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  • JE VEUX PARTIR.

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    Je veux partir

    Je veux voler sans retour vers l’éternité lumineuse et laiteuse de l’univers.

    Je veux décoller et partir loin d’ici, comme le vent du désert qui souffle

    Le sable jusque dans ces contrées froides et cristallines, comme le bonheur,

    Dans un déchaînement de mort et de violence, comme l’ours brun dans une poubelle,

    Je veux frôler les étoiles et sentir leur chaleur malfaisante me glacer le sang,

    Je veux rejoindre l’éternité sans me sentir petit, sans me croire perdu,

    Je veux toucher la comète et la lancer dans le vide, comme une bouteille à la mer,

    Et sa chevelure d’argent viendra caresser ceux que j’aime, comme un souffle de vie,

    Chaud et humide, comme un cri d’amour dans la longue nuit de la haine.

  • CABREL.

    Et voila que du sol ou nous sommes,
    Nous passons nos vies de mortels,
    A chercher ces portes qui donnent,
    Vers le ciel

  • SUIS VENERE !

    Suis en colère

    Cela arrive dans une vie.

    Des moments difficiles ou vous découvrez que les gens qui vous entourent et en qui vous aviez confiance vous lâchent.

    Alors dans ces moments la, vous trouverez toujours quelqu’un qui vous demandera si vous n’y êtes pas pour rien, si votre caractère n’explique pas un peu ce qui vous arrive.

    Ben je dois vous avouez, chers amis, que ce sont des moments formidables.

    Ce sont des instants délectables, un peu comme la mort de ses parents, j’imagine, des instants qu’il faut utiliser pour rebondir, pour faire le point, pour cesser de penser que les autres vous sont nécessaires

    Ne pas pleurer sur son sort, surtout ne pas pleurer, et regarder devant vous, tourner la page et tirer de ces jours difficiles un enseignement.

    Je suis dans une de ces périodes ou la vérité, si souvent devinée et étouffée dans un désir de confort, s’impose à vous.

    Alors je souris et je suis sûr que demain sera mieux qu’hier.

    Alors je décide de rentrer dans les ordres pour……

    Non je déconne.

    Bien que.

    Non, finalement mon sentiment et ma réaction vont me sortir de cette torpeur dans laquelle j’étais plongé.

    Torpeur qui peut anesthésier un individu pendant des années, une sorte de dépendance psychologique que certaines personnes ont le don d’entretenir pour vous faire dormir, une douce violence acceptée par confort et facilité.

    Comprenne qui pourra !

    Espérons, plus que tout, espérons !

  • NOTRE HUMANITE.

     

    Je reproduis ce document trouvé sur le site de la MISNA dont le lien est à droite.

    N'oublions pas ce qui nous relie, notre humanité.

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    ITALIE
    25/3/2008   10.49
    POUR RÉFLÉCHIR ENSEMBLE (Avec une lettre de Pâques d'il y a 30 ans)

    Nous souhaitons proposer un point de vue différent pour réfléchir sur les jours de Pâques vécus par Aldo Moro en 1978, otage depuis le 16 mars de la même année, et sur ceux vécus par sa famille et toute une partie de l'Italie. La lettre dont nous reproduisons la traduction ci-dessous n'a jamais été remise à sa destinataire : elle fut écrite le 26 mars 1978, jour de Pâques, et sa photocopie n'a été retrouvée qu'en 1990. Certains passages requérraient les explications du professeur d'histoire moderne à l'Université de Turin, Miguel Gotor, qui a élaboré pour les éditions "Einaudi" le recueil intitulé "Aldo Moro – Lettres en captivité" ("Aldo Moro - Lettere dalla prigionia"). Cependant, même à défaut de ces explications, ce texte représente un document de grande humanité. Bien qu'ayant été publié à maintes reprises, on éprouve toujours l'impression de violer une intimité sacrée et délicate en le relisant. Tout en en demandant pardon à la famille, la MISNA le reproduit dans le seul but de rappeler l'homme qui n'est trop souvent injustement présenté aujourd'hui que dans le cadre d'une tragique affaire politique – encore partiellement obscure – qui a marqué à jamais le cours de l'histoire italienne. Non pas en bien. Peut-être parce qu'elle en a oublié l'homme.]

    "Ma très chère Noretta,
    Je voudrais te dire tant de choses mais je m'en tiendrai à l'essentiel. Je me porte assez bien, bénéficiant de soins humains très attentionnés. La nourriture est abondante et saine (je mange maintenant un peu plus de féculents) ; j'ai même à disposition tous les médicaments nécessaires. Tu peux t'imaginer à quel point vous me manquez tous et combien mes heures passent à vous remémorer, vous retrouver et à vous embrasser. J'espère que vous aussi pensez à moi, mais sans peine.

    C'est la première fois depuis trente-trois ans que nous ne passons pas Pâques ensemble et plusieurs jours s'écouleront après notre trente-troisième anniversaire de mariage avant que nous nous revoyions. Je me souviens de la petite église de Montemarciano et la réception simple avec nos amis de la campagne. Mais lorsque le cours des choses se brise de cette manière, elles se mettent à resplendir dans toute leur simplicité comme l'or du monde. En ce qui me concerne, je n'ai ni prévisions ni projets, mais j'ai foi en Dieu qui, dans des cas aussi difficiles, ne m'a jamais abandonné. Je me doute que d'autres souffrent. Je m'en doute mais je ne souhaite pas m'engager trop en avant sur la voie du désespoir. Je dédie toute ma reconnaissance et mon affection à tous ceux qui m'ont aimé et m'aiment, au-delà de tout mérite de ma part qui consiste tout au plus à ma capacité à rendre cet amour. J'ignore sous quelle forme mais rappelle-moi au bon souvenir de ma grand-mère. Que comprendra-t-elle de mon absence ? Je souhaite tout le bonheur du monde à tous nos enfants, à Fida et à son mari, à Anna, à son mari et au petit, à Agnese, à Giovanni, à Emma. À Agnese, je voudrais demander de te tenir compagnie le soir, en prenant ma place dans le lit et en contrôlant toujours que le gaz soit éteint. À Giovanni, que j'embrasse très fort, je voudrais que tu lui demandes gentiment qu'il essaie de passer un examen pour l'amour de moi. Toute ma tendresse au petit dont je voudrais que tu gardes les mots et quelques photographies. Pour l'université, demande à Saverio Fortuna de faire part de mes sincères salutations aux étudiants et de mon regret de ne pas pouvoir poursuivre mes leçons. Rappelle-moi au bon souvenir de mes frères et de mes beaux-frères à tous mes chers collaborateurs. À Rana en particulier, je voudrais demander d'entretenir quelques contacts avec le Collège et de me rappeler au bon souvenir de tous. Je regrette de ne pas pouvoir parler de tous mais je les porte tous dans mon cœur. Si tu peux, dans mon répertoire vert, tu trouveras le numéro de M. L. Familiari, mon élève. Je te prie de lui téléphoner un soir pour lui passer le bonjour ainsi qu'à ses amis Mimmo, Matteo, Manfredi et Giovanna qui m'accompagnent à la messe.

    Maintenant, certains détails pratiques. J'ai laissé mon salaire à l'endroit habituel. Il faudrait aller chercher une chemise au pressing. Vu qu'elle est enceinte et le maigre salaire de son mari, aide un peu Anna. Pour cela, tu peux te servir de chèques signés et non encaissés que Rana pourra t'aider à faire. Comme je ne suis pas là, j'espère qu'Anna t'apportera des jonquilles le jour de notre anniversaire. En te faisant aider toujours de Rana, il faudrait essayer de récupérer cinq cartables qui se trouvaient dans la voiture. Il ne s'agit de rien de politique mais d'affaires courantes qui sont restées inachevées en pleine crise. J'y ai aussi quelques effets de voyage. Maintenant je pense que je t'ai assez fatiguée et je t'en demande pardon. J'ignore si je réussirai à avoir de vos nouvelles et de quelle manière. Il vaut mieux utiliser les journaux pour que me répondre brièvement. J'espère que le cher Giacovazzo s'est mis d'accord avec Giunchi. Souvenez-vous de moi dans vos prières tout comme je le fais. Je vous embrasse tous avec très très grande tendresse et je vous souhaite tous mes vœux.

    Votre Aldo.

    P.S. Accélère la vente de l'appartement de ma grand-mère pour pourvoir aux nécessités de sa maladie."
    [CO]

  • ODM, FISTON, LE VENT ET DIEU.

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    Le vent

    - C’est du vent, que du vent, que tu me vends ?

    - Non mon fils, Dieu c’est comme le vent mais c’est pas du vent.

    - Si papa, ton Dieu personne l’a jamais vu, c’est du vent.

    - Fiston, réfléchis 2 minutes et dis moi si le vent existe ?

    - Ben oui, papa, le vent existe, on lui a même donné des noms…

    - Bon fiston, le vent existe, tu l’as déjà vu ?

    - Ben non papa, mais on le sent.

    - Bien fiston, tu sens le vent mais de quelle manière ?

    - Heu, on voit les feuilles voler, la poussière se soulever…

    - Très bien, mon fils, donc comment nommes tu ces choses que tu vois quand le vent souffle ?

    - Ben, je sais pas trop…

    - OK petit, cela ne seraient ils pas des conséquences ?

    - Heu oui, Papa, ce sont des effets du vents qui….

    - Donc tu ne vois pas le vent ?

    - Non…

    - Tu peux pas toucher le vent !

    - Ben non…

    - Tu ne peux pas le sentir ?

    - Seulement s’il transporte des odeurs venues d’ailleurs Papa. Mais je l’entends…

    - Ok fiston, mais tu ne l’entends que quand il passe entre certains objets ou choses mais imagine toi enfermé chez toi, derrière une vitre et que tu regardes dehors, pourrais tu dire, alors que le vent souffle, qu’il n’existe pas ?

    - Non.

    - Pourtant tu ne le sens pas, tu ne le vois pas, tu le l’entends pas et tu ne peux pas le toucher, es tu d’accord avec moi, le vent existe, non ?

    - Ben oui papa.

    - Et bien voilà, fiston, tu admets donc que tes 5 sens ne suffisent pas à déterminer si une chose existe ou pas. Tu admets aussi que le fait de ne pas voir , sentir, toucher, entendre, goûter ne signifie pas l’absence d’un phénomène. Tu as aussi compris que suivant le lieu ou tu te trouves ta perception des choses est différente et que tes sens peuvent te tromper.

    - Oui, mais tout le monde sait que le vent existe, elle est nulle ta démonstration…..Et puis quel rapport avec Dieu ?

    La suite au prochain épisode…..

     


     
  • SONS OF BITCH.

    Attention : Ce billet est déconseillé aux personnes raisonnables, intelligentes et pondérées .

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    Putain de débat de merde en cours dans notre belle France.

    Faut il que la loi nous permette de nous faire passer l’arme à gauche avec l’aide des sorciers en blouses blanches ?

    Veux pas être médisant, mais ceux la aussi, ils ont pas besoin de lois, des fois, pour te faire passer dans l’eau de vie enfin dans l’au-delà.

    Alors, je tiens à dire que lors de mes remontées à la surface et de mes brefs moments de lucidité, j’aimerais ne pas être obligé de supporter tous ces moutons qui demandent à pouvoir mourir.

    Ouais, je sais que c’est inhumain, mais bon voyez pas, tas d’ahuris, que vous demandez la corde pour vous pendre ?

    Faut jamais demander à ce que la loi permette ton assassinat, jamais, c’est trop grave et aucune garantie ne permettra d’être sûr que la mort légale soit donnée en fonction de la volonté d’un quidam au bout du rouleau.

    Comment ?

    Qu’ouïs je ?

    La peine de mort serait rétablie pour les malheureux, les malades, les pabos ?

    Fi ! bande d’imbéciles, ramassi de crétins incultes, arrêtez donc de geindre devant la souffrance que vous devrez peut-être un jour subir et demandez vous si incapable d’exprimer votre volonté, de bonnes âmes ne vous éjecterons pas de l’autre coté, des larmes dans les yeux et la main sur le cœur.

    Alors oui, je préfère la façon hypocrite, le deal sournois avec un toubib de famille qui a pris ses responsabilités et qui sait que la mise à mort est un acte grave.

    Oui je préfère ça, car le léviathan n’a pas à fourrer son museau puant dans ces affaires, qui doivent rester privées.

    Putain de troupeau de merde.

    Sons of bitch !

    Je retourne dans ma montagne...

  • FUMONS AMIS, FUMONS !

    Sœurs fumeuses et frères Fumeurs,

    Vous qui êtes prisonniers, dépendants, essoufflés, apprenez que vous pouvez désormais fumer dans des endroits interdits, sous le nez de vos collègues de boulots prêts à tout pour vous faire virer.

    L’invention est la, je l ‘ai vu, je vous en fait bénéficier, faîtes chier votre patron qui ne pourra rien faire et fumez sous son nez en savourant une bonne bouffée de nicotine.

    Oui frères fumeurs la cigarette électronique va vous sauver.

    Et vous aussi sœurs fumeuses vous êtes sauvées également, car ce blog est fumeur et respecte la parité.

    Mesdames mesdemoiselles allez y.

    Il existe même des cigares électroniques (c’est de bon goût) .

    Dieu est grand et gloire à l’inventeur de ces choses divines.

    Je vous l’avez bien dit, lectrices, lecteurs (hannibal ) il faut espérer ;

    Ci-dessous je vous livre les liens nécessaires à votre future acquisition.

    Fumez mesdames, fumez Messieurs,  fumez avant de fumer une dernière fois quand vous vous ferez incinérés.

    Le testeur :  http://fr.youtube.com/user/mcortex92

     




  • L'EXEMPLE ALLEMAND;


    16/03/2008 11:10 par Bruno C. | 8 commentaire(s) 8 nouveau(x)

    Nokia n'a pas accepté de rembourser les subventions pour son installation à Bochum et se voit à présent réclamer 60 millions d'euros, pénalités de retard comprises.

    Logo Nokia
    Pour souvenir, au mois de janvier dernier, Nokia, numéro un mondial de la téléphonie mobile, avait annoncé la fermeture de son usine de Bochum, une ville située à l'ouest de l'Allemagne.

    Comme ses concurrents, le groupe d'origine finlandaise recherche la compétitivité. L'usine située à Bochum ne répondant plus aux critères de compétitivité exigés par Nokia, la société avait envisagé de la fermer. À en croire Nokia, moderniser ce site aurait nécessité des investissements supplémentaires, sans pour autant assurer la compétitivité sur le plan mondial qui est souhaitée par le groupe.

    Très rapidement les syndicats, le gouvernement de Rhénanie du Nord Westphalie, les consommateurs allemands, l'Union européenne et même les actionnaires avaient vu rouge et sanctionné le "déserteur" à leur manière. Après avoir pointé du doigt les aides reçues pour son installation et considérant que son contrat en terme de création d'emplois n'avait pas été rempli, les autorités avaient donc exigé de Nokia un remboursement intégral de ces aides, à savoir 41 millions d'euros ( 17 millions en 1998 et 24 millions en 1999 ). Mais n'ayant rien reçu depuis de la part Nokia, les autorités réclament désormais 60 millions d'euros, pénalités de retard comprises.

    Si Nokia continue à camper sur ses positions, arguant qu'il a investi 350 millions d'euros depuis 1999 et refusant de payer, le gouvernement envisage clairement de porter l'affaire devant les tribunaux.

  • PLANS SOCIAUX : LE POINT.

    POINT AU 18 MARS.

    du 23 au  27 février nous pouvions déjà écrire que 3952 familles étaient touchées par les plans sociaux recensés.

    Point au 18 mars 2007 des plans sociaux déclarés et recensés par nous : 2182 Familles sont concernées.

    Total : 6134 familles sans tenir compte des fermetures annoncées.

    La liste ci-dessous recensés du 27 février au 18 mars 2008 :

    PLAN SOCIAL LE PROGRES, 200 FAMILLES

    09.03.2008

    PLAN SOCIAL PHOTOSTATION, 150 FAMILLES.

    06.03.2008 | Commentaires (1)

    PLAN SOCIAL B2S RENNES, 83 FAMILLES

    02.03.2008 | Commentaires (1)

    PLAN SOCIAL GIREX-MAZAL QUIMPER, 62 FAMILLES

    01.03.2008 | Commentaires (1)

    PLAN SOCIAL NEW MAN CHOLET, 62 FAMILLES

    01.03.2008 | Commentaires (3)

    PLAN SOCIAL FLEXTRONICS, 893 FAMILLES

    01.03.2008 | Commentaires (1)

    PLAN SOCIAL SANMINA CHERBOURG, 302 FAMILLES

    01.03.2008 | Commentaires (2)

    PLAN SOCIAL SKF VENDEE, 200 FAMILLES

    28.02.2008 | Commentaires (4)

    PLAN SOCIAL SONY RIBEAUVILLE, 230 FAMILLES

    28.02.2008