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jeudi, 28 février 2008
COMMENT KI S'APPELLE CE BLOG?
22:41 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : harder
NOUVELLES FORMES DE LUTTES.

Devant l'innéficacité des formes traditionnelles de protestations on peut s'inspirer de l'exemple ci-dessous.
Sur l'excellent site miroir-social.
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La manifestation virtuelle organisée fin septembre par des salariés de la filiale italienne sur les implantations d’IBM dans Second Life a conduit 2 mois plus tard à la démission bien réelle du PDG local. L’initiative a été primée par le Forum Netxplorateur qui s’ouvre aujourd’hui au Sénat.
Le Forum Netxplorateur qui se tient aujourd’hui et demain au Sénat vise à « décrypter les nouvelles tendances numériques ». A ce titre, 10 projets ont été sélectionnés dans le monde pour leur originalité, leur exemplarité et leur "impact social prévisible". Et la grève virtuelle des salariés IBM italiens en fait partie. Retour sur cette première manifestation virtuelle dont les effets ont été bien réels.
Un monde virtuel en expansion où IBM a investi des sommes importantes pour y implanter un centre d'achats.
En septembre dernier, lors des négociations sur le renouvellement de la convention collective interne à IBM-Italie, la direction locale a sèchement refusé toute augmentation de salaire, et à même décidé de supprimer la prime annuelle de résultats (environ 1000 euros). En réplique, la RSU (Représentation Syndicale Unitaire) affiliée à l'UNI (Union Network International ) a décidé de provoquer IBM sur un terrain inattendu : celui de Second Life, monde virtuel en expansion où IBM a investi des sommes importantes pour y implanter un centre d'achats, supporté par plusieurs milliers de salariés ayant dus pour cela se créer un "avatar" professionnel.
Le 23 septembre 2007, tout un chacun dans l'entreprise pouvait obtenir un "kit de grève" avec T-shirt au sigle de l'UNI, banderoles et pancartes, etc ..., et aller sur le site IBM Second Life pour manifester et revendiquer en faveur de son salaire. Sur la journée, 1850 avatars de salariés IBM se sont ainsi retrouvés sur Second Life. La presse italienne (dont le JT du soir sur la RAI), puis internationale, s'est intéressée à ce phénomène nouveau et particulièrement original, lui donnant ainsi une plus grande ampleur.
Un PDG incapable de gérer le conflit salarial
Les résultats, dépassant tous les espoirs des organisateurs, se sont fait sentir dans les deux mois suivants ... Le P-DG d'IBM Italie s'est fait vilipendé par la maison-mère IBM aux US, au motif qu'il avait été incapable de gérer le conflit salarial, et que la grève virtuelle avait abîmé l'image d'IBM dans le monde, et pas que virtuellement ! Il a alors démissionné de ses fonctions, et une nouvelle négociation s'est ouverte avec les représentants des salariés, permettant de trouver un accord accepté par les syndicats.
De nouvelles formes d'actions des salariés peuvent être payantes.Cette expérience montre que de nouvelles formes d'actions des salariés peuvent être payantes, et que les syndicats, souvent accusés de ringardise par leurs détracteurs, sont en capacité de maîtriser les évolutions de leur époque et d'être inventifs. Déjà, certains d'entre eux ouvrent des espaces virtuels d'échanges sur Second Life, en complément de leurs sites web devenus "classiques". Et c'est en additionnant les bonnes vieilles "recettes de papa" et les actions originales et médiatiques comme celles sur la Toile, que les salariés pourront prendre en tenaille le patronat et faire bouger les lignes en leur faveur.
12:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ibm, lutte, grève, virtuelle
PLANS SOCIAUX SKF ET SONY.
10:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, sony, skf
LA BOMBE !
00:26 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : amy, winehouse
mercredi, 27 février 2008
LE POINT.
FAIRE LE POINT AU 27 FEVRIER.
Il est temps de faire un point et de compter les famille touchées.
Au 27 février nous pouvons déjà écrire que 3952 familles vont être touchées par les plans sociaux recensés.
La liste ci-dessous :
PLAN SOCIAL DMC MULHOUSE, 204 FAMILLES
PLAN SOCIAL CHAPPEE, BAXI, 110 FAMILLES.
PLAN SOCIAL CRUDETTES PERPIGNAN POMONA, 70...
PLAN SOCIAL AVONA DUBOUIS GLEIZE, 97 FAMILLES
PLAN SOCIAL ASTEEL DOUARNENEZ, 50 FAMILLES
PLAN SOCIAL SMOBY JURA, 500 FAMILLES
PLAN SOCIAL DUNLOP, 478 FAMILLES
PLAN SOCIAL BISCUITERIE JEANNETTE, 22 FAMILLES
PLAN SOCIAL DULAC MEDIA, 45 FAMILLES
PLAN SOCIAL ARCELOR MITTAL, 600 FAMILLES
PLAN SOCIAL MICHELIN KLEBER, 826 FAMILLES
PLAN SOCIAL ARC INTERNATIONAL, 560 FAMILLES
PLAN SOCIAL ALCATEL LUCENT, 300 FAMILLES
PLAN SOCIAL LE CABANON, 90 FAMILLES.
12:53 Publié dans PLANS SOCIAUX | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, 2008
PLAN SOCIAL DMC MULHOUSE, 204 FAMILLES
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, dmc, mulhouse, licenciements, 2008
mardi, 26 février 2008
PLAN SOCIAL CHAPPEE, BAXI, 110 FAMILLES.
21:34 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, chapée, baxi, licenciement, 2008
lundi, 25 février 2008
PLAN SOCIAL CRUDETTES PERPIGNAN GROUPE POMONA, 70 FAMILLES
PLAN SOCIAL CRUDETTES PERPIGNAN GROUPE POMONA, 70 FAMILLES
20:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plan social, crudettes, perpignan, pomona, licenciements, 2008
PLAN SOCIAL AVONA, 97 FAMILLES
PLAN SOCIAL AVONA ICI.
09:47 Publié dans PLANS SOCIAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 24 février 2008
SYNDICALISME ET CORRUPTION

A suivre deux articles sur des pratiques habituelles en cours dans les grandes entreprises.
L’article du temps concerne l’Allemagne mais il faut savoir que chez nous, en France, l’esprit est le même et acheter des délégués ou pire encore, directement les fédérations est monnaie courante.
La différence réside dans les pouvoirs respectifs des syndicats Français et Allemands. Donc, loi du marché oblige, les syndicalistes Français se couchent pour des clopinettes.
Encore une fois, je précise que ces pratiques douteuses se produisent surtout dans les grandes entreprises et au niveaux des grandes fédérations nationales, au grand désespoir des syndicalistes de terrain qui sont souvent sacrifiés par des apparatchiks voguant en eaux troubles.
Mais la questions récurrentes et importantes dans ce genre d’affaire est surtout de savoir qui est le plus coupable du corrupteur ou du corrompu.
En l’occurrence les corrupteurs sont des entreprises puissantes et riches et les corrompus des salariés, souvent vulnérables.
En l’espèce la justice Allemande a tranché, semble-t-il, en faveur des puissants.
L’article reproduit ci-dessous démontre que les patrons corrupteurs s’en tirent à très bon compte.
Cela vous étonne ?
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" L'ex-chef du comité d'entreprise de Volkswagen, premier constructeur automobile européen, condamné vendredi à la prison ferme dans le scandale de corruption dévoilé en 2005, accuse indirectement le patron du groupe Ferdinand Piëch d'avoir été au courant de toutes ces pratiques. Condamné à deux ans et neuf mois de prison ferme pour abus de confiance et incitation à l'abus de confiance, M. Volkert affirme dans l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi que "celui qui connaît l'ancienne configuration du groupe peut difficilement s'imaginer que tout ça a fonctionné sans Piëch". Dans le groupe, il y a eu "seulement peu de chose qu'il ne savait pas", a ajouté l'ex-syndicaliste qui a écopé de la plus lourde peine prononcée à ce jour dans le scandale de corruption chez VW. Il dit n'avoir "jamais craint" Piëch, "mais il est vivement conseillé de ne pas en faire son ennemi". Klaus Volkert, qui a bénéficié d'environ 2 millions d'euros de pots-de-vin en 10 ans, sous forme de bonus de retraite ou services de prostituées, s'est vu reconnaître un rôle majeur dans cette affaire. A l'époque, "tout le monde a profité" du système, a indiqué M. Volkert au magazine. "Le groupe tournait à plein régime, il n'y avait jamais eu de meilleures conventions salariales pour les employés". Agé de 65 ans, M. Volkert s'est plaint d'avoir été plus malmené par la justice que Peter Hartz, l'ex-directeur des ressources humaines qui avait été condamné début 2007 à deux ans de prison avec sursis et une amende. Tandis que M. Hartz continue de toucher une retraite de 16.000 euros par mois, M. Volkert dit à l'hebdomadaire que sa pension a été "réduite de 50%" par Volkswagen. Selon der Spiegel, M. Volkert, qui se voit déjà "mendier dans la rue" est apparemment ruiné et le fisc lui réclame 470.000 euros. (afp "
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1...
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JUSTICE. Le président du comité d'entreprise s'était laissé acheter par des voyages, des prostituées et un salaire exorbitant.
Yves Petignat, Berlin
Samedi 23 février 2008
Deux ans et neuf mois de prison: l'ancien chef du comité d'entreprise de de grande ampleur qui a secoué le groupe allemand en 2005. L'ancien chef du personnel, Hans-Joachim Gebauer, a écopé d'une peine de prison d'un an avec sursis. Dans un procès parallèle, l'ex-directeur des ressources humaines, Peter Hartz, célèbre pour avoir inspiré les réformes sociales du gouvernement Schröder, avait été condamné l'an dernier à deux ans de prison avec sursis.
L'ancien homme fort du syndicalisme a été condamné par le tribunal de Braunschweig (Basse-Saxe) pour incitation et complicité d'abus de confiance et de gestion déloyale. Pour s'acheter les bonnes grâces du comité d'entreprise, sans lequel aucune des expérimentations qui ont permis d'abaisser les coûts salariaux n'aurait été possible, les dirigeants de VW s'étaient montrés très généreux envers ses membres les plus influents. Voyages luxueux en jet privé, avec services de prostituées, salaires exorbitants, salaire pour des prestations fictives de la petite amie brésilienne de Klaus Volkert, VW ne refusait rien au président du comité, par ailleurs chef du syndicat IG Metall. "Soyez généreux et ne lésinez pas à la dépense", avait dit Peter Hartz, membre lui-même du syndicat IG Metall, à son homme de confiance, Klaus-Joachim Gebauer.
Pas moins de 2,6 millions d'euros avaient ainsi été sortie des caisses noires, sans que le président du Conseil de surveillance, Ferdinand Piëch en soit informé, selon ce qu'il a affirmé comme témoin au procès. Klaus Volkert, qui était payé plus de 23 000 euros par trimestre, aurait perçu plus de deux millions sans contrepartie.
L'affaire avait ainsi mis en lumière les dérapages et les risques de connivence dans la "Mitbestimmung", le droit de co-décision qui, dans les entreprises allemandes, associe le personnel aux décisions en matière de politique sociale.Volkswagen , Klaus Volkert, sera sans doute le seul à purger une peine de prison ferme, parmi les accusés du scandale de pots-de-vin et de corruption
09:20 Publié dans CORRUPTION. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



