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  • UNE IDEE!

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    Bon

    Ca va mal.

    La fin du monde ?

    La fin d’un monde ?

    Et si tout cela avait un sens ?

    Et si certains savaient que la fin est proche, qu’un gros caillou de l’espace viendrait percuter la terre dans quelques années ?

    C’est une idée qui me vient, comme me viennent les images parfois, et que je vous livre brut de décoffrage comme à mon habitude sur ce blog.

    Ce n’est pas impossible et c’est même envisageable.

    Alors comment réagiraient les maîtres du monde ?

    Déjà nous pouvons être sûrs d’une chose : Ils ne livreraient pas l’information.

    Ensuite ils tenteraient d’anticiper le chaos en unissant toutes les nations.

    Ils développeraient les moyens de sauver les élites et de réprimer les désordres en dotant les forces de polices de moyens supplémentaires.

    Ils feraient en sorte d’éliminer toutes les sources de division et les partis agitateurs.

    Ils feraient des réserves de nourriture et d'energie et mettraient à l’abris les graines du monde entier comme le projet décrit ici :

    "Les graines du monde entier conservées à Svalbard

    Le gouvernement norvégien va construire une banque universelle de graines à Svalbard. Des graines du monde entier y seront stockées sous forme congelée, de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour les générations futures. Le Premier Ministre Jens Stoltenberg a marqué le début du processus de construction le 19 juin.

    2006-06-21 :: " Les projets concernant la banque de graines dans le permafrost de Svalbard ont suscité l’attention internationale, tant parmi les scientifiques que chez les médias. Nous sommes tous intéressés par la conservation de la diversité biologique, particulièrement les cultures qui sont importantes pour l’approvisionnement en nourriture. Je pense que de nombreux pays vont utiliser cette banque pour améliorer leur préparation face aux maladies des plantes et aux autres menaces ", a déclaré Terje Riis-Johansen, Ministre norvégien de l’Agriculture."

    Voilà, tout cela n’a pas de sens, c’est une idée………un rêve, un flash, comme vous voulez !

    Cela se produira, mais quand ?

  • VOUTE.

     

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    Regarde le ciel.

    Ami lecteur, impensable et fidèle, sors de chez toi et lève les yeux.

    Pas dans la journée, étourdi, mais attend la nuit et le moment ou tout le monde est couché et lève tes yeux vers le ciel.

    Le silence règne autour de toi et tes pieds nus sont dans l’herbe fraîche.

    Tes yeux ont du mal à s’habituer au noir, à l’obscurité, d’ailleurs il est difficile de retrouver les ténèbres tant notre espèce s’ingénie à les éliminer.

    Les ténèbres, je dis, pas La TENEBRE qui elle occupe toujours une place de choix dans le monde des humains.

    Donc, te dis-je ami, lève tes yeux et regarde.

    La voûte étoilée est là, telle qu’il y a des siècles et telles que dans une éternité.

    Tu contemples la lumière des étoiles, la lumière de l’histoire, car tu le sais peut-être mais ces photons qui frappent ta rétine ont mis des millions d’années pour traverser l’univers et venir se perdre dans tes yeux.

    Etonnant de réfléchir à ça, ce que tu vois a peut-être disparu depuis des siècles et des siècles.

    Comme quoi faut se méfier de ce que l’on voit.

    Mais, ami lecteur, regarde avec ton cœur et laisse couler tes larmes de joie d’avoir la chance de comprendre que ce spectacle est un don de la vie, un cadeau de l’univers qui se laisse observer comme une femme qui se déshabille devant toi et qui te sourit avant de te rejoindre.

  • CONTRAT DE CONFIANCE.

    signez au bas de la page.........   

    Voici le contrat reconductible par tacite reconduction que vous signez chaque matin en vous réveillant simplement !
    1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants,
    2) J'accepte d'être humilié ou exploité a condition qu'on me permette a mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale,
    3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que le prise en charge de la société a ses limites,
    4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients,
    5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année,
    6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états,
    7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale,
    8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte,
    9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer,
    10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux,
    11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront,
    12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie,
    13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive,
    14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures,
    15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes agées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet,
    16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous,
    17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète,
    18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale,
    19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts,
    20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence,
    21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honneteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise,
    22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident,
    23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives,
    24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte,
    25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques,
    26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants,
    27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine,
    28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger,
    29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent,
    30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer,
    31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux,
    32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez,
    33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

  • C'EST MAGIQUE !

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    C’est magique

    Je pompe, je pompe et le manche me reste dans la main. La vieille pompe en acier vient de lâcher.

    Elle est rouillée, fatiguée cela doit faire au moins 20 ans qu’elle est là. Pour pomper je doit mettre de l’eau dedans et m’agiter comme un forcené. Mais l’eau arrive et ensuite je peux appuyer sur le bouton et l’eau jaillit dans le jardin .

    La vieille pompe a lâché. La pompe en fonte grillot m’a fait un sale coup et je pars en recherche de sa remplaçante chez Casto.

    J’avise un vendeur qui met des arrosoirs en rayon. Je lui dit bonjour et je m’enquiers de savoir s’il vends des pompe à main.

    Il me regarde en continuant son formidable travail et me bougonne quelque chose. Je suis à moitié sourd mais je comprends que la direction du magasin a décidé de ne plus les vendre les pompes à main Grillot et que lui il aurait bien aimé continuer à les vendre.

    Je me rabats alors sur le rayon outillage et je me paye une énorme clef à griffes que je transporte comme une massue, 3 kilos d’acier, qu’un quidam vienne m’emmerder !

    Et puis je remonte dans mon tas de boue, une vieille bagnole qui pollue, et je file chez Leroy Merlin pour rechercher ma pompe à main.

    J’avise une pulpeuse vendeuse qui met des rouleaux de tuyaux en rayon, formidable travail !

    " Bonjour ", que je lui dit, " avez vous des pompes à main ? "

    -"  je ne sais pas ! " me répond la grosse vendeuse, " faut voir au rayon mobilier de jardin, je crois qu’ils en ont mais c’est peut être décoratif, faut leur demander "

    " Merci " que je lui réponds poli comme un galet de "Château neuf du pape", patrie de Falconhill l’infâme !

    Je me dirige vers ce rayons et je mate une grosse piscine gonflable qui masse à 499 E et je trouve 2 pompes Grillot semblable à celle qui a rendu l’âme.

    Je saisis l’une d’elle, elle pèse son poids, et je m’emploie à actionner son bras. Un doux bruit de sucion s’élève de l’engin, c’est bon, c’est ce qu’il me faut.

    L’engin est vert bouteille et coûte 89 euro, vain Dieu, le prix de la pompe à main a explosé.

    Je rentre impatient d’installer la pompe.

    Une fois le travail accompli, grâce à la grosse clef à griffes, je commence à pomper.

    Bruit de sucion et l’eau jaillit, rien qu’à la force du bras, elle coule dans le seau bleu, claire et fraîche, C’est magique !

  • ESCLAVE AMI.

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    Une fois de plus

    Une fois de plus la condition humaine me navre.

    Toutes cette comédie, toute ces trahisons toutes cette recherche désespérée de la vérité alors que devant nos yeux le réel déroule son histoire implacable.

    Qui nous sortira de cette impasse ?

    Qui est l’homme providentiel, attendu comme une évidence ?

    Nicolas le menteur ?

    Ségolène la fumeuse ?

    Il n’y a rien à attendre des hommes et des femmes, rien que la trahison et de la déception.

    Il n’y a pour certain que déception et ennui devant des ombres fuyant les ténèbres incapable de s’arrêter de fuir toujours et encore ?

    Il n’est que dans la rupture et l’accident que l’étincelle peut jaillir intrinsèquement rapide et violente.

    Ce n’est pas dans la raison qu’il faut chercher les raisons d’espérer ni dans la folie les moyens de construire.

    Il n’est que la foi et l’espérance folle que nos destins s’uniront dans un éclair et que la fusion des volontés construiront un monde sans peur et sans haine.

    Une histoire sans histoire, le vide

    La vie n’est qu’un combat .

    Un combat pour la lumière, le droit de comprendre et de juger de son sort.

    Le temps des guerriers est revenu.

    Le temps des esclaves doit se terminer.

    Car les esclaves parlent aux esclaves en leur conseillant de se taire, d’aimer le monde que certains leur impose. L’esclave nous parle d’essentiel, de bonheur et de félicité d’occasions loupées.

    L ’esclave ami vous parle calmement d’un monde auquel il faut s ‘adapter, qui n’est pas si mal, qui permet de croire en l’avenir et que " bon-dieu " mieux vaut rester à sa place.

    L’esclave ami est souvent proche de toi et ses mots te touchent, te remuent te font douter.

    L’esclave ami te dit qu’il sait qu’il est une ombre, un spectre, une chose au service de certain, mais que cela est supportable et que penser autrement c’est voir tout noir et que cela n’en vaut pas la chandelle.

    L’esclave ami te dit que tu te trompes, que tu te fais détester par tous le monde.

    L’esclave ami ne veut que ton bien et tu doutes, tu te questionnes.

    Ne vaut-il pas mieux vivre courbé ?

    La tête tournée vers la terre, le regard en dessous et l’espoir dans d’autres mains ?

    Attendre que le maître soit clément et qu’il veuille bien t’autoriser, quelques minutes, à relever les yeux pour contempler les étoiles ?

     

    Ce n’est pas ma nature, je ne suis pas de ceux là.

    Je n’en tire aucune gloire, ni fierté, je n’en récolte que solitude et souffrance.

     

    C’est ainsi.

  • PLURIVERS.

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    Se peut-il que les ennemis d’hier deviennent les amis d’aujourd’hui ?

    Est-il possible d’admettre le changement ?

    Vaste programme que de concilier les contradictions qui traversent chacun d’entre nous.

    Programme vital cependant que d’organiser les expériences d’une vie et d’admettre l’erreur . Mais est-on la même personne à 20 et à 40 ans ?

    Est-il raisonnable d’admettre l’erreur ?

    Tel est le problème. L’esprit qui se veut rationnel déduira des contradictions apparentes une nature versatile voir faible et malléable ou même opportuniste.

    Mais toutes choses sont-elles égales par ailleurs ?

    Outre le propre changement que chacun d’entre nous subit dans son corps, dans sa vie sociale, il faut également admettre que la société évolue.

    Ceci étant accepté nous pourrons également présumer que les sentiments ressentis et convictions déduites pourront évoluer sans pour autant se culpabiliser outre mesure.

    Alors oui la vérité d’un être humain ne réside que dans son engagement.

    Le réel n’est pas figé, il est multiple, évolutif, dynamique et ce n’est pas pour me dédouaner que j’affirme cela.

    Cette plasticité du réel, qui rejoint ainsi la subjectivité de la réalité, s’appuie sur les théories développée par les astronomes les plus pointues comme Aurélien Barreau sur le site duquel j’ai appris la notion de " plurivers " évolution sophistiquée de notre pauvre et univoque conception de l’univers !

    Alors, mes frères et mes sœurs lecteurs doutons de tout mais espérons !

    Et puis je me permet de vous renvoyer sur le lien de " shoz " que je ne connais pas mais qui m’a fait découvrir ça :

  • UNE VERANDA.


    Laviliers
    envoyé par dacaio

  • CORRUPTION BIEN DE CHEZ NOUS 3. La femme du corrupteur.

    Interview du corrupteur, Michel, et découverte de sa femme par qui tout est arrivé.

    (Septembre 2003)   : " J'ai financé les municipales de 1983 de la ville de P. "

    Pour la première fois, Michel, chef d'entreprise, incarcéré pendant quatre mois dans l'affaire P., s'explique sur ses relations avec l'actuel secrétaire XXXX de la Justice.

    MICHEL  a décidé de rompre le silence. Ce chef d'entreprise, dénoncé par sa femme, est soupçonné d'avoir versé des pots-de-vin à trois élus des Yvelines, dont P, l'actuel secrétaire d'Etat xx de la Justice. S'il se défend d'avoir versé des espèces, Michel reconnaît ici que P, alors maire de M., avait bien conseillé aux services municipaux de choisir " à prix et qualité égales " son entreprise. 

    Michel admet également avoir " participé au financement de la campagne des municipales de 1983 à P. ". Enfin, il revient sur son divorce, met en cause sa femme et admet pour la première fois " un deal " avec G., premier adjoint de P., concernant un appartement à Marrakech.

    Vous sortez de quatre mois de détention, comment cela s'est--il passé ?

    Michel . J'étais à Fleury-Mérogis. Les autres détenus disent que c'est la pire des prisons. C'est effectivement le Moyen Age. Cet été, en pleine canicule, nous n'avions même plus d'eau minérale. L'eau était en rupture de stock ! Les gens sont jeunes en prison, c'est pour cela qu'ils tiennent. Avec mes 70 ans, je faisais partie des plus vieux.

    " Quelqu'un de bien informé me dit : "Ta femme sort de chez le procureur et elle vient de te balancer ainsi que trois élus !" "

    Comment débute votre affaire ?

    Pendant vingt-quatre ans, j'ai été marié à Al., une femme d'origine indienne de vingt-et-un ans ma cadette. Et puis en 1998, lors d'un voyage, j'ai découvert qu'elle me trompait avec mon meilleur ami. Au retour, j'ai demandé le divorce. Ensuite pendant deux ans, nous avons cohabité à la maison et au travail, puisqu'elle était toujours directrice des achats de ma société. C'est dire si je lui ai toujours fait confiance, aucun chèque ne sortait sans son aval ! Financièrement, avec elle, j'ai toujours été correct. Nous étions mariés sous le régime de la séparation, mais j'avais acheté à son nom une maison en Inde et une autre dans la région de Chamonix. Tout cela pour un montant d'environ 4 MF. Ces biens devaient lui rester, sans parler de la pension. J'ai donc pensé que le divorce se passerait bien. C'est mon meilleur ami qui m'a mis en garde. Il m'a dit : " Michel, attention, ce n'est pas après ton argent qu'elle en a, c'est après toi. Elle te détruira. " C'est ce qu'elle a fait. Pendant deux ans, au bureau, elle a fait des photocopies.

    Quand avez--vous été prévenu du volet judiciaire ?

    En juin 2002, quelqu'un de bien informé m'appelle et me dit : " Ta femme sort de chez le procureur et elle vient de te balancer ainsi que trois élus ! " Selon cette personne, le procureur a dit à ma femme qu'il ne pouvait rien faire sans écrit. J'ai appelé Pierre Bédier et je me souviens de sa réaction : " On fera face. Nous n'avons rien à nous reprocher. " Aloka a ensuite envoyé un texte au parquet.

    Depuis quand connaissiez--vous ces trois élus, J., maire UMP de P., son adjoint G. et P. ?

    De décembre 1969 jusqu'en 1995, ma société Lavetou sa avait en charge tout le nettoyage du groupe Peugeot, dont j'ai connu tous les grands dirigeants. J'ai eu jusqu'à 17 000 employés sous mes ordres... Peugeot, comme chacun le sait, a une grosse usine à P. Au début des années 1980, le RPR s'est intéressé à cette municipalité qui était tenue par les communistes. Peugeot ne voyait pas le changement d'un mauvais oeil. C'est moi qui ai servi d'interface entre Peugeot et l'équipe de J. qui était dans l'opposition. En 1983, quand le RPR a pris la mairie, j'ai participé au financement de toute sa campagne. A l'époque, c'était légal. Dans la foulée, j'ai obtenu les marchés de nettoyage de P. et personne n'a trouvé cela anormal parce que le travail a toujours été bien fait. Je tutoie Masdeu et je suis devenu ami de son premier adjoint, G..

    Et P. ?

    J'ai connu P. à ce moment-là, en 1981. C'était un jeunot, il était le responsable de la section RPR de Poissy. Il venait de finir ses études et tirait le diable par la queue dans une compagnie d'assurances. Entre lui et moi, le courant est passé tout de suite. J'aime son dynamisme et je crois avoir été son père spirituel. S'il n'avait pas fait de politique, j'aurais voulu en faire mon successeur. Mais son truc, c'est la politique... Il y a 20 ans, je lui avais dit " Toi mon, vieux, tu seras ministre un jour ! "

    " Quand P. est devenu maire, je lui ai demandé de me mettre sur la liste du panel des fournisseurs de la ville "

    Vous avez été associé dans une agence de communication...

    C'est moi qui ai eu l'idée de créer la société blablaDP SA. D pour (initial de son nom) et B pour (initiale du nom de P.) P. n'avait pas un sou pour constituer le capital et je lui ai même offert 25 % des parts. J'ai amené Peugeot comme client, mais c'est lui qui a donné de l'ampleur à l'agence. J'ai ensuite voulu y faire travailler mes deux filles, dont celle qui travaillait à TF 1, mais cela a fait peur à Pierre. Il m'a alors demandé de lui vendre mes parts pour devenir son seul patron... Ce que j'ai fait bien volontiers. Il n'a eu aucun problème pour me payer.

    Il est devenu maire de M et vous avez obtenu le marché de nettoyage. Les policiers disent que cela a coûté 1 MF de plus qu'avant...

    Quand P. est devenu maire, je lui ai demandé de me mettre sur la liste du panel des fournisseurs de la ville. Cela n'a pas posé de problème. J'ai ensuite fait une offre normale. Il aurait été stupide de tricher alors que tout le monde savait que j'étais l'ami de P.. Le million supplémentaire s'explique par l'augmentation de la surface à nettoyer. D'ailleurs, mon avocat, M e O. Sur, demande une expertise qui sera confiée à un économiste pour déterminer si mon offre était trop chère ou non. Lors de l'appel d'offres, Pierre avait simplement dit à ses services : " A prix et qualité égales, choisissez Michel ". Mais la question ne s'est pas posée puisque nous avons été les moins-disants.

    Quatre personnes vous accusent d'avoir remis des espèces à P. Vous niez.

    P. n'aurait jamais accepté d'argent de ma part. Sur ces quatre personnes, il y a A (femme de Michel) et son fils Y, qui répète la même chose que sa mère. Il y a K, une ancienne amie, qui n'est au courant de rien. Il y a enfin mon ancien comptable, qui a avoué lors de la dernière minute de garde à vue, après l'avoir nié, uniquement par trouille d'aller en prison.

    Le juge vous soupçonne aussi d'avoir effectué des dépenses avec l'argent de votre société, notamment avec K...

    Je ne le nie pas. Après notre séparation, j'ai pété les plombs, je me suis mis à fréquenter des boîtes de nuit, où je n'avais jamais mis les pieds, et à vivre avec des filles faciles. K m'a toujours fait rire. Je lui ai offert des meubles, une voiture, on est allé un week-end à Deauville, avec Y (fils de K) d'ailleurs, quatre jours à Cannes au Martinez, et quelques fois à la Maison du caviar. En trente-cinq ans à la tête de mes entreprises, voilà mes abus de biens sociaux. Je les assume.

    " G. et Chantal ont mal réagi cet été en faisant faire des factures à leur nom "

    Pourquoi avez--vous acheté cet appartement à Marrakech ?


    J'ai eu une copine marocaine pendant quelques mois et c'est elle qui m'a conseillé d'acheter un ryad (NDLR : une maison marocaine). J'en ai parlé un soir à Chantal  (NDLR : décédée lors de sa garde à vue) et G., demandant à Chantal, ancienne proviseur de lycée au Maroc, de mettre une de ses amies en recherche. Quelque temps plus tard, Chantal m'a dit que son amie avait trouvé un appartement superbe dans la Palmeraie. Je n'étais plus intéressé, cela m'était un peu sorti de la tête. J'ai traîné à donner une réponse et un soir Gilles m'a dit : " Ecoute, c'est idiot, cet appartement plaît à Chantal, il va nous passer sous le nez. Achète--le, et s'il ne te plaît pas à toi, on te le rachètera. " C'était un deal que nous avions entre nous. Ma société suisse, dont je suis le seul porteur de parts, a donc acheté l'appartement. C'est vrai que je n'y suis jamais allé et que G. et Chantal se sont occupé des travaux. Juridiquement, ils agissaient pour mon compte en attendant d'envisager la suite. Soit ils l'auraient racheté, mais cela paraissait de moins en moins envisageable compte tenu de l'état de santé de Gilles, soit je l'aurais récupéré ou revendu. En tout, cela a coûté moins de 2 MF.

    Comment avez--vous réagi au décès de Chantal G...
    Je suis très marqué. J'aimais beaucoup Chantal... La pression des policiers en garde à vue peut être terrible. On n'a pas idée de ce que c'est tant qu'on n'est pas passé par là. Les policiers eux-mêmes ne se rendent pas bien compte de ce qu'ils font. Il faut aussi reconnaître que G et Chantal ont mal réagi cet été, sous le coup de la panique, en faisant faire des factures à leur nom pour l'appartement de Marrakech. Quand on voit le résultat, c'est totalement absurde. Il aurait peut-être mieux valu tout expliquer simplement au juge C.

    Pourquoi ne l'avez--vous pas fait ?

    Je n'ai pas eu l'occasion de m'expliquer sur Marrakech. Le juge devait m'entendre le 17 septembre sur ce sujet et il a préféré m'interroger sur P. Voyez, cette affaire de bout en bout est un immense et triste gâchis.
    Propos recueillis par,

     Résumons nous :

    Chantal était l'amie de G. homme politique impliqué dans une affaire de corruption dont le principal accusé est P. Ami de longue date du corrupteur présumé Michel.

    Chantal est morte en garde à vue dans des conditions troubles.

    Michel à été dénoncé par sa femme A.

    Le prochain billet évoquera les accusations de A.

    Vous découvrirez alors que le sexe, l'argent et la politique forment une association explosive et nauséabonde !

     

     

  • CORRUPTION BIEN DE CHEZ NOUS 2 La Nivaquine.

    C’était un suicide

    " Ma compagne était farouchement opposée au suicide ". G, premier adjoint au maire de P, le ton grave, a du mal à contenir son émotion devant la forêt de caméras et de micros dressés devant lui, samedi après-midi. Quelques heures après l’annonce des résultats des analyses toxicologiques qui démontraient la présence d’une dose massive de Nivaquine, un médicament contre le paludisme, il voulait encore dire sa colère et son incompréhension.

    Le décès de ChantaL, sa compagne depuis cinq ans, est survenu officiellement le 8 septembre à 13 h 40 à l’hôpital du Val-de-Grâce. La veille, elle avait été prise d’un malaise lors de son transfert des locaux de la brigade financière, où elle avait été placée en garde à vue pendant 48 heures, à la cellule où elle devait passer la nuit. Le lendemain, elle aurait été entendue par le juge P dans une affaire où apparaissent notamment les noms de B, le secrétaire d’État aux XXXXX de la justice et premier adjoint de M, J M-A, député maire de P, et G.

    Que s’est-il passé lors de cette " garde à vue banale qui se déroulait dans le cadre normal de l’enquête ", si on en croit le secrétaire régional du Syndicat national des officiers de police, qui ajoutait : " Nos collègues sont hors de cause ". La réponse était selon lui dans les résultats des analyses toxicologiques.

    Dès le lendemain du décès de Chantal, G parlait de " torture morale " de la part des policiers de la brigade financière pour faire pression sur lui. Après avoir appris qu’il s’agissait d’un suicide, il n’a pas varié. " Il est évident que c’est elle qui a pris la décision d’absorber ces médicaments. Mais je pense qu’elle y a été amenée par le traitement qu’elle a dû subir. Quand j’ai dit que Chantal était morte sous la torture, ce n’est pas parce que c’est elle qui s’est donné la mort que cela change quoi que ce soit ".

    Après ce rebondissement, G attend des réponses à de nombreuses questions, pointant du doigt ce qu’il appelle " des fautes criminelles ". " Je n’arrive pas à comprendre comment les policiers ont pu laisser entre ses mains cette quantité de Nivaquine. Elle se présente sous la forme de comprimés relativement grands qui ne s’avalent pas facilement. Et il semblerait qu’elle en ait avalé entre 15 et 20. c’est une masse de médicaments qu’il

    n’est pas facile de dissimuler ".

    Comment a-t-elle eu accès à ces médicaments ? Selon son compagnon, elle en avait certainement dans la trousse. Chantal  connaissait la dangerosité de ce produit pour avoir vu quelqu’un mourir d’une ingestion massive plusieurs années auparavant.

    L’élu de P s’interroge aussi sur le déroulement dramatique de la nuit de dimanche à lundi. " Les informations qui nous ont été données sont complètement confuses et incompréhensibles. Cette femme venait de faire un malaise. Le commissaire appelle notre avocat vers 23 heures pour lui annoncer que les choses se passent mal. Notre avocat demande où il peut voir Mme Chantal, on lui répond qu’elle n’est pas visible et qu’elle va être transférée dans un hôpital, on nous parle de l’hôpital Mondor à Créteil. À trois heures le même commissaire a rappelé pour annoncer le décès ".

    G n’apprend la nouvelle que le lundi matin. " Les services de police ont été incapables de nous dire où le corps se trouvait. Il a fallu que notre avocat téléphone d’hôpital en hôpital pour aboutir à 10 heures au Val-de-Grâce où on a annoncé que Mme Chantal n’était pas décédée mais en réanimation. Je l’ai vue. Elle était sous respiration assistée ", reprend-il. Officiellement, le décès est annoncé le lundi à 13 h 40.

    " Je ne sais toujours pas où est morte ma compagne. Comment peut-on résister à une dose massive de Nivaquine jusqu’au lendemain 13 h 40 ? Aujourd’hui, je doute de tout ce que les policiers nous disent. La prise massive de Savarine entraîne des effets irréversibles dans l’heure ou les deux heures qui suivent l’absorption. Or le premier malaise est arrivé 48 heures après son arrivée. Il est évident qu’elle s’est donné la mort pendant la garde à vue ".

    Quant à savoir pourquoi Chantal  a été placée en garde à vue juste après son arrivée à Orly à 21 h 40 et non pas simplement convoquée, G est persuadé que les policiers ont voulu faire pression sur lui. Il parle même de chantage. " Je ne savais pas qu’on pouvait appréhender les gens comme ça à part les grands terroristes. Quand je lui ai demandé combien de temps elle serait gardée à vue, le commissaire m’a dit : cela ne dépend que de vous. Si j’entends ce que je veux entendre elle sera libérée. "

    Le souci pour les policiers d’éviter toute relation entre deux témoins ne tient pas selon G, qui a lui été entendu comme simple témoin au printemps dernier.

    Son avocat, Me B a annoncé lui qu’il attendait de voir ce qu’il y avait dans le dossier pour lancer d’éventuelles poursuites.

    Mais que reprochait-on à G pour s'en prendre à Chantal ?

  • CORRUPTION BIEN DE CHEZ NOUS 1. La compagne de l'adjoint.

    Des centaines de roses blanches attendaient ceux et celles qui sont venus rendre hommage à XXXX lundi dernier au centre de diffusion artistique à xxx. Proches et amis de la proviseur de lycée et du premier adjoint de xxx étaient là. De nombreux élus du département, des représentants du corps enseignant aussi et même des xxxx anonymes… En tout, cinq cents personnes ont marqué leur soutien aux proches de la défunte.

    Dans la salle polyvalente sobrement aménagée, xxxx, fille de Chantal xxx, s’est exprimée la première. La voix tremblante mais le ton ferme, elle a demandé, entourée de ses deux frères, " de garder en mémoire l’image d’une femme brillante, courageuse et indépendante. C’était quelqu’un de droit et d’honnête qui aimait la vie ".

    Mais comment est morte xxxxxxx ? La est la question et le moins que l’on puisse dire c’est que sa mort est pour le moins suspecte.

    xxxx, directeur des sports de la ville de xxx et ami de la famille, a souligné sa " vitalité débordante " et le professionnalisme avec lequel elle avait mis sur les rails, en 1991, le lycée xxx de xxx. Elle l’a inauguré puis quitté en 1995 pour un autre établissement, le lycée xxxx de Meknès, au Maroc. Amoureuse du continent africain, elle a ensuite posé ses valises en Côte-d’Ivoire. L’année passée encore, xxxxxx travaillait au lycée xxxxx d’Abidjan. Elle s’apprêtait à profiter de sa retraite, en France. " On se faisait une joie de ton retour parmi nous. Et toi, tu aimais à dire "Ça fait du bien de retrouver les potes" ", a encore témoigné xxxxx.

    xxxxxx, le visage crispé par la douleur et la voix éraillée par les sanglots, s’est alors dirigé vers le cercueil. Il a affectueusement posé le bras dessus pour ne plus l’ôter, avant de s’adresser à la femme qu’il aimait. " Je me suis si souvent appuyé sur votre bras, sur votre épaule. Depuis lundi, la terre a cessé de tourner, le ciel m’est tombé sur la tête ". Devant tant de monde, il a insisté sur le parcours professionnel de xxxxxxx. " Vous aviez été décorée des palmes académiques et l’ambassadeur de France en Côte-d’Ivoire venait de demander la Légion d’honneur pour votre attitude au lycée alors que le pays était secoué par la guerre civile. Vous n’auriez pas aimé que je révèle cela... Désolé mon amour, mais vous avez été un grand proviseur ".

    Revenant sur les événements de la dernière semaine, xxxxx a qualifié cette disparition de " dramatique et scandaleuse ". " Depuis, je reçois des lettres, des mails, des appels téléphoniques du monde entier, de personnes que je ne connais pas ", insiste-il. Puis, usant de mots plus durs, il s’est engagé à faire la lumière sur les raisons du décès de sa compagne. " Vous étiez tout pour moi, il ne me reste plus rien sinon une détermination farouche ", a-t-il conclu, sans cacher ses sanglots. C’est sur la gravité de ces propos que s’est achevée la cérémonie d’hommage public. La proche famille a ensuite accompagné la défunte au funérarium de xxxxxx.

    Xxxxx était la compagne du premier adjoint de la ville de zzzz depuis 5 ans.

    Le décès de xxxxxxxx, sa compagne depuis cinq ans, est survenu officiellement le 8 septembre à 13 h 40 à l’hôpital du Val-de-Grâce. La veille, elle avait été prise d’un malaise lors de son transfert des locaux de la brigade financière, où elle avait été placée en garde à vue pendant 48 heures, à la cellule où elle devait passer la nuit. Le lendemain, elle aurait été entendue par le juge yyyyyyy dans une affaire où apparaissent notamment les noms de ppppppp, le secrétaire d’État aux PPPIIII de la justice et premier adjoint de mmmmmm , jjjjjjjj député maire de cette ville, et aussi ffffffff.

    Que s’est-il passé lors de cette " garde à vue banale qui se déroulait dans le cadre normal de l’enquête ", si on en croit le secrétaire régional du Syndicat national des officiers de police, qui ajoutait : " Nos collègues sont hors de cause ". La réponse était selon lui dans les résultats des analyses toxicologiques.

    De quoi est mortes cette femme ?

    La suite bientôt !