« lun 29 oct - dim 04 nov | Page d'accueil | lun 05 nov - dim 11 nov »

samedi, 10 novembre 2007

LES VIEUX.


Les vieux
envoyé par e-boueur

PAUSE WEEK-END.

Petite histoire, tout a été dit......

fd83e4e6a0460f4f7795b2e142336b64.jpgL'institutrice présente à la classe un nouvel élève: Sakiro Suzuki.
 
Le cours commence.
L'institutrice :
- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture Franco-américaine.
Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT?
 
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main
- Patrick Henry, 1775, à Philadelphie.
 
L'nstitutrice :
- Très bien Suzuki! Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER?
Suzuki lève la main :
- Abraham Lincoln, 1863 à Washington.
 
L'institutrice :
- Excellent, Suzuki! Maintenant, qui à dit : Je vous AI compris?
Suzuki lève la main et dit :
- Charles DE GAULLE!
 
L'institutrice regarde les élèves et dit :
- Honte a vous! Suzuki EST Japonais et IL connaît l'histoire française et américaine mieux que vous!
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
 
- Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et sans attendre, dit :
- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors..
Dans la classe plongée dans Le silence, on entend un discret :
- Y'm'fait vomir...
 
L'institutrice hurle :
- Qui a dit ça ?
Et Suzuki répond :
- George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un Des élèves se lève alors et crie :
- Pomp'moi l'gland !!!
Et Suzuki, sans sourciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche, à Washington.
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki, espèce de merde !
Et Suzuki :
- Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002...
 
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance,
la porte s'ouvre et Le directeur de l'école apparaît :
- MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!
Et Suzuki :
- Louis Gallois en arrivant à la tête de la SNCF.
Amis cheminots bonsoir !

CREPUSCULE.

b644973267a9672066c8f1915a8a1543.jpg

 

 

Je suis revenu……

Le dialogue social ?

Ben z’avez qu’à regarder la photo…

C’est clair ?

mercredi, 07 novembre 2007

PETIT INTERMEDE PARISIEN!

23dbaad0bf60a27dd14c623411d8d1cd.jpg


Petite pause Parisienne!
Dialogue social en vue, humm.
A bientôt.

ETHIQUE ET TOC!

aa7f7e1f87a2272c492ecd8ed1a94ca2.jpg  

Ethique: la Norvège retire ses fonds du groupe minier britannique Vedanta

OSLO - La Norvège a, pour des motifs d'éthique, retiré ses fonds publics du groupe minier britannique Vedanta Resources accusé de causer de graves dégâts sur l'environnement et de violations des droits de l'Homme en Inde, a annoncé le gouvernement norvégien mardi.

"Le conseil d'éthique (organe consultatif du gouvernement, ndlr) a conclu que Vedanta provoque sur les gens et sur l'environnement des dégâts graves qui résultent de ses activités économiques", a déclaré la ministre des Finances, Kristin Halvorsen, dans un communiqué.

Le fonds public de pension, un énorme bas de laine dans lequel la Norvège verse la quasi-totalité de ses recettes pétrolières, "ne peut être présent au capital d'une telle société", a-t-elle ajouté.

Le fonds norvégien, qui détenait une part valorisée à plus de 70 millions de couronnes (9 millions d'euros) dans Vedanta en avril, a donc cédé l'intégralité de ses titres le mois dernier.

Présent en Inde dans les secteurs du cuivre, de l'aluminium et du zinc via des filiales telles que Sterlite Industries, Madras Aluminum Company, Bharat Aluminium Company et Vedanta Alumina, Vedanta est accusé de graves violations des droits de l'Homme, telles que des agressions ou le déplacement forcé de populations locales.

Ces violations des droits de l'Homme ainsi que les dégâts infligés à l'environnement "semblent obéir à un modèle dans le comportement de l'entreprise", juge le conseil d'éthique dans son avis.

En Norvège, le fonds de pension est régi par des lignes éthiques qui interdisent d'investir dans des fabricants d'armes "particulièrement inhumaines" (armements chimiques, nucléaires ou biologiques, mines antipersonnel) et dans des groupes coupables de violation des principes humanitaires ou des droits de l'Homme, de corruption ou de dégradation de l'environnement.

Une vingtaine d'entreprises, d'EADS à Boeing en passant par le géant américain de la distribution Wal-Mart, figurent déjà sur la liste noire.

Investi en actions et obligations internationales --il est le deuxième actionnaire du CAC 40--, le fonds norvégien est l'un des mieux dotés au monde. Fin juin, sa valeur atteignait 1.939 milliards de couronnes (249,34 milliards d'euros).

La Norvège est le cinquième exportateur mondial de pétrole et le troisième exportateur de gaz naturel.

(©AFP / 06 novembre 2007 21h40) http://www.romandie.com/ats/news/071106204009.5qt83xpf.asp

************************ 

La NORVEGE est un bien joli pays.

Et devinez de quelle origine est EVA JOLY?

Vous savez, c'est la juge qui a tenté de résoudre des affaires de corruption en France.

Et dans quelles conditions est-elle repartie dans son pays?

En 2002, elle s'est mise en disponibilité de la magistrature pour devenir conseillère du gouvernement norvégien dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale, déplorant au passage la complaisance en France avec les malversations financières. Elle explique son départ en Norvège comme un véritable exil pour se mettre à l'abri : "J'ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger." (quatrième de couverture de "La force qui nous manque").

Voila, voila......

 

mardi, 06 novembre 2007

DIALOGUE DE SOURDS.

8833001e8c25fade760b232e7cf6acc7.jpg

SFR : délibéré sur le projet d'externalisation
Challenges.fr | 06.11.2007 | 06:47 | Réagir à l'article

La direction aurait violé un accord, en mettant en place un plan d'externalisation de 3 centres d'appel sans concertation avec les élus du personnel.


Des salariés de SFR lors d'une manifestation à Paris, le 5 juin (c) Sip

Le tribunal de grande instance de Paris doit rendre, mardi 6 novembre, sa décision en délibéré sur le recours déposé par le comité central d'entreprise de SFR sur l'externalisation de trois centres d'appel.
Le CCE dénonce l'absence de concertation avec la direction pour ce projet d'externalisation, effectif depuis le 1er août dernier.
Il ne compte plus le faire suspendre, comme il le réclamait auparavant, mais espère que le TGI reconnaîtra que l'opérateur de téléphonie mobile a "violé un accord collectif". Comment? En "ne partageant pas l'information" avec ses salariés sur ce projet stratégique, répond l'avocate du CCE, Me Isabelle Taraud.

"Coup de canif énorme"

Fin septembre, l'avocate a rappelé, lors d'une audience, l'existence d'un accord d'entreprise signé le 12 octobre 2006 prévoyant que "le CCE soit informé et consulté annuellement sur la stratégie de SFR à l'horizon de trois ans".
Or "lors de ces séances où on a parlé de stratégie, il n'a jamais été question du projet d'externalisation, il est sorti comme un lapin du chapeau" le 23 mai 2007, alors que la direction avait rencontré plusieurs fois déjà un des sous-traitants pressenti, a ajouté l'avocate, parlant d'"un coup de canif énorme dans le contrat social de l'entreprise".
Face à elle, seul plaignant encore engagé, le défenseur de SFR, Me Antoine Vivant, a argué que les choix stratégiques de l'opérateur relevaient "exclusivement" de sa décision. Les élus du personnel ne peuvent "certainement pas peser" sur ces derniers.

Plusieurs manifestations

Ce plan externalise le site de Poitiers (571 salariés) à Arvato Services, filiale du groupe allemand Bertelsmann, et les sites de Toulouse (750 salariés) et Lyon (582 salariés) à Infomobiles, filiale de Téléperformance.
Inquiets pour l'emploi et les conditions de travail, les salariés se sont régulièrement mobilisés depuis l'annonce de l'externalisation, le 23 mai, notamment en organisant des manifestations.
Le 10 juillet, ils ont été déboutés de leur référé demandant la suspension du plan d'externalisation par le TGI de Paris, qui avait renvoyé l'affaire pour être jugée sur le fond.
Les salariés avaient reçu le soutien de Ségolène Royal et de Lionel Jospin et avaient été reçus par des conseillers de l'Elysée.
Les repreneurs, eux, se sont engagés à garder les employés concernés pendant au moins trois ans, selon SFR.

*******************************************
No comment.

 

lundi, 05 novembre 2007

AGITATEUR?

ede85c6616c1458ecf57866fc1fec82d.jpg

LA DERIVE SECURITAIRE JUSQUE DANS LES ENTREPRISES

La folie sécuritaire, au sens large, commence à rentrer dans l’entreprise par la mise en place de règlements intérieurs infantilisants et liberticides.

Alors mon entreprise, l’agitateur (en marketing), a décidé, sans aucune concertation à part les consultations obligatoires, à décidé, donc, de mettre en place un document parfaitement abject.

Ce texte a pour seul objectif de permettre a l’encadrement de mieux contrôler et sanctionner les salariés.

Quelques exemples: Pas d ‘accés à nos affaires personnelles pendant les heures de travail, mise en place de contrôle d’alcoolémie par soufflage dans un ballon, fouille des effets personnelles si le chef le décide, pas d’accés à l’entreprise si on est pas dans ses heures de travail, pas de machage de chewing-gum sur la surface de vente, pas de téléphones portables autorisés…..

Si on rajoute à cela l’interdiction totale de pouvoir fumer sa clope et même de sortir de l’entreprise pour le faire, celle-ci devient la prison ou l’on passe son temps à mal gagner sa vie.

Y’en à un peu marre de cette mentalité !

Mais l'enfer est pavé de bonnes intentions.

C’est mon avis.

Et je le partage.

Quel enfer !

 Le site des vilains syndicalistes : http://www.hepik.org/index.php?p=53

Toutes les notes