’amorce d’un "plan de sauvegarde de l’emploi" (ex-plan social) qui a été présenté hier matin en comité central d’entreprise, et pour la seule année 2008.

"Acharnement". Deuxième coup de bambou : cette réduction d’effectifs, qui fait suite à une baisse programmée de la production de 23 %, ne serait qu’un début, suggère la direction. De nouvelles réductions d’activité pourraient suivre bientôt, avec, à la clé, d’autres licenciements. Sur place, c’est la consternation : "Ils nous font payer cash notre non au referendum", s’insurge Fabrice Bertin, délégué syndical CFDT du site, qui avait appelé à voter contre la mise en place des 4 x 8 en octobre dernier. Pour rappel, ce système prévoyait de faire travailler les salariés de la semaine sur vingt-deux week-ends par an ainsi que certains jours fériés, pour une augmentation de 64 euros net par mois. Pour les postés du week-end, le temps de travail passerait de 28 à 35 heures, mais sans hausse de salaire, si ce n’est le versement d’une prime de 1 000 euros. Le projet envisageait également des semaines de 45 heures durant la période d’été, "au pire moment de l’année, quand autour des machines la température atteint 40 à 50 degrés", souligne la CFDT.

Comme d’autres syndicalistes, Fabrice Bertin s’attend, lui aussi, à "une nouvelle vague de licenciements très rapidement".

Franck Buire, secrétaire de la section SUD de Dunlop, ne comprend pas "l’acharnement de la direction" et craint que "les deux sites ne finissent par fermer". Pour SUD, "le référendum a été organisé pour culpabiliser les salariés". A la CGT, on s’attendait déjà, depuis novembre, à des licenciements "par vengeance".

La Tribune.fr - 14/02/08

Meilleure performance que prévu pour Goodyear

Le leader de la fabrication de pneus aux Etats-Unis a enregistré un bénéfice net au quatrième trimestre de 2007 de 52 millions d'euros.

Goodyear a agréablement surpris les marchés grâce à la hausse des prix de pneus et à son recentrage sur les pneus de marque, plus rentables. Le premier fabricant de pneus américain a enregistré au quatrième trimestre 2007 des résultats meilleurs que prévu, a-t-il annoncé ce jeudi. Après des pertes de 358 millions de dollars, au quatrième trimestre 2006 - le groupe avait été confronté pendant cette période à une grève de trois mois-, le bénéfice net de Goodyear s'est élevé à 52 millions de dollars, soit 23 cents par action.

http://www.latribune.fr/info/Meilleure-performance-que-pr...

Source :

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080212172156....

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/306015....

PLAN SOCIAL BISCUITERIE JEANNETTE

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

22 salariés

Date :

Février 2008

Société ;

Biscuiterie Jeannette.

Effectifs :

78 salariés

Région, ville :

Caen

Secteur, activité

Bicuiterie.

Propriétaire :

En 2001, alors en liquidation judiciaire et promise à la fermeture, la biscuiterie a été reprise par Charles Palenfo et l'homme d'affaires Jean-Claude Cherrier. Elle employait à ce moment 63 salariés, pour 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Causes alléguées :

jeudi 21 février 2008

A l'origine des difficultés, " une perte de marchés " dans la grande distribution, explique Françoise Bacon, déléguée CGT chez Jeannette. " Le fond du problème remonte à juin 2006, détaille Charles Palenfo, le directeur général (1). Nous avons dénoncé et abandonné deux références premiers prix. Ces marchés nous faisaient perdre de l'argent, mais la centrale d'achat refusait de renégocier les prix. Ensuite, elle nous a sanctionnés en nous retirant trois autres produits. " Des déréférencements effectifs au printemps dernier.

" On a alors décidé de réadapter l'outil à notre production. Mais nous avions aussi des projets. Nous hésitions donc à nous priver de personnes compétentes. Finalement, au dernier trimestre 2007, nous avons décidé de rendre le plan social effectif ", décrit Charles Palenfo. " La hausse énorme du coût matières premières " est venue s'ajouter aux difficultés initiales, constate de son côté Françoise Bacon. Qui revient sur le calendrier : " En janvier, le tribunal de commerce a décidé d'une poursuite d'activité de Jeannette, sans redressement judiciaire. Car la société n'était pas en cessation de paiement. En revanche, le plan de sauvegarde, les licenciements ont été maintenus. "

Nombre de salariés concernés :

22 salariés

Actions des salariés :

La déléguée syndicale poursuit : " Lundi, la direction a donné la liste des employés concernés. Je suis révoltée, inquiète. Je pense que, au vu des critères de licenciement, certaines personnes, élevant seules des enfants, ne devraient pas y figurer. "

Divers infos :

Aidez les en commandant des gâteaux sur leur site internet :

http://www.jeannette.fanavenue.com/Multimedia/shim.gif

Source :

http://www.caen.maville.com/La-biscuiterie-Jeannette-supp...

PLAN SOCIAL DULAC MEDIA EVREUX.

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

45 salariés

Date :

Février 2008

Société ;

Dulac Media Partenaire, basée à Pacy-sur-Eure, dans l'Eure.

DULAC MEDIA PARTENAIRE a été créée par Simon DULAC en mai 2005 avec l'appui de cadres de l'entreprise. Cette société a repris l'activité de DULAC IMPRIMERIE fondée en 1962 par François DULAC.

Effectifs :

PME de 145 salariés

Région, ville :

SAS, Président M. DULAC Simon

Dulac Média Partenaire

27120 PACY-SUR-EURE

Secteur, activité

Imprimerie

Propriétaire :

Dulac média, SAS

Causes alléguées :

La difficulté aujourd'hui pour cette PME de 145 salariés, spécialisée dans l'impression noir et couleur sur rotative, le brochage et le routage, se résume à la perte de 80% du chiffre d'affaires réalisé avec un client majeur, le journal Télé Z, qui lui fait perdre 19% de son chiffre d'affaires global, et un marché en récession.

Mais pour le P-DG, qui ne souhaite préciser le plan social avant de l'avoir présenté au comité d'entreprise dans quelques jours, il est urgent de s'inquiéter de l'avenir de l'imprimerie, en France et dans le monde : " Tous les segments d'activité sont touchés, et même les plus grandes entreprises mondiales, comme le canadien Québecor, le N°2 mondial. Il y a une vraie crise. En France, de nombreux investissements de productivité ont été réalisés ces dernières années, souvent par mimétisme, dans un esprit de croissance du marché. Mais aujourd'hui, c'est l'inverse qui est à l'ordre du jour, et 2008 s'annonce encore plus difficile que 2007 dans un marché concurrentiel avec le recul de la publicité ".

Nombre de salariés concernés :

La direction de l'imprimeur français Dulac Media Partenaire a annoncé mardi lors d'un comité central d'entreprise la fermeture de son imprimerie d'Evreux dans l'Eure et la suppression des 45 emplois du site. L'autre usine à Pacy-sur-Eure, où se trouve également le siège social, continue, elle, de fonctionner. Elle y emploie une centaine de salariés dans l'impression noir et couleur sur rotative, le brochage et le routage.

Actions des salariés :

Non communiqué.

Divers infos :

20/02/2008

La direction de l'imprimeur français Dulac Media Partenaire a annoncé mardi lors d'un comité central d'entreprise la fermeture de son imprimerie d'Evreux dans l'Eure et la suppression des 45 emplois du site. L'autre usine à Pacy-sur-Eure, où se trouve également le siège social, continue, elle, de fonctionner. Elle y emploie une centaine de salariés dans l'impression noir et couleur sur rotative, le brochage et le routage.

http://www.usinenouvelle.com/article/l-imprimerie-dulac-f...

Sources :

http://www.dulacmedia.com/

http://www.usinenouvelle.com/article/plan-de-sauvegarde-a...

T'AS PAS HONTE ODM ? histoire de banque...

Heuu si j'ai honte, mais c'est pas grave.

Donc une petite histoire (vraie?) :

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Un type est devant une banque. Il se cagoule sort son flingue et entre pour agresser la standardiste. Il lui dit :
- Mène moi au coffre sinon je te tue !
Elle s'exécute, lui ouvre le coffre et voilà, ce sont des éprouvettes de sperme.
- Vous voyez ce sont des éprouvettes de sperme.
Il lui répond :
- Je m'en fous BOIT!!!
Elle, paniquée bois une puis deux puis trois. Au bout d'un certain nombre elle s'exclame :
- Mais ayez pitié, laissez moi tranquille. Pourquoi faites vous ça ?
Et lui enlève sa cagoule et lui dit :
- Tu vois chérie quand tu veux tu peux !!!

jeudi, 21 février 2008

EDF PUB ?

très bon sketch qui pose les bonnes questions.

 

LES QUESTIONS D'HELMUT

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Incidences.

François Nordmann
Mardi 12 février 2008

L'élection du président des Etats-Unis revêt pour les Européens une importance pour ainsi dire incontournable, particulièrement dans le domaine de la politique extérieure: l'ancien chancelier fédéral allemand Helmut Schmid, formulant cette constatation dans la Zeit, adresse douze questions pointues aux candidats encore en lice. A ses yeux, la situation mondiale dont héritera le nouveau président américain dans un an sera plus compliquée et plus pressante que celle qui prévalait pendant la guerre du Vietnam en 1969, lorsque Nixon accéda à la Maison-Blanche. Les objectifs et les moyens que s'assigne l'Amérique sont aussi peu clairs aujourd'hui qu'ils l'étaient alors, tandis que de nouvelles incertitudes se font jour.

En tant qu'Européen, on souhaiterait disposer, dit-il, de réponses aux questions qui touchent non seulement l'Amérique mais également l'Europe, incluant les deux conflits en cours - Irak et Afghanistan - mais qui vont plus loin:

Comment allez-vous mettre fin au conflit en Irak et dans quel état allez-vous laisser ce pays?

Quel est votre objectif en Afghanistan: l'éradication d'Al-Qaida? celle aussi des Talibans?

l'édification d'une démocratie? Iriez-vous jusqu'à intervenir militairement au Pakistan dans le cas d'une extension définitive des opérations d'Al-Qaida dans ce pays, s'appropriant le cas échéant l'armement nucléaire?

Et quelle est votre stratégie pour apporter une solution pacifique au conflit entre Israël et ses voisins arabes qui dure depuis un demi-siècle?

Serez-vous favorable à l'établissement d'un Etat palestinien? Quelle sera votre politique face à l'Iran, maintenant que les services de renseignement américains ont ouvertement reconnu que ce pays avait renoncé à son intention de se doter d'armes atomiques?

Un quart des Etats existants au monde sont entièrement ou à forte composante islamique: allez-vous vous engager pour la tolérance religieuse et culturelle envers l'islam et vous opposer à un choc des civilisations avec l'Islam?

Etes-vous comme Zbigniew Brzezinski de l'avis que la Russie constitue un défi majeur pour la sécurité globale ou partagez-vous notre point de vue selon lequel, depuis Mikhaïl Gorbachev, la Russie n'a jamais violé une frontière et se conduit plus pacifiquement qu'elle ne l'a jamais fait à l'époque tsariste ou soviétique?

Le système ABM (antimissile balistique) en Pologne et en République tchèque servira-t-il à protéger ces Etats et les Etats-Unis - ou seulement à intimider la Russie?

Acceptez-vous le rôle d'acteur politique et économique mondial que joue la Russie? ou encore la Chine?

Etes-vous prêts à remplir toutes les obligations découlant pour l'Amérique du Traité de non-prolifération et des autres traités sur les missiles et les forces conventionnelles en Europe?

Vous joindrez-vous à une limitation mondiale des émissions de gaz à effet de serre? Voulez-vous mettre votre ménage en ordre, rééquilibrer votre balance extérieure et cesser d'utiliser l'épargne des autres pays?

Serez-vous d'accord de participer à une surveillance accrue des marchés financiers mondiaux hautement spéculatifs? La Charte des Nations unies constitue-t-elle pour l'Amérique également le droit international en vigueur?

C'est sans doute en ayant à l'esprit ce questionnement radical et peu complaisant que Robert Gates, secrétaire américain à la Défense, a évoqué le week-end dernier à la Wehrkunde (conférence de sécurité) de Munich le faible consensus dont jouissent dans l'opinion publique européenne la mission de l'OTAN en Afghanistan et la lutte contre le terrorisme en général. Pourtant, ajoute-t-il, la menace de l'extrémisme islamiste violent est bien réelle, comme le démontrent les attentats de Madrid et Londres mais aussi les multiples attaques de moindre envergure d'Istanbul, Amsterdam, Paris et Glasgow. Ou les complots déjoués en Belgique, en Angleterre, en Allemagne, au Danemark, en Bosnie.

De son point de vue, tout se tient: les cellules terroristes en Europe font partie d'un même mouvement idéologique, l'entraînement leur est souvent dispensé dans les mêmes centres. Comme s'il entendait retourner sa question au vieux lion de Hambourg, Robert Gates demande rhétoriquement: qu'arriverait-il si les faux succès dont ces mouvements se targuent aujourd'hui ici ou là se muaient en vrais triomphes en Irak, en Afghanistan, voire au Pakistan? La crédibilité de l'OTAN et la viabilité de la communauté atlantique dépendent de la réponse que nous apportons à ce défi. Une nouvelle administration sera en place l'an prochain aux Etats-Unis: mais les menaces seront les mêmes, quel que soit le parti au pouvoir. L'Alliance ne peut pas perdre cette bataille, elle doit se donner les moyens de la remporter.

Sur un des points exemplaires soulevés par Helmut Schmidt, il appert que le mode interrogatoire choisi par l'ancien chancelier correspond sans doute à l'exaspération d'une partie de l'opinion européenne, même celle qui ne peut être soupçonnée d'anti-américanisme. Mais la réponse démontre que les faits sont parfois plus complexes et plus têtus.

SOURCE

Le Temps, 2008

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