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  • DERISOIRE.

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    Le danger de l’autodérision réside souvent dans 2 types de réactions,

    1) Certaines personnes, très naïves, pensent que ce qu’écrit l’auteur est vrai et reflète l’intégralité de sa personnalité.

    Pourtant l’écriture qui permet d’instaurer un rapport intime entre l’auteur et le lecteur ne fait que donner l’illusion d’une réalité exposée.

    Cette intimité, et ses risques, sont connues par l’auteur qui consciemment ou non prend soin de ne livrer qu’une apparence. Combien de fois n’a-t-on vu un auteur tenter de convaincre un journaliste que son œuvre n’était qu’ une fiction ?

    Malgré cela le lecteur reste souvent persuadé d’entrer totalement dans le saint des saint de la personnalité de l’auteur, ce qui représenterait, à mon sens, un viol évité par la plupart des auteurs.

     

    2) L’autodérision est utilisée par les malveillants pour blesser.

    C’est le deuxième danger que fait courir cette façon de s’exposer.

    L’agressivité, que l’auteur déclenche chez certains, trouve matière dans les récits de celui-ci.

    Rien que de très nouveau dans tout ça.

    Mais, attention aux provocateurs qui en paraissant se dévoiler ne font qu’observer et tirer les leçons des réactions de ses congénères.

    J’en ai croisé et j’utilise également ces méthodes de manière assez naturelle.

    La provocations ou la dérision sont d’une redoutable éfficacité pour révéler la face cachée des personnes qui vous entourent.

    C’est aussi une arme qui se retourne toujours contre celui qui s’en sert, toujours.

    Il est des portes qui doivent rester fermées et des masques qui ne doivent pas tomber.

    C’est à ce prix que l’on peut garder sa joie de vivre !

    Peut-être.

    Mais quelle importance ?

     

  • LE GLAND VOUS PARLE.

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    Ma queue guide ma vie

    Depuis que je suis tout petit et que cet appendice a poussé entre mes jambes ma vie a changé.

    Certes, ce sympathique organe est amusant et très vivant, mais si je fais le point sur les péripéties de mon existence, je m’aperçois qu’il a guidé la plupart de mes choix et l’un des plus important, celui qui m’a permis de procréer.

    Oui procréer !

    Car à cause de lui je suis aujourd’hui père de famille et que j’ai charge d’âmes et d’ânes souvent.

    Je suis à la tête d’une petite PME familiale qui me pompe toute mon énergie et le peu qu’il me reste me sert à m’en protéger le plus possible.

    Ce propos politiquement incorrect au premier abord ne l’est pas tant que ça. Car à y regarder de plus prés beaucoup de géniteurs mâle se cassent vite fait une fois leur forfait accompli. Le mâle est lâche, les femelles nous le rappellent assez souvent, avec un certain bon sens, et il fuit dés que l’appendice qui les guides pointe son museau vers la terre. 

    Bein moi, malgré l’affichage de 6h30 sur mon horloge pénienne je suis toujours là. Enfin mon corps est toujours là, car mon esprit, lui, est souvent ailleurs. Il vagabonde gaiement d’un chemin à l’autre et de fleur en fleur comme un papillon ivre. C’est joli ça un papillon ivre !

    Pourtant beaucoup de madone se retrouve seule avec leurs progénitures adorées qui leur en fait voir de toute les couleurs.

    Et bien je vous le dit tout net, le mâle qui court ailleurs à la vitesse de Flash Gordon, ou guy l’éclair en bon Français, aurait du faire comme moi, SE PROTEGER !

    Bon, se protéger, comment ?

    J’ai rédigé à l’attention des mâles prêts à déguerpir au plus vite une liste de 10 commandements à respecter sous peine de voir sa vie devenir un enfer.

    1. ne pas se laisser marcher sur les pieds en permettant aux petits morveux qui squattent chez vous de dicter leur loi.
    2. Ne pas leur répéter à tout bout de champ qu’ils sont tout pour vous et que sans eux vous ne seriez rien.
    3. Leur demander de regagner leur domaine à partir d’une certaine heure afin de permettre un dialogue serein avec la femme qui partage votre vie et que vous avez outrageusement inséminer.
    4. Protester vigoureusement, à coup de claques dans la gueule si nécessaire, quand le petit malotru vous traite de Pauvre naze !
    5. Ne pas laisser les petits copains de vos chers enfants venir envahir votre espace vital quand bon leur semble.
    6. Demandez gentiment, à coups de pieds dans le derche s’il le faut, aux charmants bambins de bien vouloir éteindre la télé et de venir se mettre à table avec vous.
    7. Expliquer gentiment que la bouffe de maman c’est pas de la merde.
    8. Expliquer poliment que la nouvelle star sur M6 n’est pas forcément inscrite au programme scolaire et que se coucher à minuit pour se fader cette émission n’assure pas forcément de bons résultats au BEPC !
    9. Tenter de convaincre votre fille qu’elle doit libérer la salle de bain au moins 3 minutes avant que vous n’alliez au travail pour gagner votre vie et un peu la sienne….
    10. Expliquer à votre moitié que si vous criez un petit peu sur les enfants c’est pour instaurer des limites et qu’au lieu de vous discréditer en prenant leur parti, elle ferai mieux d’être solidaire….

    Etc etc.

    La tache est insurmontable et le défi permanent.

    Je dois avouer que les commandements sont souvent violés outrageusement avec la complicité de la femme de votre vie.

    Bref ami masculin ne t’en va pas tout de suite et adopte la " Zen attitude ".

    Trouve toi un endroit où tu interdis au moins de 18 ans de pénétrer sous peine de sanctions terribles.

    Laisse couler et va musarder dans les bouquins où sur le net pendant que tes enfants s’étripent en hurlant pour la possession de la télécommande.

    Exige qu’ils baissent le son pour éviter d’entendre les braillards de la Starac ou de la nouvelle star te polluer ton environnement sonore.

    Cette stratégie est efficace mais le prix à payer est lourd !  

    Car ta femme te traitera de lâche immature, tes amis t’affirmeront, la main sur le cœur qu’eux ils dialoguent avec leurs gosses, ta belle famille te méprisera, tes parents tenteront de te raisonner, mais n’écoute personne, c’est à ce prix la que tu verras grandir ces petits morveux.

    Et finalement c’est pas si mal !

    Et de temps en temps fais toi plaisir et fais appliquer un des 10 commandements avec une mâle, mais fugace, assurance.

    A bon entendeur !

  • VALIANT 490.

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  • A TOUTES LES BLONDES !

  • SARKO ET LE SIMPLET.

    Combien de mensonges devrons-nous supporter encore de la part de cet homme ?

    Sarko la honte a encore frappé.

    Je vous livre un extrait de son intervention :

    ALLOCUTION DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

    Politique de l’emploi

    Melun - Vendredi 16 mai 2008

    ................

     D’un côté, le service rendu doit être de qualité, mais de l’autre, les obligations

    du demandeur d’emploi doivent être précisées. Je veux m’en expliquer. L’un

    de vous m’a expliqué, toute à l’heure, qu’il y avait un plaquiste –qui est un

    métier en tension– à qui il a proposé 67 offres d’emploi l’année dernière. Les

    67 ont été refusées. Cet agent a proposé trois fois une sanction. Pour des

    raisons multiples et diverses, les sanctions, il en a fait appel –pas l’agent mais

    la personne– et cela a conduit à ce qu’il n’y ait aucune sanction.......

     

    Nombreux sont ceux qui se sont interrogés sur le cas de ce chomeur récalcitrant cité par Sarko la Honte.

    C'est  Libération qui donne l'explication consternante : 

     

    Quand Sarkozy utilise les propos d’un déséquilibré

    MOURAD GUICHARD (à Orléans)
    QUOTIDIEN : jeudi 22 mai 2008

    Lors de son déplacement dans le Loiret, mardi, Nicolas Sarkozy a expliqué aux salariés d’une PME locale les bienfaits de sa future loi sur les chômeurs «refusant deux offres d’emploi» correspondant à leur formation. Il s’est appuyé sur un exemple capté à l’ANPE de Melun (Seine-et-Marne) au cours d’un récent déplacement : «Un agent m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées.» Contactée par Libération, la direction de l’ANPE de Seine-et-Marne dément : «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le Président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves.» L’ANPE ne comprend pas la logique sarkozyste : «63 offres annuelles de plaquiste sur Melun… mais comment a-t-il pu croire une telle chose ? Pourquoi n’a-t-il pas vérifié cette information avant de la reprendre à son compte ?» 

    Je reprends cette info car depuis ce matin je scrute et écoute les chaine d'infos TV et les radios sans entendre quoi-que-ce soit sur cette histoire.

    Etonnant non?

  • LE CHEMIN.

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  • RACINES.

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  • LE TEMPS DES CERISES.

     

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    Tiens, je vais faire de la confiture de cerises.

    C'est pas top cool cet article ?

    J'aurais préféré des cerises à l'eau de vie !

     

     

  • CASH, A EVITER !

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    Un film français de Eric Besnard avec Jean Dujardin, Jean Reno, Valeria Golino, Clovis Cornillac, François Berléand, Alice Taglioni, Eriq Ebouaney, Jocelyn Quivrin, Samir Guesmi, Caroline Proust, et Ciaran Hinds

    Genre : Comédie - Durée : 1H40 mn

    Surtout ne faîtes pas comme moi, n'y allez pas !

    C'est bien parceque je me faisias chier à Paris que je suis entré dans la salle 10 du multiplexe  MK2, à coté de la bibliothèque F. Mitterrand.

    l'ami que je devais rencontrer ce soir là m'a fait faux-bon et je me suis fourvoyé dans cette galère de film Français merdique.

    Malgré une brochette d'acteurs alléchante, le film est raté.

    L'histoire n'est absolument pas crédible, les dialogues convenus et tristes, le jeu des acteurs poussif, les situations grotesques et les poncifs systématiques.

    Je mets une mention spéciale à l'actrice Valéria Golino qui malgré un corps appétissant fait souffrir le spectateur pendant 1h40 tant elle est inconsistante et à coté de la plaque de bout en bout.

    Je ne la connaissais pas, sûrement une copine du producteur !

    On oubliera bien vite ce triste spectacle à la limite de l'incohérence et insulte jetée à la face du septième art.

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  • DRUG STORY !

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    Mieux voir ici 

    Je finis mon verre d’un trait, l’ivresse est là je la sens, elle m’envahit rapidement.

    J’allume une cigarette et je sens le désir qui monte.

    Est-ce ça être un homme ?

    Est-ce rechercher cette " modification de l’état de conscience " mobilisant toute la testostérone disponible l’espace d’un court instant ?  

    Je me souviens de ce bouquin qu’un copain, gros fumeur d’herbe, m’avait conseillé de lire, un livre d’un certain Castanéda " L'Herbe du diable et la Petite Fumée "

    Ce bouquin racontait l’expérience d’un étudiant en anthropologie ( lui ) qui rencontrait un indien du Mexique pour connaître et s’initier à l’usage de la drogue.

    Mais cette recherche et son expérience était mystique, guidée, accompagnée par ce vieil indien mystérieux.

    Castanéda racontait ses visions et ses voyages dans le monde de la drogue, extraordinaires, effrayants, fascinants.

    Ce que j’en ai retenu tient en deux mots, user de drogues sans avoir une solide vision d’une cosmologie du monde est un suicide.

    C’est ce que j’en ai retenu, la seule chose, la seule et pour ceux qui se posent des questions sur l’ouvrage cité et son auteur controversé, wikipédia satisfera leur curiosité. Ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nagual 

    Non, je ne me lancerai pas dans l’analyse des concepts développés dans les ouvrages de Castanéda. Je ne ferai que recopier et paraphraser. En fait je m’en fous.

    Ce qui est intéressant c’est mon observations des gens qui m’ont conduit à consulter ces ouvrages et l’expérience personnelle que j’ai pu vivre.

    Le premier copain qui m’a conseillé le bouquin en question travaillait avec moi mais n’était pas un ami. Je ne me confiais pas à lui ni n’échangeait rien avec lui de très important pour moi. Il consommait régulièrement et faisait pousser des plans d’herbe sur le balcon d’un troisième larron.. Il me proposa une partie de sa production et curieusement j’ai payé ma part pour récupérer une partie de la production.

    Un jour il me confia une feuille A4 pliée contenant la substance. Je ramenais le paquet chez moi et le planquais au dessus d’une armoire. Je n’y ai pas touché pendant plusieurs mois.

    Un beau jour que j’étais seul à la maison je me roulais un putain de joint bien garni, je le fumais, et je décidais de me rendre à ma banque.

    Allez donc comprendre pourquoi ?

    Une fois dans la voiture j’enfilais les rues les unes après les autres pour finalement stopper la voiture, hébété et paumé. J’étais perdu dans mon bled, perdu, et j’ignorais totalement ce qu’il s’était passé pendant les dix minutes précédentes. J’avais perdu 10 minutes de ma vie dans un trou sans fond. Bonjour l’angoisse.

    Mais j’ai recommencé. Un samedi Après-midi je me suis roulé un autre magnifique cône que j’ai goulûment fumé. Rien d’abord et petit à petit l’angoisse est montée, terrible, envahissante, j’avais l’impression d’étouffer et de mourir. Horrible impression.

    Ces deux très pénibles expériences n’avaient rien à voir avec ce que vivaient mes camarades, rien du tout ! Il s’éclataient et moi je crevais de trouille en fumant.

    C’est pourtant à la lumière de l’ouvrage de Castanéda que j’analysais mon expérience. L’auteur racontait que certaines drogues étaient totalement incompatibles avec certaines personnes. J’en déduis donc que c’était le cas de mon herbe, qu’elle me voulait du mal.

    J’ai balancé l’herbe.

    C’est pas ma culture et aujourd’hui je comprends .

    Et puis le copain qui m’a vendu l’herbe est atteint d’une grave maladie du foie, il est mal barré.

    Quant à l’autre fumeurs, que je pensais être un ami, il s’est comporté comme un lâche, comme le tricheur et l’escroc qu’il a toujours été et que je ne voulais plus voir.

    Il a choisi son petit confort et n’a pas eu le courage de m’aider, un lâche, un petit, un mesquin et une merde !

    Depuis j’ai repris la bibine (l’alcool) fruit de la macération de produits naturels, créatrice d’état de conscience modifiée et de grande créativité. Dois-je en avoir honte ?

    Je ne sais pas. Il semble que cela soit dangereux pour ma santé, les médecins sont unanimes !

    Mais j’aime pas les médecins, ils me font peur.

    Alors ?

    Je mourrai plus vite que d’autres, je ne serai pas centenaire, ni édenté ni invalide.

    Quel tristesse !

    La suite demain ou un autre jour……